Deli Express

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Deli Express episodes

  • Le nouveau gang de Snorre Kirk

    Il rêvait de cette association depuis un bout de temps, il était

    d’ailleurs à deux doigts d’y arriver…Mais le Covid est passé par là, en
    2020, lui coupant l’herbe sous le pied et l'empêchant de concrétiser son
    envie !

    Chacun des protagonistes s’étant alors concentré sur ses propres projets, la réunion a été sans cesse reportée.

    Mais ça y est ! Depuis le début de la semaine, Snorre Kirk l'a sa rencontre au sommet !

    D’un côté, donc, ce batteur danois, dingue de Duke Ellington et Ben

    Webster, et qui porte la bonne parole du swing à travers le Vieux
    Contient, depuis une dizaine d’années.

    De l’autre, deux des musiciens les plus passionnants et érudits de la

    scène londonienne, et deux piliers du collectif Kansas Smitty’s : le
    saxophoniste et clarinettiste Giacomo Smith et le pianiste Joe Webb.
    Le premier connaît autant son Django sur le bout des doigts que le jazz
    des années 30, et le second puise autant son inspiraiton chez Fats
    Waller que dans la pop anglaise.

    Ensemble, ils développent un répertoire d’une classe folle !

    Après avoir fait des merveilles ces deux derniers soirs au Duc des Lombards, on pourra les applaudir samedi au Théâtre de Fontainebleau, dans le cadre du festival Jazz au Théâtre, avec pour compléter le casting, le contrebassiste Anders Fjeldsted.

    Les voici également ce midi sur la scène du Deli Express !


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    47 min
  • Dead Jazz, l'automne psychédélique des frères Belmondo

    Ce midi, les murs du studio vont trembler, ça va déménager, envoyer du pâté… 

    Tiens, est-ce qu’on disait « envoyer du pâté » en 1965 ?

    Non, parce que c’est cette année-là qui a été fondé dans la baie de San Francisco, l’un des gangs emblématiques du rock psyché, Grateful Dead !

    Emmené par le guitariste Jerry Garcia, le groupe a

    incarné mieux que personne les expérimentations et les excès de l’ère
    Flower Power et de la contre-culture américaine.

    Il fallait toute l’audace, l’impertinence et le brio des frères Lionel & Stéphane Belmondo, pour revisiter cette page acidulée de l’histoire musicale.

    C’est le projet Dead Jazz, qui sort sur le label Jazz & People, et pour lequel nos frangins, se sont entourés d’une équipe tout-terrain : Eric Legnini et Laurent Fickelson aux claviers, Thomas Bramerie à la contrebasse et Rémi Vignolo à la batterie. Lionel est lui aux saxophones, aux flûtes et aux arrangements, et Stéphane, à la trompette et au bugle.

    Pour les applaudir en concert, ça se passe ce soir au New Morning. Et les voici dès ce midi sur la scène du Deli Express !

     

     


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    48 min
  • Edouard Ferlet à l'ère des pianoïdes

    Défricher, se lancer de nouveaux défis, faire des pas de côté…Voilà à quoi carbure notre invité.

    Non seulement, il participe depuis une vingtaine d’années à l’un des

    trios les plus intéressants de la scène française, celui de
    Jean-Philippe Viret, mais Edouard Ferlet dessine également sous son nom, depuis aussi longtemps, une œuvre originale et pleine de caractère.

    Et après avoir passé la dernière décennie à naviguer entre jazz et

    classique, après avoir notamment célébré et déconstruit l’œuvre du grand
    Jean-Sébastien à travers la série Think Bach, il s’est récemment lancé
    corps et âmes dans une aventure fascinante en solo, questionnant les
    rapports entre l’homme et la machine, entre son piano et les outils
    permettant d’en décupler les possibilités.

    C’est le projet Pianoïd, qui brouille les pistes

    entre jazz, pop, musiques contemporaine et électronique, et dont Edouard
    Ferlet vient de sortir le deuxième volet sur son propre label, Mélisse…Car
    oui, bien avant que la tendance ne se généralise au sein de la scène
    française et par souci de liberté artistique, notre bonhomme s’est lancé
    dès 2006 dans les joies de la production indépendante. 

    Pour découvrir « Pianoïd 2 » en concert, ça se passe le 19 janvier au Café de la Danse. En attendant, nous sommes ravis de débuter la semaine en ta compagnie, Edouard !


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    41 min
  • Sophie Alour et le temps virtuose

    Profession : saxophoniste et chevalière…Puisque notre invitée a été

    décorée, il y a deux ans, de la médaille des Chevaliers des Arts et des
    Lettres, récompensant le travail d’une artiste devenue incontournable !

    Et elle en a fait du chemin, depuis ses premiers pas dans le Vintage

    Orchestra, il y a une vingtaine d’années, s’associant à Stéphane
    Belmondo, Aldo Romano, ou depuis vingt ans l’organiste Rhoda Scott, dont
    elle est devenue l’une des collaboratrices les plus proches.

