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Or


Ça paraît fou, mais lorsque Keith Jarrett arrive à l’Opéra de Cologne, avant son concert du 24 janvier 1975, il se retrouve face à un piano d’étude qui n’a pas été révisé depuis longtemps.
Un instrument qui, de son aveu même, sonne comme un clavecin ou comme un piano dans lequel on aurait mis des punaises !
Il est aussi épuisé, enchaîne trop de concert, n’a pas dormi depuis 24 heures.
Et pourtant, Keith Jarrett va transfigurer toutes ces contraintes, les retourner à son avantage…Et va donner, dans un moment de grâce et de lâcher prise, l’un de ses performances en solo les plus légendaires…
Le "Köln Concert" aura 50 ans demain !
Happy Köln Concert avec un peu d’avance !
Le piano, c'est magique ! Et d’ailleurs, avant que notre invitée ne tombe raide dingue de l’orgue Hammond B3, elle a d’abord été, toute jeune, fascinée et attirée par le piano.
Selon la légende familiale lorsque Rhoda Scott était haute comme trois pommes, dans le New Jersey, elle montait sur les genoux de sa maman, lorsqu’elle jouait du piano, et rejouait à l’oreille les morceaux qu'elle venait d'entendre.
Et à 8 ans, nouvelle révélation, nouveau choc : son père pasteur est envoyé dans une église où se trouve un orgue Hammond. Elle ne lâchera plus jamais cet instrument.
Depuis, Rhoda Scott est devenue l’une des plus grandes virtuoses. Un instrument, un son et un groove qu’elle continue à défendre avec toujours autant de générosité.
Pour les vingt ans de son Lady Quartet, elle ouvre son groupe à des voix masculines.
Hugh Coltman ou David Linx figurent parmi les invités de son nouvel album, « Ladies & Gentlemen », que Rhoda vient nous présenter ce midi, en compagnie de la saxophoniste Lisa Cat-Berro et de la batteuse Julie Saury.
On pourra aussi les applaudir le 7 février au Théâtre du Châtelet pour le festival Le Châtelet fait son Jazz !
On termine ce Deli avec bon plan concert !
Ce soir au Sunside à Paris, ne râtez pas le concert de Simon Belelty ! Un guitariste pétri de Wes Montgomery, et un homme qui aime les connexions. C'est un bâtisseur de passerelles entre les scènes parisienne et new-yorkaises.
Il appartient aux deux, et la musique est tellement en lui qu'il a même fondé l'excellent label Jojo Records.
Pour cette date parisienne, il se présentera notamment avec le pianiste américain Kirk Lightsey...Avant de l'applaudir, on se replonge dans sa session d'il y a deux ans, dans nos studios.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A quoi carbure notre invité ?
On va lui poser la question.
Ce qui est sûr c’est que Bastien Brison est un touche-à-touche génial, un pianiste qui a su se rendre indispensable en même pas dix ans, une personnalité solaire et poétique qui n’aime rien de plus que jouer, jouer, et encore jouer !
Prenez le 31 décembre, par-exemple !
Pendant que vous dégustiez votre plateau de fruits de mer, lui il était en concert au Duc des Lombards, aux côtés de China Moses.
Quand elles viennent en France, il accompagne Samara Joy ou Stella Cole.
Bastien fait des merveilles dans le groupe de Fanou Torracinta, a participé à l’aventure swing du Hot Sugar Band, mais collabore aussi avec des beatmakers, dans une veine plus hip-hop.
Il s’intéresse à la danse & au chant lyrique, gravite autour de deux des collectifs jazz les plus passionnants de la jeune scène française : le Zoot et les Paris Jazz Sessions.
Et lorsque la chanteuse britannique Lucy-Ann Daniels est passée nous voir, il y a dix jours avec Flight Call, elle nous a même dit qu’elle bossait sur un projet avec lui.
Je vous le disais, Bastien Brison est partout !
