Deli Express

Deli Express

Download on the App Store

Deli Express episodes

  • Babx, le piano corps et âme

    Non seulement son premier album, en 2006, dynamitait les codes habituels de la chanson française, en y incorporant de multiples influences, mais l’air de rien au détour d’un titre baptisé « Sous l’piano de ma mère », Babx nous révélait à quel point, cet instrument était lié à son histoire intime et familiale.

    Au fil des ans et des collaborations, on a aussi vu à quel point le jazz n’était jamais bien loin de ses préoccupations.

    Il y a d’abord eu sa rencontre et son rapprochement avec Thomas De Pourquery, son projet autour de Nougaro pensé avec le même De Pourquery et André Minvielle, puis sa collaboration avec le grand Archie Shepp.

    En tant qu’auditeur, Babx est aussi obsédé par l’œuvre de Thelonious Monk.

    Au fil des ans, ce piano que j’évoquais un peu plus haut, a pris de plus en plus de place dans son travail…A tel point, qu’il sortait récemment tout un disque centré autour des 88 touches. Son titre : « Une maison avec un piano dedans ».

    C’est d’ailleurs plus qu’un album : c’est un petit miracle, un joyau composé de huit vignettes, pleines de grâce, de douceur et de poésie…Huit pièces convoquant autant Chopin que Mary Lou Williams, autant Ravel que Chic Corea ou la regrettée Emahoy Tsegué-Maryam Guèbrou, cette nonne éthiopienne qui vivait retirée dans un couvent à Jérusalem…Au cours de cette émission, Babx va nous en interpréter deux morceaux.

    On pourra aussi l’applaudir en concert ce soir à la Maison des Métallos, dans le 11e arrondissement de Paris.

    Mais puisque nous sommes en présence d’un artiste singulier. Il n’y a évidemment pas que ça.

    Babx a également composé une suite lumineuse et envoûtante sur la thématique de l’enfance et tous les combats portés par les nouvelles générations…11 morceaux entre gospel, jazz, berceuses, incantations, inspirés par des poèmes de William Blake et interprété par un groupe de cinq musiciens + la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique. Il y a 48 enfants et adolescents qui sont impliqués : ça s’appelle « La Marche des Enfants", et ça sortira au printemps prochain.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    44 min
  • Triple dose de groove avec Tiss+3

    La musique est en lui depuis le premier jour !

    Il y a quarante ans, ses parents ont fondé le Baiser Salé,

    l’un des clubs essentiels et les plus précieux de Paris, qui a révélé
    des générations entières de musiciens; et qui continue à défendre
    quotidiennement un jazz métissé regardant vers les Caraïbes, l’Afrique
    et l’Amérique Latine.

    En grandissant dans un tel environnement, Tiss Rodriguez a

    naturellement eu envie de se frotter à la pratique d’un instrument, à
    faire la même chose que tous les artistes qu’il voyait monter sur scène.

    Et c’est derrière une batterie qu’il s’est installé dès l’âge de 10

    ans et qu’il s’épanouit depuis. Que ce soit auprès de Catherine Ringer
    et Sébastien Tellier, ou sous son nom.

    Ce qui est formidable avec le Baiser Salé, c’est qu’il accueille en

    résidence de jeunes artistes et leur laisse le temps de développer leurs
    univers. C’est ce qui s’est passé avec Tiss. Depuis des années, il
    expérimente, il échaffaude des formules, il affine son esthétique…Et
    dirige aujourd’hui plusieurs formations brouillant les pistes entre jazz
    et électro.

    Bada Bada avec lequel il sortira un album en janvier.

    Et Tiss+3, le groupe avec lequel il nous rend ce midi : Bienvenue à tous !

    Un EP sort aujourd’hui. Il porte le nom du groupe Tiss + 3.

    Vous célébrez sa sortie samedi soir…Ou ça ? Au Baiser Salé pardi !

    En attendant, voici donc Tiss Rodriguez à la batterie et aux voix, la chanteuse Galawesh, Oxy aux claviers et Adrian Edeline à la guitare !


