
Sign up to save your podcasts
Or


Un seul homme, combien de merveilles ?
Avec quelques autres, Cole Porter a posé les fondations de la chanson populaire américaine, en écrivant certains de ses plus grands classiques, paroles et musiques. La plupart pour Broadway…Et la plupart sont devenus, dans la foulée, des standards de jazz.
Pour lui, la chanson, c’était tout, sauf une discipline mineure ! C’était l’art du mot juste ! Le pari de la poésie & de la finesse. Un talent certain pour allier paroles et mélodies, et la conscience qu’une chanson peut rendre le monde meilleur. “Love For Sale” ! “I Get a Kick Out of You” ! “Night and Day” ! “I’ve Got You Under My Skin” …Voilà quelques-uns des joyaux que l’on doit à Cole Porter. Il s’est éteint, il y a soixante ans aujourd’hui. On lui dédie notre Deli Express.
Ce Deli va aussi être placé sous le signe de Chicago…On est tellement ravis et honorés d’accueillir le percussionniste, batteur et chanteur Kahil El’Zabar, l’une des figures musicales de la ville !
Il y a cinquante ans, il fondait l’Ethnic Heritage Ensemble pour explorer les liens forts qui unissent le jazz à l’Afrique. Il a eu la vision de ce groupe en partant étudier les percussions au Ghana, au début des années 70.
Kahil El’Zabar a également été l’un des présidents de l’AACM, cette association historique qui a fédéré dès le milieu des sixties, les musiciens d’avant-garde de sa ville, à commencer par les membres de l’Art Ensemble of Chicago. Comme eux, il partage une approche ouverte, frondeuse et sans œillères du jazz. A l’occasion de son concert ce soir au New Morning, il vient nous voir avec son groupe dans dix minutes.
Et pour commencer, on se plonge dans une passionnante compilation qui vient d’arriver dans le courrier et qui braque les projecteurs sur la scène Sud-Africaine. La semaine dernière, on célébrait les 90 ans du pianiste Abdullah Ibrahim…Et travers une figure comme la sienne, on sait que la note bleue a résonné très tôt en Afrique du Sud et qu’elle a été un puissant véhicule de lutte contre l’apartheid. La compilation "Chakalaka Jazz" sortira le 1er novembre, sur le label Heavenly Sweetness et fait un pas de côté, en se concentrant sur les croisements entre le jazz et des courants musicaux locaux, tels que le marabi et la mbaqanga !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Comme un lundi », m’a répondu Jean-Mi de la compta que je viens de croiser devant la machine à café et à qui j’ai demandé comment ça allait. En vérité, moi, je l’adore déjà ce lundi. Je sais que pleins de belles choses nous attendent. Et pas seulement aujourd’hui !
Tenez demain soir, à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, quatre pianistes, parmi les plus incontournables du jazz français, vont nous en mettre pleins la vue ! Éric Legnini, Bojan Z, Pierre De Bethmann et Baptiste Trotignon.
Ensemble, ils viennent de sortir l’album « PianoForte »…Un disque joueur, jubilatoire même, et toujours ultra mélodique. Sur chaque titre deux s’illustrent au piano acoustique, les deux autres à l’électrique, au fameux Fender Rhodes. On a tellement hâte de les applaudir, qu’on va en écouter un extrait à la fin de ce Deli.
Lui aussi est un esthète du piano. Et la délicatesse de son jeu ne cesse de nous émerveiller !
C’est le retour de Yonathan Avishai, et même son retour sur le label qui l’a révélé Jazz & People, sur lequel il publie son nouvel album.
« Shapes & Sounds » sort vendredi, et documente plus de dix années de complicités avec les membres de son trio, Yoni Zelnik à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie. Avec eux, Yonathan Avishai poursuit son irrésistible quête : revenir à la quintessence du swing, en jouant sur l’épure et une approche toujours pleine de poésie. Le groupe s’installe ce midi sur la scène du Deli Express !
Lorsqu’il avait 9-10 ans, Jon Batiste naviguait d’un monde musical à l’autre. Le jour, il enchaînait les compétitions de piano classique…La nuit, il se plongeait dans les chaudes nuits musicales de la Nouvelle-Orléans. Il renoue avec ce grand écart sur son nouvel album, « Beethoven Blues ».
Tout est dans le titre !
