Deli Express

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Deli Express episodes

  • Le groove sensuel et les bonnes vibrations de Kokoroko

    Ils sont là, en studio, ça va être le feu ! 

    Dans quelques minutes, le collectif londonien Kokoroko va faire trembler notre Deli, avec deux titres en live de leur prochain album, « Tuff Times Never Last ».

    Mais avant cela, impossible de ne pas dédier notre émission, au pianiste, chef d’orchestre, compositeur et arrangeur Lalo Schifrin, dont on a appris la disparition à 93 ans. 

    On lui doit une série de B.O. cultes, de Mission Impossible à Bullitt, en passant par l’Inspecteur Harry, Opération Dragon. Même la musique de Starsky & Hutch, c’est lui !

    Mais son parcours est aussi solidement ancré dans le jazz, une musique dont il s’est passionné dès l’adolescence.

    C’est même dans le jazz, en tant que pianiste, et à Paris qu’il a débuté sa carrièreUne carrière profondément marquée par sa rencontre et sa collaboration avec le trompettiste Dizzy Gillespie.

    Lalo a même fait partie de son quintet au début des années 60, et l’a retrouvé en 1977 pour l’album Free Ride, dont voici un extrait sur TSFJAZZ, Unicorn.

    On va même entendre la voix de Lalo Schifrin, extraite d’une interview de notre collègue Laurent Sapir, qui avait l’honneur de le rencontrer en 2016.

    L’été sera chaud, l’été sera Kokoroko.Et donc rempli de bonnes vibrations, de groove sensuels, de mélodies imparables et cuivrées !

    Quand toute la nouvelle scène londonienne a déboulé il y a sept-huit ans, on a tout de suite senti que ce collectif-là avait un p’tit truc en plus, un supplément d’âme qui les rendaient irrésistibles. Il y avait une force tranquille qui émanait de leurs morceaux, toujours beaucoup de goût, et un éventail d’influences qui allait du jazz à l’afrobeat.

    On a été fan dès le début.

    Et ce qu’on adore depuis chez Kokoroko, c’est qu’à chaque nouveau projet, le groupe élargit l’horizon des possibles. Leur nouvel album,« Tuff Times Never Last » sortira le 11 juillet, et pour la première fois le groupe privilégie le format chanson et reprend à son compte la philosophie de George Clinton, One Nation Under a Groove, en s’ouvrant au reggae, à la soul, au funk et même au disco… C’est doux, c’est stylé, c’est parfait pour les grandes vacances. Et c’est un répertoire que Kokoroko présente demain en avant-première au Festival Django Reinhardt de Fontainebleau…Et dès ce midi, c’est la folie : ils sont au grand complet sur la scène du Deli Express.

    Welcome everybody…

    Voici Onome Edgeworth aux percussions, Sheila Maurice-Grey à la trompette et au chant, Oluwatobi Adenaike-Johnson à la guitare, Ayobami Salawu à la batterie, Duane Atherley à la basse, Yoannes Kebede est au piano et Anoushka Nanguy au trombone ! 


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    50 min
  • Le Selmer Music Festival célèbre 140 ans d'excellence

    Ça aussi, c’est la French Touch !

    Et cette touche française-là, le monde entier nous l’envie depuis 140 ans. Depuis que le clarinettiste Henri Selmer a créé sa marque d’instruments dans son atelier de Montmartre en 1885.

    Vous voulez des noms ? C’est parti : 

    Charlie Parker, Sidney Bechet, Stan Getz, Sonny Rollins, Maceo Parker…Mais aussi Benny Goodman, Eric Dolphy, Artie Shaw…Ils ont tous joué sur des saxophones ou des clarinettes Selmer.

    En plus des instruments à vents, le fabricant a aussi construit, un temps, des guitares. Et là, comme ambassadeur on peut citer le grand Django Reinhardt himself.

    Cette belle histoire valait bien un festival : le Selmer Music Festival, qui a débuté samedi dernier pour la Fête de la Musique, et qui nous réserve encore deux soirées immanquables, vendredi et samedi au Cirque d’Hiver Bouglione ! 

    Vendredi, c’est le classique et les musiques du monde qui seront célébrées.

    Et alors samedi, ça va être la fête, la bamboche, la fiesta du jazz, avec notamment un All Star Selmer Big Band créé spécialement pour l’occasion et rassemblant la crème de la crème : de Géraldine Laurent à Olga Amelchenko, en passant par Pierrick Pedron, Giacomo Smith, Baptiste Herbin, et même China Moses. Le tout sous la direction de Pierre Bertrand. Ça va être chaud, ça va être explosif !

    Il y aura aussi l’un de nos invités, Stéphane Guillaume. On est ravi que tu sois là, Stéphane. Tu une pointure française du saxophone. Tu vas nous raconter les répètes avec cet orchestre inédit. On a hâte de t’entendre.

    Mais là, tu es sur notre scène avec deux autres participant à la soirée de samedi. Parce qu’outre le big band, le pianiste Andy Emler sera aussi à l'honneur. Mais oui un pianiste dans un festival qui célèbre les instruments à vent.

    Andy Emler est l’un des esprits les plus libres, singuliers et empêcheurs de tourner en rond de la scène hexagonale. Et pour son nouveau projet, il a convié autour de son trio, un octuor de clarinettes. C’est l’album, « Le temps est parti pour rester », qu’il va donc présenter au Cirque d’Hiver, avec notamment Thomas Savy à la clarinette basse.

    Avant cela, Andy et Thomas vous êtes, vous aussi ce midi sur la scène du Deli. Merci d’avoir répondu à notre invitation ! Surtout qu’on va vivre dans un instant, un moment inédit : une rencontre à trois, avec Stéphane Guillaume, donc.

    Mais juste avant de vous entendre, on tire notre chapeau à cette programmation du Selmer Music Festival que l’on doit à Adrien Besse, aussi présent ce midi et qu’on va aussi entendre au cours de cette émission.


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    41 min
  • La guitare élégante d'Yves Brouqui

    Un jazz pur, élégant, s’abreuvant à la source du blues, du bop, des standards et des grands maîtres tels que Grant Green…

    Voilà pour l’esthétique de notre invité, le guitariste Yves Brouqui, un musicien français parti tenter l’aventure new-yorkaise, pour vivre à fond sa passion du jazz.

    Yves a passé sept ans dans la Big Apple, de 1994 à 2001, et l’endroit où il adorait jouer, traîner, et se prendre des claques, musicales, c’était au Smalls Jazz Club, dans le quartier de Greenwich Village.

    Il s’est notamment lié d’amitié avec Spike Wilner, qui est un puits de culture, un pianiste fabuleux, et depuis 2007, le propriétaire des lieux.

    Et si Yves Brouqui est rentré poursuivre sa carrière en France, il n’a jamais rompu le dialogue avec son buddy, avec son frère américain, dont il convie le trio à l’accompagner sur son nouvel album, Mean What You Say…Ça vient de sortir sur le label SteepleChase. 

    Ce disque, c’est tout simplement la classe ! Un mix entre standards et compositions personnelles, interprété, et ce sont ses propres mots, avec une « dream team new-yorkaise », notamment le regretté Anthony Pinciotti à la batterie.

    C’est un répertoire qu’Yves Brouqui et Spike Wilner présentent en concert vendredi et samedi au Duc des Lombards, à Paris. Et on en a de la chance, car les voici dès ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Paul Gill à la contrebasse et Joe Strasser à la batterie.


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    44 min
  • Roman Reidid, enfant de la Défense Jazz Festival

    Unique, précieux, indispensable et toujours tellement classe niveau programmation.

    La Défense Jazz Festival est tout ça à la fois ! Sans compter que sa tenue sonne tous les ans le retour de l’été… 

    Décidément, on a le sourire dès qu’on pense à ce rendez-vous organisé par le Département des Hauts-de-Seine, et dont la 48e édition ouvre ses portes en ce moment. Car l’une de ses particularités, c’est de proposer des concerts à la mi-journée - 12h15 et 13h - puis en soirée.

    Cette année, c’est Wet Enough !? qui va ouvrir le bal, un jeune groupe génial, bourré d’énergie et qui aime autant le jazz que le hip-hop.

    Le festival est unique aussi, parce qu’il propose une vingtaine de concerts en plein air, sur le parvis de La Défense, au cœur d’un des quartiers d’affaire les plus importants d’Europe. Et que tout est entièrement gratuit !

    J’ai bien dit TOUT. Même la légende Herbie Hancock qui fera la clôture dimanche !

    D’ici là, c’est la classe aussi…Rien que ce soir : le groupe RP3 de Rémi Panossian et les Anglais de Gogo Penguin, en mode trio du futur.

    On va partir loin, mercredi, grâce au oudiste et chanteur Dhafer Youssef.

    Et on ne va pas louper, non plus ces prochains jours : Angélique Kidjo, Célia Kaméni, le poète Anthony Joseph, ou l’irrésistible voix soul de Jalen Ngonda.

    Je vous le disais : programmation impeccable ! On tire notre chapeau au directeur artistique, David Ambibard qu’on va entendre au cours de ce Deli.

    La Défense Jazz Festival c’est aussi un tremplin jazz historique et l’un des plus prestigieux en France.

    Un centaine de dossiers ont été déposés. Six groupes seulement ont été sélectionnés…Chacun fera un concert de 30 minutes, entre mercredi et jeudi…Et les vainqueurs seront connus dans la foulée.

    On va bien sûr, les citer au cours de ce Deli, et on va en parler avec l’un des membres du jury, Pascal Pilorget, fondateur et directeur de l’agence de bookings GiantSteps.

    Depuis 1977, le Concours National de Jazz à La Défense a révélé des tonnes de musiciennes et musiciens qui sont ensuite devenus des pointures.

    On souhaite la même trajectoire au trompettiste et claviériste Roman Reidid et à son groupe, Paper Chase, qui a gagné l’an passé, qui se produira sur le parvis, demain à la mi-journée, et que voici dès ce midi sur la scène du Deli Express.

    C’est un plaisir de commencer la semaine avec toi, Roman…

    L’an passé, à La Défense, tu as mis tout le monde d’accord avec ton univers à la cool, porté par des mélodies percutantes et un groove qui évoque Alfa Mist ou Roy Hargrove.

    Te voici ce midi en compagnie de Dee Huang à la guitare, Baptiste Willot à la basse et Julien Roger à la batterie.


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    50 min
  • La toute première radio de Aron!

    Qui a dit que les jeux vidéo ne menaient à rien ? 

    Certainement pas les parents de notre invité ! C’est grâce à Guitar Hero qu’Aron!  a eu envie de se mettre pour de vrai à la guitare.

    Il avait huit ans et il a bien fait ! 

    Quinze ans plus tard, il a rajouté d’autres belles cordes à son arc : il chante, joue du piano et excelle dans l’écriture de mélodies douces, touchantes et qui renvoient à Frank Sinatra, Nat King Cole et au répertoire des années 40. Car son truc à lui, ce sont les chansons rétro, les balades old-school, comme il les nomme lui-même.

    Après avoir affolé TikTok et Instagram avec les vidéos qu’il poste quotidiennement, Aron! a séduit le label historique d’Ella Fitzgerald, Verve Records, sur lequel il vient de sortir son premier EP, Cozy You (And Other Nice Songs)… 

    Un recueil de six chansons fragiles, touchantes, irrésistibles, qu’il vient nous présenter ce midi…Bienvenue Aron ! Wecome !

    Nous sommes ravis et comme des fous de te recevoir, surtout que c'est ta toute première radio…Avant de t’entendre en live, je précise que tu signes toutes les compos, paroles et musiques de cet EP ! 


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    47 min
  • Paul Morvan, le jazz corps et âme

    Vous avez vu passer cette nouvelle de fou ?

    Après trois Bercy, enfin trois Accor Arena, comme on dit maintenant, qui ont tous étaient remplis, le trompettiste Ibrahim Maalouf va encore plus loin, encore plus haut.

    Il célébrera ses 20 ans de carrière avec une soirée XXL sur la scène de Paris La Défense Arena : une salle de 40 000 personnes qu’il va investir le 10 avril 2027.

    Ibrahim promet déjà d’en faire « une immense célébration du jazz » …Ça mérite un coup de téléphone, en ouverture de notre Deli Express.

    Pour notre invité, le jazz c’est corps et âme ! 

    Et depuis qu’il a débarqué à Paris, il y a dix ans, il a décidé de vivre sa passion à fond.

    Le batteur Paul Morvan est entièrement dédié et dévoué à la cause…Ou comme on dit en anglais, Dedicated.

    Ça tombe bien, c’est le titre de son premier album en leader.

    Un témoignage de son amour pour cette musique, son histoire et ses héros…Le répertoire puise dans l’œuvre des grands maîtres : Charlie Parker, Cedar Walton ou Horace Silver.

    Le témoignage aussi de son ambition : celle de continuer à faire avancer le swing - il signe deux compositions – et d’un musicien pleinement connecté à son temps : il s’entoure de deux pointures : le new-yorkais David Wong à la contrebasse et Dmitry Baevsky au saxophone.

    C’est que Paul aussi s’est taillé une place de choix sur la scène actuelle. En cinq-six ans, pas plus, il est devenu l’un des batteurs incontournables des clubs de jazz parisiens. Il anime d’ailleurs régulièrement les jam sessions du Duc des Lombards.