Et même au Bal Blomet, à Paris dans le 15e, samedi soir, pour un concert hommage à Bill Evans…En compagnie de Matteo Bortone à la contrebasse et Fabrice Moreau à la batterie.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des groupes qui sont un peu plus que des groupes !
Ce sont des phares, des passeurs, des traits d’union.
Pendant vingt ans, le Kora Jazz Trio a été de cette trempe-là, grâce à leur fusion parfaite entre jazz et tradition mandingue. Ils ont fait résonner la note bleue à travers l’Afrique, ont emmené la kora et sa sonorité majestueuse dans les clubs et ont créé une musique magnifique et intemporelle.
L’un des fondateurs du Kora Jazz Trio s’est éteint, il y a quelques jours…On dédie donc notre Deli Express à cette belle âme : le pianiste Abdoulaye Diabaté !
Strasbourg, capitale de pleins de choses !
De la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine : « Salut à tous ! »
C’est aussi la capitale parlementaire de l’Europe.
Et celle de Noël, avec l’un des plus vieux marchés du genre, qui se tient tous les ans, depuis 1570.
Mais nous à TSFJAZZ, on sait aussi que Strasbourg c’est le QG, le hood, le barrio d’Émile Londonien, l’un des groupes phares de cette nouvelle génération qui a soif de mélanges, de métissages et qui ne veut plus choisir entre toutes ses influences : le jazz bien sûr, c’est leurs fondations, mais aussi les musiques électroniques, la soul…Bref le groove sous toutes ses coutures !
Rien que leur nom, Émile Londonien, c’est tout un poème ! C’est à la fois un clin d’œil au saxophoniste Émile Parisien, au jazz anglais, et à la club culture d’Outre-Manche.
Derrière ce nom se cachent Matthieu Drago à la batterie, Midva au piano et Théo Tritsch à la basse…
Leur deuxième album, « Inwards » enfonce leur clou esthétique et affine leur propos, pour un résultat terriblement efficace.
Ils invitent pleins de gens qu’ils adorent : Jowee Omicil, Laurent Bardainne, Cherise, Ashley Henry ou Léon Phal…
Avant de danser demain soir à la Maroquinerie, à Paris, sur leurs nouveaux morceaux, voici les membres d’Émile Londonien sur la scène du Deli Express !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La vie est une fête !
Et pas seulement parce qu’on est vendredi, et que dans quelques heures, c’est la dolce vita…
Non, la vie est une fête ! Il suffit d’aller à un concert de Cotonete pour s’en rendre compte !
On a la banane, on danse, on transpire. Ça fait 20 ans que ça dure, et à chaque fois, on en redemande !
Ce soir, la bande du claviériste Florian Pellissier exporte au Studio de l’Ermitage, à Paris, dans le 20e, sa révolution jazz-funk teintée de groove brésilien, et jouera le répertoire de son dernier disque en date, « Victoire de la musique ». On va se mettre dans l’ambiance à la fin de notre Deli !
La vie est une fête ! Tellement que notre invité n’a jamais voulu choisir. Jazz, hip-hop & soul, R&B ! Il aime tout ! Veut tout croquer, tout mélanger !
La claviériste Monfort sort son nouvel album, aujourd’hui sur le label Komos.
« Hypnotized » est un concentré de toutes les influences que je viens d’énoncer. Ou plutôt une illustration parfaite de ce que peux donner cette fusion en 2025.
Aux côtés de Monfort, il y a notamment une jeune chanteuse incroyable qui s’appelle Nina Tonji. Ils viennent nous voir tous les deux dans dix minutes !
La vie est une fête ! Et d’ailleurs on est heureux de vous annoncer le retour du TSFJAZZ Chantilly Festival, pour une deuxième édition, le samedi 5 et dimanche 6 juillet, dans les jardins du Château de Chantilly. Et ce, à l'initiative de votre radio adorée & de Live Nation. Et en accord avec Montuno. Au programme quatorze artistes qui vont défiler, de midi à minuit, en plein air…
Quatorze parmi lesquels Samara Joy, le bassiste Marcus Miller et le contrebassiste Avishai Cohen.