Jon Batiste revisite l’œuvre du grand Ludwig à l’aune de ses racines néo-orléanaises. Une approche pleine de respect et d’amour pour cette œuvre majeure, mais qu’il aborde à sa manière, avec malice et brio. Ça sort le 15 novembre, mais vous nous connaissez, on a le cœur sur la main et sur les oreilles : on va d'ores et déjà en écouter un extrait !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sans vouloir paraphraser ce poète, ce génie de la soul qu’était Bill Withers, je sais qu’on va vivre « une belle journée », « a lovely day ».
Cette chanson, « Lovely Day », notre invitée la reprend sur son deuxième album, « Le voyageur ».
Plus qu’un titre, ce voyageur est un personnage imaginé par Caloé et dont elle narre les aventures terrestres et maritimes à travers neuf chansons pleines de grâce et de poésie. Neuf titres sur lesquels, elle semble avoir trouvé l’équilibre parfait entre jazz et pop...Et cerise sur le gâteau, Caloé assure aussi toutes les parties de violon du disque. Elle vient tout nous dire dans dix minutes. Et va aussi nous interpréter deux titres avec son groupe, avant son concert de ce soir au 360 Music Factory, à Paris.
On va donc vivre « une belle journée », « a lovely day »…Et même une belle soirée grâce à Manon Brimaud et à l’équipe de Jazzlive qui sont dans le train en ce moment. En chemin pour le Nancy Jazz Pulsations, avec à l’affiche ce soir, Youn Sun Nah et son hommage fort en émotion, aux chanteuses qui l’ont inspirée de Nina Simone à Edith Piaf, en passant par Roberta Flack ou Grace Jones. Ce concert, vous pourrez le vivre en direct dans votre radio préférée, à partir de 21h. On est tellement impatients, qu’on va se mettre dans l’ambiance en fin d’émission.
Mais cette journée en vérité, on l’attendait depuis longtemps…On l’a notée dans nos agendas depuis belle lurette…C’est la sortie ENFIN du troisième album de Samara Joy. « Portrait », c’est son titre est aussi majestueux et irrésistible que les précédents…La preuve ce midi !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que vous veniez de Salamanque ou de Kobe, bienvenue dans Deli Express ! Chez nous le jazz s’explore sous toutes les latitudes.
C’est, par exemple dans la banlieue de Kobe qu’a grandi Takuya Kuroda, un trompettiste désormais installé à New York et qui a été révélé, il y a une douzaine d’années dans le groupe de Jose James. Son dada à lui, c’est le jazz qui groove, celui qui flirte avec la soul et le hip-hop. Et il va nous en fournir une nouvelle illustration, mercredi prochain…On sera le 16 octobre, et il se produira au New Morning…A la fin de ce Deli, je vous fais gagner deux places pour l’applaudir.
Restez attentif ! « Stay tuned » comme on dirait au Berklee College of Music...
...C’est dans cet établissement de prestige, fondé à Boston en 1945 qu’a étudié notre invité : Daniel Garcia. Il en a fait un sacré bout de chemin, lui qui est né à Salamanque, dans le nord-ouest de l’Espagne, et qui aujourd’hui l’un des pianistes les plus en vus de la scène ibérique. Chez lui, on adorait autant le jazz, que le classique et le flamenco…ça a évidemment façonné le musicien qu’il est devenu. Son nouvel album « Wonderland », opère avec brio la synthèse de toutes ses influences. Il vient nous en jouer deux pièces avec son trio, avant de se produire ce soir au Bal Blomet, à Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine, le 16 octobre au Nancy Jazz Pulsations, et le lendemain, à Toulouse pour Jazz sur son 31.
Le Wonderland, le Pays des Merveilles on y est déjà carrément, grâce au label Blue Note qu’a récemment annoncé la sortie d’un disque live inédit de deux géants du jazz ensemble : le pianiste McCoy Tyner et le saxophoniste Joe Henderson. « Forces of Nature », c’est son titre, a été capté en 1966 au Slugs’ Saloon de New York…Il paraîtra le 22 novembre…Mais vous nous connaissez, quand on aime, on partage, en voici déjà un extrait dans Deli Express.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Allez, ce midi, on croit en nos rêves...On vise les étoiles !