    Sous son nom, Sophie Alour (mais oui c’est elle)

    développe aussi depuis son premier album, Insulaire en 2005, une œuvre
    exigeante, protéiforme et se réinventant en permanence.

    D’habitude, quand je reçois des musiciennes ou musiciens de ce calibre, j’aime leur demander après quoi ils courent.

    Mais ce midi, on va plutôt tenter de savoir, ce qui lui a donné envie

    de ralentir…Tant son neuvième album dévoile un univers intimist, doux
    et rêveur, une sorte d’éloge de la lenteur, d’appel à ralentir et se
    recentrer

    Le disque s’intitule « Le Temps Virtuose », avec Anne Paceo à la batterie, Pierre Perchaud à la guitare et Guillaume Latif au violoncelle…

    Ce dernier est également à nos côtés pour ce Deli Express, ainsi que Romain Salmon à la guitare.

    Précisons qu’on pourra découvrir ce projet en concert le 30 novembre au New Morning, et d’ailleurs, on va vous faire gagner des places au cours de cette émission.


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    40 min
  • La trompette contemplative d'Avishai Cohen

    Qu’il se présente devant nous avec des répertoires musclés ou plus méditatifs - et croyez-moi le bonhomme maîtrise les deux à la perfection - sa musique a le pouvoir de nous prendre aux tripes.

    Son dernier album en date, « The Naked Truth »,

    est sorti il y a bientôt deux ans sur le label ECM et se présente comme
    une suite en huit mouvements, complétée par un poème, et qui explore le
    versant contemplatif de son travail.

    Ce projet, il le présentera en quartet ce dimanche à La Cigale, pour le concert de clôture du festival Jazz’n’Klezmer…

    L’occasion était trop belle : le trompettiste Avishai Cohen est notre invité dans Deli Express.

    Et on va en profiter pour célébrer le parcours de cette étoile de la scène jazz israélienne.

    Adolescent, il tournait avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël.

    C’était avant de partir étudier au Berklee College de Boston, puis de
    s’installer à New York, où il a longtemps vécu, avant de s’envoler pour
    l’Inde et de revenir à Tel-Aviv.

    Et parmi les rencontres qui ont jalonné son parcours, on peut citer

    l’homme qui l’accompagne ce midi au piano. Ils se connaissent et font de
    la musique ensemble depuis l’adolescence. Il s’agit du pianiste Yonathan Avishai !


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    49 min
  • Le répertoire lumineux d'African Jazz Roots

    C’est une belle histoire qui s’écrit depuis près de quinze ans. 

    En 2009, le batteur Simon Goubert et le joueur de kora Ablaye Cissoko

    sont invités chacun de leur côté à Saint-Louis du Sénégal où se tient
    tous les ans, un formidable festival ramenant le jazz à ses racines
    africaines…

    Non seulement l’entente est immédiate, mais le premier se met à

    imaginer un groupe rassemblant des musiciens issus des deux traditions.

    African Jazz Roots voit alors le jour, et un premier album est enregistré l’année suivante à l’Institut Français de Dakar.

    L’envie d’approfondir cet échange ne les a depuis jamais quittés. Ils

    ont même été rejoints en cours de route par d’autres camarades de jeu,
    rendant l’aventure encore plus exaltante, plus lumineuse et transformant
    le troisième disque de la formation, « Seetu », en pur moment de grâce et de poésie.

    Pour découvrir ce répertoire en concert, ça se passe en deux temps : ce soir au New Morning, à Paris, et vendredi à D’Jazz à Nevers.

    En attendant, quelle joie d’avoir African Jazz Roots au grand complet

    sur notre scène. Voici donc Simon Goubert et Ablaye Cissoko, en
    compagnie de Sophia Domancich au piano, Jean-Philippe Viret à la contrebasse et Ibrahima Ndir aux calebasses.


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    41 min
  • Itamar Borochov à l'affiche de Jazz'n'Klezmer

    C’est l’automne, le temps est maussade…Mais depuis vingt ans, pendant

    une dizaine de jours en novembre, cette grisaille saisonnière fait
    place aux mille couleurs du festival Jazz’n’Klezmer.

    La nouvelle édition s’est ouverte la semaine dernière et se tient jusqu’au 19 novembre, plus seulement à Paris - c’est une nouveauté - mais aussi dans plusieurs villes en région, notamment Lyon et Nice.

    Cette année encore, la programmation explore les liens forts qui

    unissent jazz et musiques juives…Et nous fait voyager autour du globe,
    de l’Europe de l’Est au Maghreb, des Etats-Unis au Moyen-Orient.

    Avec bien sûr, cette année encore, un focus sur la bouillonnante

    scène israélienne, qui sera représentée par le trompettiste Avishai
    Cohen, et par notre invité du jour, lui aussi trompettiste.

    Installé à New York depuis quinze ans, Itamar Borochov construit,

    album après album, une œuvre puisant autant dans l’énergie de la Big
    Apple que dans les traditions sépharades et méditerranéennes.