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    36 min
  • You & the Deli Express & the Music

    You & the Night & the Music ! 

    Vous, la Nuit et la Musique ! 

    C’est le titre d’un fameux standard composé en 1934 par Arthur

    Schwartz et Howard Dietz pour une comédie musicale de Broadway. Et
    depuis 2003, depuis 20 ans donc, c’est aussi de cette manière qu’on a baptisé notre grande fête annuelle.

    Au-delà du simple clin d’œil, ce nom résume parfaitement l’ambition

    qui est la nôtre depuis le début de cette aventure : faire communier
    dans un même endroit, nos auditeurs et nos groupes coups de cœur du
    moment...Vous remercier de votre fidélité en vous dédiant tout une
    soirée...Faire défiler dans un même endroit, les artistes qui nous ont
    le plus fait vibrer.

    Après une première édition au New Morning, c’est l’Opéra-Comique,

    puis l’Olympia qui nous ont accueilli pendant plusieurs années.

    Et quelle joie d’écrire depuis six ans, la suite de cette histoire, Salle Pleyel !

    Nous voici donc de retour au 252 rue du Faubourg Saint-Honoré, au Salon Bellamy pour vous faire vivre cette nouvelle You !

    Ça y est, c’est la dernière ligne droite !

    Dès 20h, plusieurs dizaines de musiciens vont se succéder sur scène, de Kareen Guiock-Thuram à Ibrahim Maalouf, en passant par Gabi Hartman, Kyle Eastwood, Léon Phal ou Biréli Lagrène.

    Sans oublier, notre orchestre de cérémonie : The Amazing Keystone Big Band, El Comité, Jeanne Michard, le projet les Egarés, et j’en passe.

    On a hâte ! Tellement qu’on ouvre d’ores et déjà les festivités ce

    midi, en recevant deux pianistes qui seront eux aussi à l’honneur, ce
    soir :

    Dans 30 minutes, nous serons en compagnie de Gael Rakotondrabe.

    La liste de ses collaborations donne le tournis, tellement il y a de

    monde : ça va d’Aurélie Saada à Alain Chamfort, en passant par Ayo, Hugh
    Coltman, Yamsine Hamdan ou le groupe CocoRosie.Cette année, il a enfin
    sorti un album sous son nom : « Shadow ». Une
    élégante balade en trio, à travers une série de standards, de reprises
    des Beatles et d’une compo de sa plume. Il va venir nous en parler et de
    nous en jouer deux titres en solo. 

    Mais pour commencer, on accueille donc, un autre pianiste.

    Il est né et il a grandi à La Havane. Son premier professeur de piano

    au Conservatoire l’a exclu de son cours, prétendant qu’il n’avait aucun
    talent. Loin de se laisser démonter, Alfredo Rodriguez
    a peint les 88 touches du clavier sur la table de ses parents pour
    faire ses gammes. Le reste appartient à l’histoire. A 19 ans, il était
    invité à représenter Cuba au Montreux Jazz Festival. C’est là qu’il a
    été repéré par Quincy Jones qui l’a immédiatement pris sous son aile,
    l’a aidé à trouver un label et à produire ses premiers albums. Le
    sixième de ses disques vient de paraître, sous le titre de « Coral Way », du nom de la rue où il réside désormais à Miami.

    Ce soir, il montera sur la mythique scène de la Salle Pleyel, en compagnie d’Alana Sinkëy au chant, Carlos Sarduy à la trompette, Yarel Hernandez à la basse et Michael Olivera à la batterie… C’est aussi l’équipe avec laquelle il nous rend visite ce midi au Salon Bellamy.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr 2 min
  • Boulou & Elios Ferré honorent l'héritage familial

    L’histoire familiale de nos invités se confond avec l’histoire de la

    musique en France…Ou plutôt elle l’épouse, tant leur père et leurs
    oncles ont contribué à l’écrire, en tant que guitaristes.

    D’abord le papa donc, Matelo Ferré, et ses frères aînés Baro et Sarane.