Rendez-vous mercredi prochain à 10h, pour l’ouverture de la billetterie, avec la vente d’un pass 2 jours à prix promo en nombre ultra limité.
On a hâte !
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Une clarinette, une guitare, une contrebasse…Ce midi, il n’en faut pas plus pour nous envoyer au septième ciel !
C’est la formule imaginée par Adrian Cox, le clarinettiste de la bande, pour son nouveau projet.
On savait déjà que le bonhomme adorait le vieux son de la Nouvelle-Orléans, celui des origines…Il y a deux ans, la première fois qu’il était venu nous voir à la radio, il nous avait même parlé de son héros absolu, Edmond Hall - c’est pointu – c’est un musicien qui a enregistré avec Billie Holiday à la fin des années 30.
Adrian Cox continue de remonter aux sources du jazz sur son nouvel EP, « Makin’ Runs », du nom d’une composition attribuée à Buddy Bolden, le tout premier King de New Orleans, avant même Louis Armstrong. Un projet qui lui tient tellement à cœur, qu’il a pris le premier Eurostar ce matin pour être à nos côtés dans ce Deli…Merci pour ça !
Si Adrian a traversé la Manche, c’est aussi parce qu’ils se produit ce soir au Duc des Lombards avec Honey Boulton à la guitare, et Alex Gilson à la contrebasse. Avant cela, ils s'installent tous les trois sur la scène du Deli Express !
On l’aime tellement cette scène londonienne, qu’on l’honore dès l'ouverture de notre Deli, avec une révélation : un jeune pianiste qui s’appelle Sultan Stevenson et qui s’apprête à sortir son deuxième album : ce sera le 28 mars sur le label Edition Records.
C’est frais, c’est stylé…C’est un disque qu’on a reçu, il y a trois jours à la radio, et qui tourne depuis, en boucle. Ça s’appelle « El Roi », et en voici déjà un extrait en avant-première : « Unspeakable Happiness » !
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Avant de l’applaudir sur notre scène, petit retour en arrière !
A la fin des années 90, David Sauzay fait partie de cette nouvelle génération qui a tellement faim de jazz et tellement pas le temps d’attendre qu’on lui ouvre les portes, qu’elle se regroupe en collectifs, investit des lieux et joue toutes les nuits jusqu’à pas d’heures...Notamment au Petit Opportun à Paris.
A peu près à la même période, le même David découvre le trompettiste américain Jim Rotondi et son groupe One For All , à l’esthétique fortement ancrée dans le hard-bop et le son Blue Note des années 50 et 60. C’est une révélation ! C’est pile le genre de musique qu’il veut lui-même jouer et défendre.
Jim Rotondi s’est éteint brutalement en juillet dernier, à l’âge de 61 ans. Juste avant sa disparition, David Sauzay avait eu la chance de réaliser l’un de ses rêves et d’enregistrer tout un album avec lui, « Five Stories » qui prend aujourd’hui la forme d’un vibrant hommage, et d’une déclaration d’amour à un son et une certaine approche du jazz.
Ce disque, il le présente dans neuf petits jours, le vendredi 24 janvier au Sunside, à Paris. En attendant voici David Sauzay avec Fabien Mary à la trompette, Michael Joussein au trombone, Hiroshi Murayama au piano - Gabriel Sauzay à la contrebasse et Paul Lefèvre à la batterie !
Ce midi, on prend aussi des nouvelles d’un des boss américains du saxophone : Mister Branford Marsalis, dans la place depuis les années 80 ! Une décennie dont il a même été l’une des figures émergentes les plus importantes, imposant un son, une exigence et même un état d’esprit, aussi à l’aise avec Art Blakey que Sting ou des ensembles classiques. Bref, avec lui, on est du côté de l’excellence musicale.