    Son nouveau disque, Arba (qui signifie

    quatre en hébreu), a été conçu il y a bientôt quatre ans, lorsqu’il est
    retourné dans sa ville natale de Jaffa, au début de la pandémie. Il a
    notamment mis ce temps à profit pour approfondir son étude du maqam, le
    système musical arabe.

    Ce répertoire Itamar Borochov le présente ce soir à l’Espace Rachi…Et dès ce midi dans notre Deli Express, en compagnie de Rob Clearfield au piano, Luca Fattorini à la contrebasse et Amir Bar Akiva à la batterie. En plus de la trompette, on va aussi l'entendre au chant, car c’est l’une des nouveautés de ce nouveau projet.


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    49 min
  • Les passions brésiliennes de Sarah McKenzie

    A 13 ans, Sarah McKenzie a reçu en cadeau un CD

    compilant des classiques du jazz…Des morceaux de Sarah Vaughan, Miles
    Davis ou Oscar Peterson. La musique de ce dernier lui fait l’effet, d’un
    choc et d’une révélation. 

    Tout l’a séduite : son swing, sa virtuosité, sa joie, et elle a su

    dès lors qu’elle voulait à son tour devenir pianiste de jazz. Le chant a
    suivi dans la foulée.

    Aujourd’hui, elle exprime une autre dimension de son univers, avec  « Without You », un album marqué par son amour pour le Brésil, où elle a eu la chance de se produire, il y a six ans.

    A cette occasion, Sarah McKenzie a notamment rencontré le violoncelliste Jacques Morelenbaum,

    ancien complice de Joao Gilberto, l’un de ses héros, qui a posé à ses
    côtés la première pierre de ce projet honorant le grand répertoire de la
    bossa, et le prolongeant, avec l’inclusion de nombreuses chansons
    originales, au milieu de classiques du genre, tels que Corcovado ou The Girl From Ipanema.

    Pour découvrir en concert ce nouveau projet feutré et élégant, rendez-vous ce soir Salle Gaveau, à Paris. En attendant, voici Sarah McKenzie, sur la scène du Deli Express, en compagnie de Pierre Boussaguet à la contrebasse et Sebatiaan De Krom à la batterie.


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    50 min
  • David Enhco & Marc Perrenoud dingues de Chet


    Il y a cinq ans, ils se découvraient des affinités évidentes !

    Un même amour pour les répertoires aérés et aériens, poétiques et

    lyriques. Ce fut le projet Akhsam impliquant également la chanteuse
    Elina Duni.

    Aujourd’hui, le trompettiste David Enhco et le pianiste Marc Perrenoud se retrouvent à deux pour célébrer une autre musique qui vient du cœur : celle de Chet Baker ! Un univers sans artifice, ne cherchant jamais à effacer les fêlures…Plutôt à les magnifier !

    La formule intimiste du duo choisie par nos deux invités, retranscrit

    à merveille cette approche et nous réserve de nombreux moments de grâce
    sur l’album « Chet » qu’ils présentent ce soir et vendredi au Bal Blomet. Des concerts qui affichent complets depuis plusieurs jours…

    Raison de plus pour ne pas les rater dimanche au Festival Jazz au Fil de l’Oise, le rendez-vous automnal incontournable pour tous les amoureux de la note bleue en Ile-de-France, qui célèbre sa 27e édition. David Enhco et Marc Perrenoud s’y produiront à 16h et 19h, du côté du Château de Grouchy, à Osny.

    En attendant tous ces rendez-vous, retenez votre souffle, car on va vivre ce midi un beau Deli en leur compagnie !



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    41 min
  • Le nouvel album décoiffant de Veronica Swift

    Notre invitée est chanteuse et le jazz est en elle depuis son premier jour.

    Son père était pianiste, sa maman est également chanteuse, et elle a

    passé une partie de son enfance à les accompagner en tournée, sur la
    banquette arrière de la voiture familiale.

    Mais si on veut décrire l’univers de Veronica Swift, cet élément certes essentiel, est insuffisant.

    Elle se voit plutôt comme une artiste transgenre.

    Ce qu’on confirme à l’écoute de son troisième album. Il s’intitule tout simplement « Veronica Swift »,

    comme pour mieux souligner qu’elle a décidé d’assumer pleinement ce
    qu’elle est : une chanteuse plurielle, autant fascinée par la note bleue
    que par le rock, et qui aime faire valser les étiquettes.

    Ce disque s’ouvre avec la reprise d’une chanson de La Cage aux folles, « I Am What I Am », au cours de laquelle on passe d’un scat effréné à une fugue inspirée de Jean-Sébastien Bach…

    La suite du programme est toute aussi ébouriffante et bigarrée, avec

    des reprises de Queen, du groupe de metal Nine Inch Nails, une chanson
    française de 1867, issue de l’opéra de Roméo et Juliette, de la bossa,
    du blues, du funk…

    Le résultat est décoiffant, ébouriffant. On pourra s’en faire une idée ce soir et demain au Duc des Lombards où Veronica Swift se produit.

    La voici dès ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Gary Joseph Potter Jr à la guitare, Laurent Coulondre aux claviers, Jack Tustin à la basse et Brian Viglione à la batterie.


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    48 min

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