On fait comme le saxophoniste Charlie Parker qui désirait plus que tout enregistrer avec un orchestre à cordes. Un souhait qu’il a pu réaliser entre 1949 et 1950, grâce au producteur Norman Granz. Ce sont les sessions « Charlie Parker with Strings » que le contrebassiste Edouard Pennes va honorer et célébrer ce soir et demain, à la Bellevilloise avec un orchestre de douze musiciens, parmi lesquels le Quatuor Hanson et le saxophoniste et clarinettiste Giacomo Smith. Focus en fin d’émission !
Ce midi, on croit en nos rêves…Et on va au plus près de nos envies.
On fait comme Samy Thiébault. Loin d’être un suiveur, il creuse depuis vingt ans, son propre sillon…C’est qu’en plus d’être saxophoniste, le bonhomme est explorateur dans l’âme. Il aborde chacun de ses projets comme une expédition, un appel à défricher de nouveaux horizons. Cette fois, il a été guidé par son amour pour le surf et l’océan. « In Waves » son nouvel album a été enregistré en six points du globe, et fait danser jazz et traditions musicales des Antilles, des Fidji et du Pacifique Sud. Dans dix minutes, on va donc partir en voyage avec son auteur.
Mais ce midi, on ne se contente pas de rêver…On agit ! Et on prend exemple sur le pianiste Abdullah Ibrahim. Monument du jazz sud-africain, militant anti-apartheid qui a connu l’exil dans les années 60, et dont l’œuvre est intimement lié à l’histoire de son pays. Dollar Brand comme il se faisait appeler au début de sa carrière, a vu le jour au Cap, le 9 octobre 1934, il y a pile 90 ans ! Alors, aujourd'hui, impossible d’ouvrir notre émission sans lui souhaiter un joyeux anniversaire !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La radio et le journalisme sont des disciplines de hautes précisions. Mais c’est bientôt le week-end, on entrevoit la lumière au bout du chemin, alors pour ouvrir ce Deli, on va faire l’inverse, on va faire notre "Jean-Charles à peu près".
Un jour, j’sais plus lequel, quelqu’un a dit, mais j’sais plus qui : « Thanks God It’s Friday" !
Et si on reste dans les formules disco de fin de semaine, j’ai même envie d’aller plus loin, en vous disant que la « Saturday Night Fever », ça démarre chez nous dès ce midi !
C’est simple, notre invité EST une fête ! C’est un entertainer, un ambianceur de génie !
Ce n’est pas donné à tous les artistes, mais chez le trompettiste Ludovic Louis, c’est inné. Prenez n’importe laquelle de ses prestations. En deux minutes, le public se lâche, danse, chante en chœur, communie, et oublie ses problèmes le temps d’un concert. C’est un sacré pouvoir, ça ! Et même l’un des plus précieux.
Ça va donc être la folie, lundi soir à la Maroquinerie, où Ludovic Louis va célébrer la sortie de son deuxième album, « If Everything Is Written ». Un recueil à son image : joyeux, positif et funky !
Il faut dire que le bonhomme a du métier. Et d’ailleurs, à chaque fois que Ludovic Louis est interviewé quelque-part, on lui parle, et c’est normal, de ses dix années passées dans le groupe de Lenny Kravitz ou de ce fameux concert à Las Vegas, devant Quincy Jones et Mohamed Ali. En même temps, c’est énorme, et je n’en connais pas beaucoup à qui s’est arrivé.
Mais nous ce midi, on va aussi prendre le temps d’aborder tout le reste : son départ du Havre au début des années 2000 pour conquérir Paris, ses débuts dans des groupes de musiques latines ou avec Jimmy Cliff. Sa fascination pour Miles Davis, son attachement au hip-hop…
D’ailleurs, à ce sujet, Ludovic a totalement flashé sur la série documentaire de Thibault de Longeville sur DJ Mehdi, qu’on peut voir en ce moment sur le site arte.tv…En fin d’émission, vous allez comprendre pourquoi je le précise.
Dans le cœur de Ludovic Louis, il y a aussi la pianiste et chanteuse Patrice Rushen qu’il accompagne depuis qu’il s’est installé à Los Angeles, il y a une dizaine d’années.