Son quartet s’apprête à faire son grand retour, avec un nouvel album au printemps. Ce sera son premier pour Blue Note : « Belonging », enregistré avec Joey Calderazzo au piano, Eric Revis à la contrebasse et Justin Faulkner à la batterie. Un disque qui revisite le répertoire d'un des sommets de la discographie du quartet européen de Keith Jarrett dans les années 70 !
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nstallez-vous confortablement, relaxez-vous...Ce midi, ça va tout simplement être beau !
« Simply Beautiful » comme dirait ce bon vieil Al Green. Ou comme aurait été dit notre invité, entre 1991 et 1995, quand il était étudiant à la Manhattan School of Music et l’élève de Jaki Byard, un ancien partenaire de route de Charles Mingus !
En tant que pianiste, Pierre Christophe est un adepte de la délicatesse. Son nouvel album est le fruit d’une envie : celle d’enregistrer avec des cordes classiques…Mais pas en orchestre, plutôt en petite formation de chambre. Il avait aussi la vision d’un répertoire contemplatif et tout en douceur.
Le résultat s’intitule « Passing By » et a été enregistré avec le Quatuor Hanson, et le guitariste Hugo Lippi. Les arrangements, eux, sont signés Philippe Maniez.
C’est un recueil qui fait du bien au cœur, à l’âme, et qui s’écoute comme un voyage, nous entraînant sur les rives du lac Toho au Bénin, au Brésil ou dans un temple japonais. Ce midi, on en a de la chance, car ils sont tous sur notre scène.
Voici donc, Pierre Christophe & Hugo Lippi en compagnie d’Anton Hanson & Jules Dussap au violon, Gabrielle Lafait à l’alto, Camille Supéra au violoncelle…
Et donc, Philippe Maniez à la direction, et aux arrangements !
Jeudi dernier, on vous parlait de French Quarter…Ce festival assez génial, créé il y a une dizaine d’années par l’association Paris Jazz Club, et qui emmène tous les ans, en janvier, de jeunes groupes français à New York…
Pas pour faire du tourisme, hein ! Ils sont programmés dans des clubs incontournables de la Big Apple.
La nouvelle édition dure jusqu’à ce soir…Cette année, font partis du voyage Sophye Soliveau, Monsieur Mâlâ, Photons, Paul Morvan, Amaury Faye ou Flash Pig…Programmés dans des clubs comme le Smalls ou le Poisson Rouge.
Après en avoir discuté avec Vincent Bessières, le président de Paris Jazz Club…C’est l’heure de faire un pré-bilan, avec Sébastien Vidal qui est notre envoyé spécial à New York !
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Ce midi, on va vivre un instant suspendu.
On ne va être que paix, douceur et harmonie, grâce à un trio vocal qui nous a fait pleurer des rivières - bah oui, dans le jazz depuis Julie London, on pleure des rivières -
C’était il y a quelques mois, en tombant sur une vidéo où ils reprenaient une chanson de Cole Porter, « Everytime we say goodbye », avec brio, élégance, simplicité & justement des harmonies vocales parfaites !
Flight Call, retenez bien ce nom !
C’est l’une des nouvelles sensations du Swingin’ London. Un groupe créé, il n’y a même pas deux ans, par trois chanteurs dingues de jazz, de soul et de gospel. D’ailleurs chacun mène en parallèle une carrière en solo.
Il y a d’abord Georgia Cecile ! Elle, elle a tout simplement fait la première partie de Gregory Porter au Royal Albert Hall.
Puis, Lucy-Anne Daniels….Seulement 22 ans, et qui est clairement l’étoile montante du jazz vocal en Grande-Bretagne !
Et enfin, Pete Horsfall.Lui, il a plus d’une corde à son arc. Parce qu’on le connaissait jusqu’à présent en tant que trompettiste, notamment avec les Kansas Smitty’s qu’on adore ! Le bonhomme est aussi chanteur.