    Ensemble ou séparément, ils ont par exemple, joué avec Django

    Reinhardt, été des figures de premier plan des cabarets parisiens…Ils
    ont accompagné Piaf, Trénet, Mouloudji…Et ont aussi donné au swing
    musette ses lettres de noblesse, en collaborant avec Gus Viseur ou Jo
    Privat.

    Cet héritage, Boulou et Elios Ferré le portent en eux depuis le début. Mieux, ils le prolongent !

    A six ans, alors qu’il faisait déjà des merveilles à la six-cordes,

    Boulou était aussi capable de chanter par cœur et à la note près, les
    solos de Dizzy Gillespie. A 14, il faisait la première partie de John
    Coltrane, au festival d’Antibes Jaun-les-Pins…Nous étions en 1965. C’est
    l’année ou le saxophoniste a présenté son chef d’œuvre, A Love Supreme.

    Il forme un duo de guitare avec son frère, depuis la fin des année

    70, et développent des répertoires pleins de finesse et de poésie.

    Leur nouvel album, « Fathers & Sons », honore l’héritage familial, en compagnie de l’accordéoniste Ludovic Beier et du bugliste Stéphane Belmondo en invité sur trois titres.

    Avant de le présenter mardi prochain, on sera le 12 décembre au Son de la Terre à Paris, voici les frères Ferré et Ludovic sur la scène du Deli Express.

     


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  • Le retour de Judith Owen

    Lorsque notre invitée monte sur scène, on peut être sûrs qu’on va

    vivre plus qu’un concert, mais qu’on va passer un moment intense, joyeux
    et débordant de vie !

    Voilà ce que nous inspirent les prestations de Judith Owen,

    londonienne biberonnée au classique, grâce à un papa chanteur d’opéra,
    mais dont la discothèque était truffée de vieux disques de blues et de
    jazz.

    Judith a passé son enfance à les faire tourner en boucle sur la

    platine familiale et à se forger une solide éducation musicale, passant
    également par le rock.

    Mais sa véritable révolution s’est produite lorsqu’elle et s’est

    installée il y a quelques années à la Nouvelle-Orléans. Soudain, tout a
    fait sens.

    Elle a surtout rencontré des musiciens totalement habités et imprégnés par l’histoire de ce qu’elle écoutait depuis toujours.

    Avec sa nouvelle tribu musicale, Judith Owen sortait l’an passé l’album « Come On & Get It »,

    dédié à des chanteuses oubliées des années 40 et 50…Et à l’approche des
    fêtes de fin d’année, elle nous offre un nouveau cadeau : un EP baptisé
    « Winter Wonderland », avec au menu, huit chants de Noël.

    C’est ce double répertoire qu’elle va interpréter demain soir au New Morning avec son groupe, les Gentlemen Callers…Les voici d’ores et déjà tous sur la scène du Deli Express :

    Bienvenue Judith, bienvenue à vous tous.

    Voici David Torkanowsky au piano, Dave Blenkhorn à la guitare, Kevin Louis au cornet, Ricardo Pascal au saxophone, Lex Warshawsky à la contrebasse et Pedro Segundo à la batterie…Un groupe 100% Nouvelle-Orléans.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    39 min
  • Pierre Blanchard fait son cinéma

    Au départ, Pierre Blanchard se rêvait rock star !

    Hendrix, Zappa, Soft Machine, King Crimson…Voilà la musique qui lui parlait, même s’il étudiait le violon.

    Nous étions dans les années 70, et après tout, l’instrument qu’il

    chérissait tant, était représenté dans l’un des groupes phares du
    jazz-fusion, le Mahavishnu Orchestra !

    Mais la nécessité de faire le métier pour gagner sa vie, ainsi que plusieurs rencontres déterminantes en ont décidé autrement.

    Il y a d’abord eu Bernard Lubat, batteur iconoclaste et compagnon de

    route de Claude Nougaro. Puis le big-band de Martial Solal, auquel il a
    appartenu pendant cinq ans, à partir de 1981. C’est à cette période que
    Pierre Blanchard a rencontré le grand Stéphane Grappelli. Un moment de
    bascule qui lui a fait envisager autrement la pratique du violon…Au
    point de se rapprocher petit à petit de la scène swing manouche.

    Sur ce front, il a notamment longtemps accompagné Thomas Dutronc. Il

    est aussi l’une des chevilles ouvrières du Django AllStars, avec lequel
    il parcourt le monde depuis une quinzaine d’années.

    Pour son nouvel album, « Movies & Gypsies », Pierre Blanchard fait cohabiter plusieurs de ses passions :

    La musique en grand orchestre d’abord, puisqu’il réactive pour l’occasion, sa collaboration avec le Metropol Orkest, un prestigieux ensemble hollandais connu pour son approche tout-terrain.

    Ensuite, cette fameuse scène manouche, puisque sa bande du Django AllStars complète le somptueux casting de ce projet

    Enfin, les B.O. qui le font rêver depuis plusieurs décennies,

    puisqu’il reprend avec tout ce beau monde, une dizaine de thèmes cultes,
    du Parrain à Cinéma Paradiso, en passant par l’Affaire Thomas Crown.

    Ce répertoire, le violoniste le présente en concert ce soir au Bal Blomet…Et dès ce midi dans Deli Express.

    Bienvenue Pierre. Te voici sur notre scène, en compagnie d’Antonio Licusati à la contrebasse, et Rémi Oswald à la guitare !


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    45 min
  • Kyle Eastwood, pour une poignée de B.O.

    Chez les Eastwood, deux passions se transmettent de père en fils : le jazz et le cinéma !

    C’est d’ailleurs en se plongeant dans la discothèque paternelle et en

    l’accompagnant régulièrement durant son enfance au Monterey Jazz
    Festival, que Kyle est devenu accro à la note bleue et qu’il a eu envie de se mettre à la basse et à la contrebasse !

    Depuis la fin des années 90, il s’amuse régulièrement à faire le lien entre les deux.

    En tant que compositeur et arrangeur, il a œuvré sur plusieurs des

    B.O de films de Clint : Mystic River, Lettres d’Iwo Jima, ou Invictus.

    En tant qu’acteur, il apparaît sur une poignée de films de son papa, mais aussi dans L’Heure d’Eté d’Oliver Assayas.

    Et en tant que musicien amoureux du 7e art, il s’est illustré il y a quatre ans, avec le projet Cinematic, sur lequel il reprenait des thèmes cultes, de Bullitt, la Panthère Rose ou Taxi Driver.

    Son nouvel album, « Eastwood Symphonic »,

    est l’aboutissement d’un rêve : honorer le talent de son de Clint
    Eastwood, en rejouant avec un orchestre symphonique, en l’occurrence l’Orchestre National de République Tchèque + son quintet, les titres emblématiques de films qu’il a réalisé ou dans lesquels il a joué…

    Un répertoire qui nous conduit sur la route de Madison, et où l’on

    croise l’Inspecteur Harry ainsi que le Bon, la Brute et le Truand.

    Après des concerts événements, notamment au Grand Rex en octobre, c’est avec son quintet qu’il poursuit cette célébration depuis hier et jusqu’à mercredi au Duc des Lombards…

    L’occasion était trop belle, voici Kyle Eastwood à la basse électrique, avec Brandon Allen au saxophone, Quentin Collins à la trompette et au bugle, Andrew McCormack au piano et Chris Higginbottom à la batterie.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    46 min
  • Les passions caribéennes de Xavier Richardeau

    Ses parents le destinaient à une vie d’agriculteur en Charente-Maritime.

    Lui a très vite fait du jazz sa raison de vivre, et même sa boussole !

    Après trois années passées à se frotter à la fameuse scène

    new-yorkaise, notre invité s’est installé à Paris, pour vivre sa passion
    à fond.

    C’était le début des années 90…A l’époque, il dormait dans sa

    voiture, et traînait au Houdon, un bar du quartier des Abbesses, où l’on
    jouait jusqu’à pas d’heure !

    A force de travail et de persévérance, Xavier Richardeau s’est imposé comme une figure centrale des clubs de la capitale.

    Il est aussi devenu l’un des spécialistes français du baryton…Vous savez, ce saxophone au son grave, robuste et puissant !