Hasard du calendrier, le tout premier album de Patrice Rushen vient d’être réédité en vinyle grâce à Craft Recordings. « Prelusion », c’est son titre, est paru initialement en 1974.A l’époque, elle venait de remporter un concours de piano qui lui avait permis de se produire à Montreux et de signer pour trois albums avec le label Prestige. Elle était alors solidement ancrée dans le jazz, tout en faisant déjà par fines touches quelques ouvertures vers la funk, dont elle allait devenir une ambassadrice dans les années 80.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une bulle de finesse, de douceur, d’évasion. Une parenthèse enchantée.
Tel est le pouvoir de la musique ! C’est pour ça qu’on est totalement accros.
Le regretté Christian Escoudé en était tellement conscient qu’il avait entamé dans la seconde partie des années 70, une série de duos lumineux et tout simplement magnifiques : lui à la guitare, et en face, soit le violoncelliste Jean-Charles Capon, soit le pianiste Michel Graillier.
Des tandems avec lesquels Christian Escoudé avait enregistré trois albums qui viennent d’être rassemblés par Label Ouest, dans un double CD indispensable. Son titre : « The Christian Escoudé Duets ». On a tellement besoin de beauté qu’on va en écouter un extrait en fin d’émission. D’autant qu’un hommage sera rendu dimanche soir à Christian Escoudé. Quelques mois après sa disparition, plusieurs générations de musiciens vont se succéder sur la scène du New Morning pour honorer sa mémoire : de Stéphane Belmondo à Philip Catherine, d’Anne Paceo à Rocky Gresset.
Mais avant d’honorer la mémoire de cet enfant d’Angoulême, on va filer à la Nouvelle-Orléans…Ou plutôt c’est New Orleans qui va venir à nous.
Avec l’un des trésors musicaux les mieux cachés de la ville.
Certains enfants rêvent de devenir Kylian Mbappé ou, je ne sais pas moi, Timothée Chalamet…Lui, lorsqu’il était haut comme trois pommes, il voulait faire la même chose que son idole, Ray Charles.
Tellement que Davell Crawford a donné ses premiers concerts à 7 ans. Sa passion pour le Genius explique sans doute son incroyable faculté à fondre tous les groove dans sa musique. Jazz, rhythm’n’blues, soul, gospel, tout se retrouve dans ses répertoires…Et c’est ce qui le rend si irrésistible et percutant !
Davell Crawford est également capable de vous donner la chair de poule, en rejouant les tubes de sa marraine, Roberta Flack, ou Aretha Franklin, en piano solo, et à en faire, presque des pièces de classique.
Davell est en concert de ce soir à samedi au Duc des Lombards. Et pour se chauffer, il s'installe sur la scène du Deli Express, en compagnie de Laurent Vernerey à la basse, Stéphane Huchard à la batterie et Pedro Segundo aux percussions.
Mais pour ouvrir notre émission, que diriez-vous d’un Keith Jarrett inédit ? Ça ne se refuse jamais.
Son label, ECM, a fouillé dans ses archives et ressort un recueil de titres inédits captés au même moment que son Live At the Deer Hand, sorti il y a trente ans, avec Gary Peacock à la contrebasse, et Paul Motian à la batterie. Ou si vous préférez un mix entre des membres de son trio fin 60/début 70 et celui avec lequel il a rencontré un immense succès dès les années 80. Cet inédit sortira le 8 novembre sous le titre de « The Old Country ». En voici déjà un extrait sur TSFJAZZ.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux pianistes qui se produisent ensemble, c’est deux ou quatre fois plus de fun ?
Vous avez une heure.
Ce qui est sûr, c’est qu’à partir de ce soir, et jusqu’à dimanche se tient la 5e édition du Rungis Piano-Piano Festival, un rendez-vous centré sur les duos de pianos…Ou si vous préférez sur le quatre-mains.
Un concept unique en France, mais qui en vérité, a traversé l’histoire de l’instrument…De Mozart à Philippe Glass, en passant par Ravel, et tant d’autres.
Et ce soir, c’est un hommage à Michel Legrand, qui sera donné dans cette configuration au Théâtre de Rungis par deux hommes qui l’ont bien connu. Erik Berchot et Hervé Sellin vont rejouer ensemble ses grands classiques. Ils passent aussi nous voir en fin d’émission, pour un quatre mains sous le signe du compositeur des Demoiselles de Rochefort.
Le piano, c’est formidable…Mais il y a aussi la trompette dans la vie !