    Et a noué de solides relations avec des tonnes de musiciens, citons-en deux : la flûtiste Christelle Raquillet et le guitariste Hugo Lippi. On les retrouve en invités sur Dedicated dont il célèbre la parution ce soir au Duc…

    Et dès ce midi dans Deli Express. Te voici avec Dmitry Baevsky et David Wong ! 


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    48 min
  • La flûte voyageuse d'Itai Kriss

    La vie c’est quand même un sacré voyage, surtout quand on s’appelle Itai Kriss !

    C’est l’homme qui est là, à quelques mètres de moi sur la scène du Deli Express et qui va nous présenter, dans un instant, son nouvel album, Daybreak.

    Si je parle de voyage, ce n’est pas seulement parce que son instrument, la flûte, nous envoie systématiquement au septième ciel. 

    Ce n’est pas seulement non plus parce que sa trajectoire va d’Israël, où il a grandi, à New York où il réside depuis plus de 20 ans.

    Mais parce que son œuvre est plurielle, colorée et qu’elle nous fait visiter des tonnes de contrées.

    La musique latine ? Itai Kriss aime tellement ça, qu’il s’est illustré dans des orchestres de mambo et de salsa, et qu’il a créé il y a sept ans, le projet Telavana, un pont entre les groove de la Méditerranée et les musiques afro-cubaines, avec l’improvisation en trait d’union.

    Le jazz, bien sûr ! Il est tombé dedans adolescent après que son papa l’ait initié au blues et au gospel. Et c’est par le hard-bop qu’il a définitivement basculé.

    Cette esthétique magnifiée en leurs temps par Art Blakey et Horace Silver l’a profondément marqué et elle irrigue une bonne une partie du répertoire de Daybreak…Son nouvel album donc, qui sortira le 27 juin chez Jojo Records, et qui nous emmène aussi au Brésil, le temps de trois morceaux sur lesquels il convie le guitariste Yotam Silberstein.

    Pour cette aventure, Itai s’est aussi entouré d’une rythmique new-yorkaise royale, notamment le regretté Anthony Pinciotti à la batterie, disparu il y a quelques mois, et à qui il dédie ce disque.

    Itai Kriss est à Paris pour des concerts au Duc des Lombards, ce soir à 19h30 et 22h…Et donc dès ce midi tu es à l’honneur de Deli Express :

    Welcome Itai !

    Te voici avec Jorge Vistel à la trompette, Michael Valeanu à la guitare, Pablo Vergara au piano Felipe Cabrera à la contrebasse et Jesús Vega à la batterie.


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    47 min
  • Rob Clearfield laisse parler sa voix intérieure

    Lyrisme, délicatesse, poésie…

    Trois mots qui nous viennent à l’esprit pour décrire l’ambiance qui plane sur le nouvel album de notre invité : le pianiste Rob Clearfield. Un musicien de Chicago installé à Marseille, et qui est profondément pétri de cette double culture.

    De Chicago, il a gardé un esprit frondeur et le plaisir de jouer avec les textures, de tailler, malaxer la matière sonore…Comme pourrait le faire, Ce batteur Makaya McCraven, dont il est proche – c’est d’ailleurs à ses côtés qu’on l’avait découvert.

    Et depuis l’Europe où il réside donc désormais, Rob Clearfield cultive un amour pour les mélodies cristallines, les harmonies pastorales, le tout saupoudré de touches d’impressionnistes.

    « Voice in the Wilderness » est fait de tout ça, et bien plus encore ! C’est un disque qui vient de sortir chez Jazz & People, et sur lequel notre bonhomme fait des merveilles en trio ou en quartet, avec sur certains titres l’ajout du trompettiste Itamar Borochov.

    Makaya McCraven, encore lui, produit deux des neuf titres, et le tout est à découvrir en concert ce soir au Duc des Lombards, à Paris, dans le cadre des soirées Nouvelle Scène. Trois sets en entrée libre, à partir de 19h30. Rob se produira aussi vendredi au Théâtre de l’Oeuvre à Marseille.

    Avant de l’applaudir, voici Rob Clearfield à notre piano, en compagnie de Joe Sanders à la contrebasse, Fred Pasqua à la batterie, et Hermon Mehari à la trompette !


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    45 min
  • Les Blue Jitters vont faire danser le Maisons-Laffitte Jazz Festival

    La programmation bien sûr ! Elle est toujours impeccable, festive et de haut niveau.