    Il y a six ans, il quittait Paris, il quittait même la métropole,

    pour s’installer au Gosier, en Guadeloupe, et prendre la direction du New Ti Paris,
    l’un des lieux de jazz les plus chauds des Antilles. Il s’en occupe
    encore aujourd’hui, ce qui lui a inspiré le répertoire de son nouvel
    album « A Caribbean Thing ».

    Un projet dont il célèbre la sortie depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, avec une belle équipe autour de lui, Jocelyn Ménard au saxophone ténor, Anthony Jambon à la guitare, Léonardo Montana au piano, Régie Thérèse à la basse et Yoann De Danier à la batterie. 

    Hallelujah mes sœurs et mes frères : ils sont aussi ce midi sur la scène du Deli Express !


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    43 min
  • Stefan Patry, l'Hammond ou rien

    Plus qu’un instrument, un sacerdoce ! 

    Depuis que l’orgue Hammond est entré dans sa vie, Stefan Patry en est devenu un messager.

    Le premier contact s’est produit dans sa chambre d’ado, via des

    disques de Rhoda Scott. Il a été magnétisé par sa sonorité chaude et
    unique…

    Et la vie étant bien faite, notre jeune Stefan s’est rendu compte que

    la musicienne vivait à quelques kilomètres de chez lui. Il a débarqué
    dans sa maison pour lui demander de lui transmettre tous les secrets de
    l’instrument.

    Ce fut le début d’un parcours guidé par une seule balise : la passion !

    A tel point qu’en plus de sa carrière artistique, notre invité a

    fondé un label et monté une association pour promouvoir l’orgue Hammond.

    On lui doit aussi une douzaine d’albums en leader depuis le début des

    années 90, ainsi qu’un passage remarqué il y a 20 ans, au festival Jazz
    à Juan, où il a remplacé au pied levé, le maître absolu du B3 :
    Monsieur Jimmy Smith !

    Son nouvel album, « In Time » ravive avec ferveur, la grande tradition de l’organ trio des années 60, avec Jean-Jacques Elangué au saxophone et Thomas Derouineau à la batterie.

    Une équipe qu’on pourra applaudir demain soir au Sunset, à Paris…Et que voici dès ce midi dans Deli Express.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    45 min
  • Yom & François Lapeyssonnie s'installent à notre table

    Ils n’appartiennent pas à la même génération, développent des univers

    très différents, mais ont en commun une même quête sonore !

    D’un côté, le clarinettiste Yom, auteur d’une œuvre

    unique, prenant racine dans le klezmer…Une tradition qu’il ne cesse
    d’emmener loin des sentiers battus depuis quinze ans, la confrontant au
    rock, à l’électro et à toutes les pulsations du monde. En 2020, il
    entamait un dialogue fort en émotion, avec le pianiste et
    percussionniste Léo Jassef. Le deuxième acte de cette collaboration vient de sortir. Un recueil toujours aussi poignant, qui s’intitule « Alone in The Light ». Le concert prévu ce soir à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet,
    affiche complet depuis pas mal de temps. Raison de plus pour savourer
    leur venue sur notre scène, en deuxième partie d’émission.


    Lui aussi est un sculpteur de sons ! Son deuxième album, « Karst », est un envoûtant entrelacs où se mêlent jazz, pop et musiques électroniques. Le bassiste François Lapeyssonnie

    est un enfant de Marseille, passé par le Conservatoire de Nice, et qui a
    fait ses armes auprès d’esthètes tels que Matthis Pascaud et Thomas
    Naïm. Il a rassemblé, pour cette nouvelle aventure, un quartet
    imparable, composé de Zacharie Ksyk à la trompette et Gauthier Toux aux claviers, soit deux des piliers du groupe de Léon Phal, ainsi qu’Antoine Paganotti, batteur dont la réputation n’est plus à faire.

    Pour les applaudir, ça se passe demain soir au Studio de l’Ermitage…Et donc dès ce midi dans notre Deli Express !


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    49 min

About Deli Express

From the publisher's feed

De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…