Flight Call est à l’affiche du Duc des Lombards ce soir et demain. C’est la classe ! C’est immanquable et les voici en attendant à l’honneur de Deli Express, avec aussi Alex Bryson au piano.
On referme ce Deli avec le souvenir d’un batteur qui est né un 10 janvier, il y a 101 ans. C’était en 1924.
Oui, je sais, ce n’est pas un compte rond, mais comment louper une occasion de célébrer l’œuvre de Max Roach…Qui était d’ailleurs plus que batteur.
Ça a été un artiste fortement engagé dans le combat pour l’égalité des droits civiques. Son album, « We Insist – Freedom Now Suite », sorti en 1960 avec Abbey Lincoln en est l’une des démonstrations les plus éclatantes. Max Roach a aussi été à la pointe de plusieurs révolutions dans le jazz : le bebop dans les années 40, le hard-bop, la décennie suivante.
Dans les seventies, il a aussi été à l’initiative d’un groupe unique en son genre M’Boom, un ensemble uniquement de percussions…
Max Roach s’est éteint en 2007, à 83 ans. Et on célèbre donc sa mémoire en cette fin de Deli, avec « Lonesome Lover », sorti en 62 sur l’album « It’s Time » !
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Évidemment la santé !
Mais on vous souhaite aussi toujours plus de musique !
Partout, tout le temps, de toutes les manières possibles.
En concert, sur disque…Et of course, sur votre seule radio 100% jazz !
D’ailleurs, notre premier groupe à l’honneur cette année, incarne à la perfection ce souhait.
AMG est un jeune quartet parisien habité par le feu sacré, au son intense et extatique ! Ses membres ont pour modèles John Coltrane, Pharoah Sanders et Yusef Lateef…
Bref, c’est le jazz abordé par son versant spirituel.
Derrière ces trois lettres, il y a Antoine Fleury au piano, Anthony Jouravsky à la contrebasse, Mailo Rakotonanahary à la batterie et Keïta Janota au saxophone.
Pour eux, janvier démarre fort : avec l’album « Extended », qui est la ressortie en version enrichie de leur premier album. Un disque live enregistré au Sunside est également dans les tuyaux, ainsi qu’un concert le 17 janvier à la Petite Halle, dans le Parc de la Villette.
Dans dix minutes, on va donc les retrouver sur la scène du Deli Express.
Je disais donc, de la musique, tout le temps et absolument partout !
A partir de ce soir et jusqu’à lundi, la crème de la nouvelle génération du jazz français se produit dans six clubs incontournables de New York.
C’est le cas de Sophye Soliveau, Monsieur Mâlâ, Photons ou Flash Pig, qui sont emmenés par l’association Paris Jazz Club qui organise depuis une dizaine d’années, le festival French Quartet, visant donc à faire rayonner la scène tricolore dans la Big Apple.
On en parle avec le président de Paris Jazz Club, Vincent Bessières, qui est arrivé sur place, il y a quelques heures !
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Un piano, un saxophone…
Pas besoin de plus pour nous faire frissonner ! Et ce ne sont pas mes invités qui diront le contraire.
Ce sont des références, des pointures sur ces instruments. Et ça fait 30 ans que ça dure !
Giovanni Mirabassi et Rosario Giuliani viennent de sortir en duo un recueil raffiné…Une caresse pour le cœur et les oreilles. C’est l’album « Live & Kicking » à découvrir en concert dimanche et lundi au Duc des Lombards, à Paris. Et dès ce midi dans notre Deli Express !
Ce midi, juste pour se faire du bien, on écoute aussi le vibraphoniste Cal Tjader, qui a commencé en tant que batteur, notamment avec Dave Brubeck.
Mais son truc à lui, ça a été dès les années 50, le latin jazz dont il est devenu un ambassadeur. En 1956, il sortait l’album « Latin Kick », qui est réédité en vinyle ces jours-ci, grâce à la magie de Noël et au label à Craft Recordings. En voici un extrait.
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