En ajoutant un quatrième piston à la sienne, le père de notre invité a carrément inventé, il y a soixante ans, la trompette quart de tons. Une création qui a façonné le son d’Ibrahim Maalouf.
Ça méritait bien un album ! « Trumpets of Michel-Ange » c’est son titre, célèbre à la fois son papa, la transmission et la bienveillance entre les générations ainsi bien sûr que ce fameux instrument ! On entend d’ailleurs cinq trompettes sur le disque, jouées à l’unisson comme une chorale. Alors dans dix minutes, on va se lever pour dire en choeur « Bienvenue Ibrahim » puisqu’il est à l’honneur de notre Deli.
Eux aussi ont ouvert de sacrées portes !
Petit retour en arrière…En 1984, Paris est la capitale des métissages et de tous les possibles musicaux. Une effervescence qui sera rapidement incarnée par Sixun, créé par six têtes brulées des clubs parisiens à la suite d’une série de jams désormais légendaires et qui ont rapidement fait de cette bande, le groupe de jazz-fusion de référence en France.
Sixun qui est composé de Jean-Pierre Como aux claviers, Paco Séry à la batterie, Alain Debiossat au saxophone, Louis Winsberg à la guitare et Michel Alibo à la basse…
Ils fêtent leurs 40 ans ensemble avec un concert événement ce soir à La Cigale, et sortent en parallèle un Best Of de vingt titres explosifs et irrésistibles !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est vendredi ! Dans quelques heures, le week-end, la détente, la belle vie, la dolce vita...
Dans quelques heures, le monde nous appartient. On peut faire ce qu’on veut : allez en concert, par exemple !
A Paris, ça se passe notamment ce soir et demain au Duc des Lombards avec une chanteuse à l’univers feutré et envoûtant.
La new-yorkaise, Lauren Henderson a déjà séduit la crème de la nouvelle génération, de Sullivan Fortner à Leo Sidran…Elle passe nous voir en fin d’émission, pour une session voix-contrebasse-piano, forte en émotions.
« Piano », vous avez dit « piano » ?
Oui, mais « PianoForte » !
C’est le nom d’un groupe qui implique quatre claviéristes parmi les plus incontournables de la scène française : Éric Legnini, Bojan Z, Pierre De Bethmann et l’homme qui sera notre invité dans dix minutes, Baptiste Trotignon !
Ensemble, ils s’amusent à revisiter onze joyaux du jazz, de la bossa et du cinéma, et piochent dans les répertoires de Keith Jarrett, Herbie Hancock, Jobim, Horace Silver ou Hans Zimmer.
Sur chaque morceau, deux s’expriment au piano acoustique et les deux autres au Fender Rhodes. Le résultat est jubilatoire, joueur, virtuose et toujours très mélodique. Rendez-vous le 11 octobre, pour découvrir l’album de PianoForte. Et quelques jours plus tard, le 15, ils se produiront à la Seine Musicale.
Baptiste Trotignon est un pianiste tellement ouvert et tout-terrain, que c’était écrit : il devait aussi croiser la route d’Arthur Teboul, poète et chanteur de Feu ! Chatterton.
Les deux hommes se retrouvent sur l’amour des mots, de la langue française et des grands de la chanson, auxquels ils rendent hommage sur « Piano Voix », un disque qu’ils présentent en ce moment sur scène. Ce sera notamment le cas lundi soir Salle Pleyel. On va bien sûr, aussi en parler avec lui.
Mais pour entamer notre descente vers les délices du week-end…Voici un titre tout simplement sublime !
Warm Canto, c’est son titre, est la pièce maîtresse d’un album de Mal Waldron sorti en 1962, « The Quest ». Un disque réédité ces jours-ci grâce au label Craft Recordings.
C’est un disque unique en son genre, fortement ancré dans l’avant-garde. Et soudain au milieu, il y a donc cette merveille, Warm Canto, à la douceur désarmante, flirtant avec la musique de chambre, et sur laquelle Eric Dolphy à la clarinette soprano.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oui, oui, je l’avoue, je n’ai jamais su si on ne pouvait tromper mille fois une personne ou mille fois mille personnes.
En revanche, ce dont je suis certain, c’est qu’on va autant se régaler ce midi avec une voix qu’avec mille !
On va être subjectif aussi, et pas forcément dans la nuance. Plutôt dans l’émotion !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed