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Or


Pour ouvrir ce Deli, on plonge avec joie et délice dans un enregistrement live totalement inédit d’Ella Fitzgerald, retrouvé par son label historique Verve Records.
Toute une bande reprenant un concert qui a eu lieu fin juin 1967, à l’Oakland Coliseum, entre deux dates qu’Ella donnait alors au Hollywood Bowl, avec Duke Ellington. On retrouve, d’ailleurs, à ses côtés, des membres de l’orchestre du Duke.
Et la beauté de la chose, c’est qu’on peut désormais tous l’écouter ce live, parce qu’il vient de sortir sous le titre de « The Moment of Truth : Ella at the Coliseum » !
Chez lui en Suède, il est incontournable !
Et d’ailleurs même au-delà, puisque des padre de la guitare jazz, comme George Benson ou John Scofield, ne tarissent pas d’éloges à son égard.
Comme eux, Gustav Lundgren s’exprime donc à la six-cordes. Et il se produit dans les clubs de Stockholm depuis ses 16 ans.
Il en a aujourd’hui 44 ! Et c’est une pointure, l’un des guitaristes de jazz les plus demandés de son pays.
Gustav Lundgren est à Paris pour des concerts ce soir au Duc des Lombards.
L’occasion était trop belle ! Te voici tout de suite sur notre scène, Gustav, en compagnie de Viktor Nyberg à la contrebasse et Gautier Garrigue à la batterie.
"Bienvenue les amis…C’est un plaisir de vous avoir ce midi" !
Avant de vous entendre, deux précisions : ce soir au Duc, le saxophoniste Rick Margitza se joindra à vous.
Et tu viens Gustav, de sortir en trio l’album « Sofo Session » !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 3 mars, et il est né un 3 mars…C’était en 1906 à la Nouvelle-Orléans.
Barney Bigard a œuvré auprès des pionniers : King Oliver, Jelly Roll Morton et Louis Armstrong. Il l’a fait au saxophone ténor et à la clarinette, l’instrument qui l’a fait entrer dans la légende.
Il a surtout été un pilier de l’orchestre de Duke Ellington pendant quinze ans, de 1927 à 1942.
Pour ouvrir ce Deli, le voici un an avant, en 1941 avec à ses côtés plusieurs des membres de l’orchestre d’Ellington, dont le Duke lui-même au piano, avec Lament for Javanette !
Il est libre Myles !
C’est d’ailleurs avec la chanson Freedom qu’on l’avait découvert, et qu’on avait succombé à sa soul classieuse et imparable, il y a près de dix ans.
Il est libre Myles Sanko ! C’est sans doute pour ça qu’il n’a jamais eu peur de se réinventer.
Notre bonhomme a d’abord été rappeur, MC dans les bars de Cambridge, puis chanteur de rue, avant de glisser doucement vers la soul, dont il est devenu l'une des valeurs sûres.
Il est libre Myles, et il n’a pas peur de plonger au plus profond de lui-même, de sonder les recoins de son âme et d’être au plus près de ses émotions dans ses textes et ses chansons.
Son nouvel album, « Let it Unfold », est un bijou de soul music. Et avant de le présenter en concert le 21 mars au New Morning, à Paris, Myles Sanko est notre invité dans Deli Express.
On referme ce Deli avec le saxophoniste Emile Parisien qui s’installe au Sunside pendant trois soirs, de jeudi à samedi.
Des concerts dans le cadre des soirées Timeline, imaginées par le club parisien et qui donnent régulièrement carte blanche à des figures du jazz français pour revisiter leurs carrières.
Le premier soir, les artistes en question replongent dans l’un de leurs projets passés.
Le deuxième, c’est le groupe actuel….Et le 3e soir : ils se projettent vers l’avenir.
Alors le futur, samedi pour Emile Parisien, prendra la forme d’un concert avec le trompettiste Theo Croker…
Vendredi, ce sera son quartet et le répertoire de son album, "Let Them Cook".
Et alors jeudi, Emile Parisien va reformer son duo avec l’accordéoniste Vincent Peirani.
Un tandem, qui était passé nous voir dans Deli Express, il y a quatre ans...Revoici cette session !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous êtes plutôt, samedi 5 ? Dimanche 6 juillet, ou les deux ?
Nous, on est carrément les deux !
Et on est impatient de vous accueillir tout au long de ce week-end estival au TSFJAZZ Chantilly Festival.
La billetterie vient d’ouvrir sur le tsfjazzchantillyfestival.com.
Et maintenant que la programmation complète a été dévoilée, c’est le moment de savoir qui joue samedi et qui joue le lendemain :
Sont attendus le premier jour…Attention, c’est la classe : Samara Joy, Marcus Miller, Monty Alexander, le saxophoniste de Chicago Isaiah Collier.
Ludovic Louis sera également présent, ainsi que le guitariste Fanou Torracinta et The Hookup, le nouveau projet de Géraldine Laurent, avec les frères Moutin et Noé Huchard.
Et alors dimanche, double classe, se sont succéderont sur scène : le contrebassiste Avishai Cohen, Kamasi Washington, la harpiste et chanteuse Sophye Soliveau, Gabi Hartmann, Sullivan Fortner, et le trio Coulondre / Dolmen / Privat…Ainsi que le projet Jazz Célébration qu’on avait monté à la rentrée pour les 25 ans de la radio, rassemblant autour des tubes du jazz, des artistes comme Robin McKelle et l’Amazing Keystone Big Band.
Le dimanche 6 juillet on pourra aussi applaudir le nouveau phénomène du jazz vocal Tyreek McDole que voici pour ouvrir notre Deli Express !
« Space is a Place », proclame l’un des titres emblématiques du pianiste, compositeur et chef d’orchestre Sun Ra.
Je ne sais pas à quel point ce morceau et cette phrase résonnent chez le claviériste Enzo Carniel.
Ce qui est sûr Enzo, c’est que depuis dix ans, avec ton groupe, House of Echo, tu sculptes une musique futuriste qui puise autant dans le jazz, que l’électronique, l’ambient, la littérature SF et la BD.
Même la pochette de ton nouvel album représente une sorte de Jedi des claviers reliés à des cyborgs et qui pianote sur ses machines, au beau milieu d’une cité extra-terrestre. C’est un dessin aussi coloré, trippé et envoûtant que le répertoire de ce disque intitulé, « Wallsdown II : Beyond Cyborgs, tECHnO Inside Us »…
Tu le présentes en concert ce soir à Paris du côté de la Petite Halle, dans le parc de la Villette, et dès ce midi dans notre Deli Express.
Voici Enzo Carniel en compagnie de Marc-Antoine Perrio à la guitare, Simon Tailleu à la contrebasse, et Ariel Tessier à la batterie.
On referme ce Deli, en célébrant la mémoire d’un grand maître de la batterie, Roy Haynes qui nous a quitté à l’automne dernier, à l’âge de 99 ans.
Roy Haynes c’est un ancien compagnon de route de Charlie Parker ou John Coltrane…
Le label Wewantsounds ressort aujourd’hui pour la toute première fois en vinyle, l’album « Hip Ensemble », sorti à l’origine en 1971, chez Mainstream Records.
Le début des seventies, c’était une période marquée par une fusion entre jazz, funk et spiritualité…Une esthétique qui irrigue tout le répertoire de ce disque…En extrait sur TSFJAZZ, voici Equipoise, une composition de Stanley Cowell !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez le 15 de France ? Vous adorerez le 15 de Chantilly !
Jusqu’à la fin de la semaine, on vous annonce la programmation complète du TSFJAZZ Chantilly Festival.
Avec au programme, entre le samedi 5 et le dimanche 6 juillet, dans le parc du Château, 15 concerts qui vont se succéder à chaque fois de midi à minuit.
Voici les trois derniers noms :
Le trio Coulondre / Dolmen / Privat, réunissant trois pointures de la nouvelle scène française.
Le projet Jazz Célébration qu’on avait créé à la rentrée pour les 25 ans de la radio, et rassemblant autour des tubes du jazz, des artistes tels que Robin McKelle, l’Amazing Keystone Big Band et Mario Canonge.
Ainsi que le phénomène américain du saxophone, venu tout droit de Chicago : Isaiah Collier et abonné aux prestations intenses et habitées.
Ils rejoignent donc Samara Joy, Marcus Miller, le contrebassiste Avishai Cohen, Sophye Soliveau, Monty Alexander, Fanou Torracinta, Gabi Hartmann, Kamasi Washington, The Hook Up qui est le nouveau projet de Géraldine Laurent et des frères Moutin…
Sont aussi attendus Tyreek McDole, Ludovic Louis et le pianiste Sullivan Fortner…Rendez-vous demain matin, pour l’ouverture de la billetterie, sur le www.tsfjazzchantillyfestival.com !
C’est bien connu, quand on aime, on ne compte pas !
Alors notre invité, le guitariste Louis Matute a beau avoir remporté à deux reprises notre palmarès des albums de l’année pour ces deux derniers projets. Notamment son petit dernier, « Small Variations From the Previous Day », un disque-monde d’une classe folle puisant dans le jazz, la folk, le Brésil et dans ses racines sud-américaines.
Il a beau s'être déjà fait tamponné mille fois sa carte de fidélité des musiciens qui passent nous voir à la radio...On est tellement fans, de sa musique, son univers, son style et son écriture, qu’on profite de ses concerts depuis hier et jusqu’à demain soir au Duc des Lombards, à Paris pour le réinviter avec ton Large Ensemble…
Surtout qu'il vit à Genève, et qu'il n'est donc pas là tout le temps.
Le voici sur notre scène avec Léon Phal au saxophone, Shems Bendali à la trompette, Andrew Audiger au piano, Virgile Rosselet à la contrebasse et Nathan Vandenbulcke à la batterie !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Samara, Marcus, Avishai et les autres...
Tout au long de la semaine, on vous dévoile la programmation complète de notre TSFJAZZ Chantilly Festival.
Au total, ce sont 14 groupes qui vont défiler de 12h à minuit, dans le parc du Château de Chantilly, le samedi 5 et le dimanche 6 juillet. Donc Samara Joy, Marcus Miller et le contrebassiste Avishai Cohen. Ça ce sont les premiers noms annoncés, il y a déjà quelques semaines.
En voici trois autres !
Pour cette 2e édition, on a l’honneur d’avoir avec nous, un maître du piano-jazz, Monty Alexander. L’un des nouveaux princes du jazz manouche, le guitariste Fanou Torracinta. Et l’une des sensations de ces derniers mois, la harpiste et chanteuse Sophye Soliveau !
Le tigre est en eux ! Le jazz-funk aussi.
Ce midi, on reçoit les Honnet Brothers : Anthony à l'orgue…Davy à la batterie.
Deux frangins qui aiment leur jazz plutôt musclé et électrique, qui ont grandi avec un papa organiste, et qui ont déjà croisé le fer avec Fred Wesley, le regretté Casey Benjamin ou Robben Ford, pour ne citer qu’eux.
Dans une semaine pile, le 3 mars, ils invitent le saxophoniste Julien Lourau au Duc des Lombards. Un concert en entrée libre. Leur premier album sortira, lui, à l'automne prochain...
Avant cela, Les Honnet Brothers viennent faire trembler la scène du Deli Express !
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Au milieu des années 80, notre invité était tellement dans la place, qu’il faisait des ouvertures de concerts pour McCoy Tyner et Herbie Hancock.
C’était l’un des pianistes français les plus prometteurs de sa génération.
Zool Fleischer n’avait pas sorti d’album depuis 20 ans !
Ce qui donne encore plus de saveur à la parution de « The Fab Three », enregistré en trio avec Marc Bertaux à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie.
Un disque qui a l’épaisseur et la profondeur d’un musicien qui a roulé sa bosse. Toujours aussi espiègle dans son approche, Zool nous montre qu’il a encore des tonnes de belles choses à nous raconter...Et ça tombe bien, dans une dizaine de minutes, on explore ce répertoire en sa compagnie !
Au milieu des années 80, les compositions d’Herbie, toujours lui, étaient au cœur d’un album du batteur japonais George Kawaguchi, avec à ses côtés certains des jeunes musiciens les plus en vue de la scène américaine de l'époque, Terence Blanchard à la trompette et Donald Harrison au saxophone, devenus depuis de vrais tôliers du jazz !
Le disque s’intitule « George Kawaguchi Plays Herbie Hancock ». Il n'y a pas de tromperies sur la marchandise, c’est un titre clair…
Il ressort en digital sur toutes les plateformes, à commencer par Bandcamp, grâce au label Sound Fuji qui continue à fouiller les riches archives de King Records. Extrait, en ouverture de notre Deli
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C’est une belle histoire…Mais attention, ce n’est pas un roman : c’est la réalité !
A 18 ans, Yannis Constans a poussé un peu par hasard, les portes d’un disquaire, chez lui à Toulouse. Et il a bien fait !
Il est ressorti avec trois CD’s de Django Reinhardt...Ça a changé sa vie.
A partir de là, Yannis Constans s’est sérieusement mis à la guitare, et le jazz manouche est devenu sa raison d’être.
Il sort un petit bijou du genre. Un disque aussi solaire et poétique que son titre « Esperanza », qui documente plusieurs années de complicités scéniques avec une pointure, un master : le guitariste Samson Schmitt.
Messieurs, on va pouvoir vous applaudir en concert, le 13 mars au Duc des Lombards, avec aussi Camille Wolfrom à la contrebasse.
En attendant,vous voici tous les trois sur la scène du Deli Express !
Lui, c’est hier soir qu’il s’est installé sur la scène de TSFJAZZ !
Adrien Soleiman était l’invité musical d’Improbox, le show mensuel d’Ibrahim Maalouf.
Adrien Soleiman c’est un saxophoniste qui bosse énormément dans la pop…Il accompagne Juliette Armanet, Philippe Katherine, ou même dans un genre beaucoup plus électro et musclé, Justice.
Mais son premier crush musical, c’est le jazz. Et il y revient sur l’album BelleJazzClub. Mais il le fait à sa manière, empreinte donc de toutes ses expériences.
La session d’hier soir était tellement géniale, qu’en revoici un extrait, juste pour le plaisir !
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En plus d’avoir été un éclaireur et l’un des pionniers du jazz-fusion, le regretté Chick Corea a magnifié plusieurs fois dans sa carrière, la formule reine des pianistes de jazz : le trio avec contrebasse et batterie.
Il y a cinq ans, durant les quelques semaines qui ont précédé le début du Covid, il a pris la route avec Christian McBride et Brian Blade, c’est-à-dire, avec la crème de la crème…
Ça restera sa dernière tournée, puisque Chick Corea s'est éteint un an plus tard, le 9 février 2021.
Les meilleurs moments de cet ultime tour de piste, sont compilés sur l’album « Trilogy 3 » qui sortira à la fin du mois. En voici déjà un extrait sur TSFJAZZ…
C’est cadeau, ça nous fait plaisir !
Le trio, c’est aussi l’un de ses dadas. Et pareil pour le piano d’ailleurs !
En voilà un drôle d’oiseau comme on les aime !
Etienne Manchon est l’un des nouveaux as du piano jazz !
Et pourtant quand on lui demande quelle est sa plus grande influence, il ne cite pas les grands maîtres du genre, mais…Pink Floyd !
Ou plus proche de lui, Jozef Dumoulin, un extra-terrestre des claviers, actif sur la scène européenne depuis un quart de siècle.
Ce grain de folie, ce côté défricheur se ressent dans la musique d’Etienne Manchon, mais il l’allie à un groove et à un sens de la mélodie qui rendent sa musique percutante et addictive !
On sait depuis longtemps que Toulouse est une sacrée terre de jazz ! L’an passé, on a été bluffé et même totalement happé par le premier album du trompettiste Daoud. C’est là qu’on a repéré Etienne Manchon qui est avec nous ce midi, au lendemain de son concert parisien.
Hier soir, Etienne t’a présenté ton nouvel album, « Weird Life », au Café de la Danse…Et à présent, c’est donc sur notre scène que te voici en compagnie de Clément Daldosso à la contrebasse et Théo Moutou à la batterie !
Vendredi soir, Salle Pleyel, ce sera le retour d’une chanteuse suédoise qui entretient des relations fortes avec le public français depuis près de trente ans.
Dans les années 90, Lisa Ekdahl a ouvert toute une nouvelle génération au jazz et aux standards, avec ses albums « When Did You Leave Heaven » et « Back To Earth ».
Lisa Ekdahl, c’est une voix douce & sucrée. Des atmosphères feutrées et irrésistibles. Elle était venue dans Deli Express en septembre 2022. Revoici cette session pour nous mettre d'ores et déjà dans l’ambiance.
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A l'occasion de son concert au Duc des Lombards ce soir, la chanteuse suisse, dont l'album "Cléo" sortira en avril prochain, vient jouer deux morceaux live en avant-première et se raconter au micro, exceptionnellement aujourd'hui, de Sébastien Vidal.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du boogie-woogie à l’avant-garde ! Voilà comment on pourrait résumer l’apprentissage d’Henri Texier !
Le boogie-woogie, ça a été sa porte d’entrée dans le jazz, enfant, grâce à son oncle. Et le free, c’est ce qu’il s’est pris en pleine figure alors adolescent dans les années 60, et ce qui a fait naître son besoin de musiques.
Henri Texier est depuis plus de soixante ans, l’une des voix les plus singulières de la scène européenne.
Pour lui le jazz, c’est un engagement, un cri. Mais pas seulement de colère face aux injustices…Un cri d’amour aussi.
Il a 80 ans aujourd’hui, Henri Texier ! Dont 64 passés avec une contrebasse entre les mains…
Ça vaut bien, un coup de téléphone, à ce grand Monsieur !
(c) Sylvain Gripoix
Un son franc et direct et qui va droit au cœur ! Des compositions percutantes. Et une esthétique, qui plonge dans le meilleur du hard-bop, ce jazz gorgé de gospel et de blues, qui a émergé dans les fifties.
La musique de notre invité, c’est tout simplement la classe !
Et même si on ne sait pas grand-chose de lui. On n’avait pas besoin de plus pour avoir envie l’inviter.
On sait quand même, deux-trois petits trucs :
On sait que Shimon Gambourg est un contrebassiste israélien qui s’est envolé pour les Etats-Unis, il y a près de dix ans, pour vivre à fond sa passion du jazz. !
Il a notamment fréquenté deux des écoles de musiques les plus prestigieuses des US : le Berklee College de Boston et la Manhattan School of Music.
Mais aujourd’hui, Shimon Gambourg est parisien, et il nous offre un album cool, canon, de haut niveau, qui s’intitule « The Arrival ».
Un projet à découvrir ce soir en concert au Duc des Lombards, à Paris, avec à ses côtés le quintet qui l’accompagne déjà ce midi dans notre Deli, David Sauzay au saxophone, Vid Sketa à la trompette, Tommy Scott au piano, Paul Morvan à la batterie...Et donc, Shimon à la contrebasse.
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