    L’ambiance, avec une équipe de passionnés aux commandes.

    Et le cadre beau et champêtre : en l’occurrence ici, dans le parc du Château de Maisons-Laffitte.

    Mais oui, c’est bientôt le retour du Maisons-Laffitte Jazz Festival qu’on adore pour toutes les raisons qu’on vient d’évoquer. Mais aussi parce qu’il sonne l’arrivée de l’été.

    La 21e édition sera lancée vendredi soir avec les princes du jazz cubains, les membres d’El Comité. Ne les loupez pas, c’est le feu à chaque fois. 

    Puis défileront jusqu’au 29 juin, Cimafunk, le duo Youn Sun Nah & Bojan Z ou le trio Emile Londonien, à la pointe de la nouvelle scène française. On est aussi impatients d’applaudir, le violoniste Mathias Lévy qui présentera son nouvel album, Chant Song, en avant-première avec Lou Tavano à ses côtés, ce sera dimanche à 17h…Et d’assister à la belle rencontre entre Anne Sila et Angelo Debarre…

    Côté jazz manouche, à suivre aussi Les Doigts de l’Homme et le guitariste Sébastien Giniaux. 

    On va en parler ce midi avec Samuel Strouk, le directeur et programmateur du Maisons-Laffitte Jazz Festival, lui aussi guitariste d’ailleurs.

    Outre le Parc du Château, les équipes du Maisons-Laffitte Jazz Festival vont aussi transformer le camping international Sandaya, en club de jazz, avec un concert des Blue Jitters, le mardi 24 juin. 

    Les Blue Jitters c’est un groupe parisien irrésistible et dingue de jazz rétro, des années 20, 30 et 40. Et ils ont une raison d’être : nous faire danser. Ils ont une certaine expérience en la matière, puisqu’ils sont actifs depuis 2013...Alors ça va être la fête, mardi en huit !

    Et nous on prend de l’avance : voici les Blue Jitters sur la scène du Deli Express, avec Caloé au violon et au chant, Louis Alléaume à la trompette, Florian Marques au saxophone, Nicolas Almosni à l’accordéon, Paul de Robillard à la guitare, Ahmed Ghanem à la contrebasse, et Martin Cazals à la batterie.

    Avant de vous entendre, je précise que vous avez récemment sorti un album qui porte votre nom, Blue Jitters, sur lequel on retrouve les deux titres que vous nous interprétez ce midi sur la scène du Deli Express !


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    48 min
  • Jean-Loup Longnon, passion big-band

    Notre premier invité, aime voir les choses en grand ! 

    Au cours de sa longue carrière, il s’est illustré dans de nombreuses configurations...Mais rien ne lui donne autant de frissons que la puissance d’un big-band ! 

    Quel honneur d’accueillir ce midi, le trompettiste, chanteur, et chef d’orchestre Jean-Loup Longnon.

    Son amour pour les grands ensemble, ne se limite d'ailleurs pas aux big-bands. Au cours de sa carrière, il a aussi composé plusieurs pièces pour orchestre symphonique.

    Et ça la démangeait tellement que Jean-Loup Longnon vient de reformer son big-band. C’est qu’au fil des ans, ils en ont vécu des choses fortes tous ensemble ! 

    Ses membres sont même devenus une véritable famille unit par les liens du swing, du bebop, de la chanson française et de la bonne humeur...Autant d’ingrédients qui rendent irrésistibles, l’album Istanbounce, qui vient de sortir et que Jean-Loup Longnon présente en concert ce soir au Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris.

    Au programme des compositions récentes et des classiques de l’orchestre, ainsi que des variations autour de standards du jazz, et au-delà, avec des incursions du côté des répertoires de Gilbert Bécaud ou Boris Vian. Un répertoire qu’on explore ce midi en sa compagnie !

    Le groove tranquille ! Les climats planants !!! Et les bonnes vibrations…Voilà ce qui nous séduit chez Mohs. 

    Et d’ailleurs, ce quartet, c’est un nouvel exemple, une nouvelle preuve qu’il se passe des choses incroyables en Suisse, côté jazz !

    Mohs est composé de Zacharie Ksyk à la trompette, Erwan Valazza à la guitare, le bassiste Gaspard Colin et le batteur Nathan Vandenbulcke. Ensemble, ils ont trouvé l’équilibre parfait entre acoustique et électronique. Au lendemain de leur concert au Duc des Lombards, et à l’occasion de la sortie de leur troisième album, Baïne, voici Mohs sur la scène du Deli Express !


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    46 min

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