Deli Express

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Deli Express episodes

  • James Francies, la nouvelle génération du piano jazz
    Blue Note a été, de tous temps, à la pointe du piano jazz ! 
    D’Albert Ammons et Meade Lux Lewis, deux pointures du boogie-woogie, qui étaient au cœur de la toute première sortie du label en 1939, aux grands maîtres du bebop Monk, Bud Powell et Tadd Dameron, en passant par Horace Silver, Gene Harris et Herbie Hancock…La célèbre firme a toujours accompagné les développements de l’instrument.
    Plus proche de nous, Jason Moran ou Robert Glasper se sont pleinement révélés à travers leurs albums Blue Note.
    Notre invité appartient, lui, à la toute nouvelle génération mise en avant par la maison de disques.
    Comme Robert Glasper, James Francies vient d’ailleurs de Houston et puise autant son inspiration dans le jazz que le hip-hop.
    A 27 ans, il s’est déjà aussi bien illustré avec Pat Metheny, Chris Potter et Terrace Martin que Lauryn Hill, Common ou Nas !
    James Francies a également tapé dans l’œil de Questlove, le batteur de The Roots qui le convie régulièrement au Tonight Show de Jimmy Fallon, dont il assure la direction musicale.
    Depuis hier, le jeune claviériste se produit en France pour la toute première fois sous son nom…Il est à l’affiche du Duc des Lombards, jusqu’à samedi soir pour des concerts en trio, avec au menu le répertoire de ses deux albums, « Flight » et « Purest Form ».
    On ne pouvait résister à l’envie de l’inviter dans Deli Express !
     
    © Shervin Lainez

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    51 min
  • David Bressat dans la chaleur des clubs
    « La musique se vit dans les frémissements de l’instant, dans l’ambiance survoltée des clubs où elle rencontre son public et vibre au fil des improvisations. »
    Ces mots, sont ceux de notre invité, le pianiste David Bressat.
    Et il en connaît un rayon en la matière, lui, qui est actif depuis une quinzaine d’années et qui s’est illustré auprès de Dee Dee Bridgewater, Marcus Strickland, Dave Liebman ou David Enhco.
    David Bressat s’est aussi imposé comme une figure incontournable de la scène lyonnaise…
    Un territoire qu’il a voulu mettre à l’honneur de son nouvel album, « Constellation », enregistré dans six clubs emblématiques de la région Auvergne-Rhône-Alpes, notamment le Périscope à Lyon, le Crescent à Mâcon et la Ferme à Jazz à Bourg-en-Bresse…Autant de lieux où le pianiste a fait des étincelles avec son quintet et a pu déployer ses compositions lumineuses et pétries de hard-bop…
    Un nouveau répertoire qu’il présente demain soir sur la scène du 360 Music Factory, à Paris dans le 18e, avec Eric Prost au saxophone ténor, Florent Nisse à la contrebasse, Charles Clayette à la batterie, et Aurélien Joly à la trompette et au bugle.
    Ce dernier est d’ailleurs lui aussi à nos côtés ce midi…Et on va l’entendre en duo avec David Bressat en fin d’émission.
     
     
    © Erol Gum

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    46 min
  • Chris Thile, prince de la mandoline
    N’y allons pas par quatre chemins, on reçoit ce midi un génie de la mandoline.
    Et pas seulement parce qu’il en joue depuis qu’il a cinq ans…
    Pas seulement, non plus parce qu’il a fondé son premier groupe à huit et composé son premier morceau, exactement au même âge.
    Non !
    Ce qui rend Chris Thile si génial et si précieux c’est qu’avec lui, la mandoline est l’instrument le plus cool qui soit !
    Vous avez déjà entendu, vous, quelqu’un l’utiliser pour reprendre Radiohead, les Strokes ou Bob Dylan ?
    Lui, il le fait ! Et ça sonne d’enfer !
    C’est aussi un brillant interprète de l’œuvre de Jean-Sébastien Bach, un homme qui continue à honorer ses racines bluegrass et country, qui collabore aussi bien avec Yo-Yo Ma que Brad Mehldau ou les huluberlu funky de Vulfpeck…
    Chris Thile entame une tournée européenne qui va le conduire avec un concert parisien, ce soir au Trianon, à Paris.
    Il sera seul sur scène, à la mandoline et au chant, avec le répertoire de « Laysongs » enregistré dans cette même configuration…Un album enregistré dans une ancienne église à NY, et traversé par la question de la spiritualité.
    Chris Thile est avant cela, à nos côtés dans Deli Express…
    Quand j’en ai parlé à notre Monsieur blues Jean-Jacques Milteau, il m’a dit : « J’adore ! Je viens ! ». Et ce midi, il a aussi pleins de questions à poser à notre invité.
     
     
    © Devin Pedde

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    49 min
  • Samara Joy répand la joie
    Cette voix-là a un pouvoir :
    Celui de nous toucher instantanément en plein cœur. De nous émouvoir aux larmes, tellement elle est belle, claire et juste !
    Cette voix-là, c’est tout simplement de l’or !
    La première fois qu’on a découvert Samara Joy, on n’en revenait pas, tellement elle nous connectait immédiatement à la sainte trinité : Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Billie Holiday !
    C’était il y a quatre ans, et cette native du Bronx remportait le concours Sarah Vaughan, la compétition la plus prestigieuse du jazz vocal.
    Deux ans plus tard, son premier album éponyme venait confirmer son statut d’étoile montante du jazz vocal.
    Dès le premier titre, Stardust, on était ébloui par sa manière unique d’incarner les standards, de magnifier chaque parole.
    Samara Joy frappe de nouveau très fort avec « Linger Awhile », qui vient de paraître sur le label Verve Records.
    Elle y interprète dix pièces tirées du Great Amercan Songbook, de Misty à ‘Round Midnight, en passant par Can’t Get Out of This Mood, avec des musiciens tels que le batteur Kenny Washington, le guitariste Pasquale Grasso, le pianiste Ben Paterson ou le contrebassiste David Wong…
    Ce répertoire, elle l’a présenté tout au long du mois d’octobre sur les routes de France…Samara était d’ailleurs hier soir à l’affiche du New Morning…Un concert qu’on a retransmis en direct dans Jazzlive, on en a encore des étoiles pleins les yeux.
    Pour prolonger le plaisir, elle passe toute la journée à nos côtés.
    Depuis ce matin, une fois par heure, Samara Joy nous présente l’un de ses titres de chevet.
    Elle s’installe également ce midi, à la table du Deli Express !
     
     
    (c) Meredith Truax (Courtesy of Verve Records)

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    1 hr 3 min
  • Immanuel Wilkins, saxophoniste habité et passionnant
    Pour découvrir l’un des saxophonistes new-yorkais les plus habités et les plus passionnants de la nouvelle génération, pas besoin de traverser l’Atlantique…
    Une seule destination : le Duc des Lombards à Paris, où il se produit depuis hier et ce soir encore.
    A seulement 24 ans, Immanuel Wilkins construit une œuvre exigeante puisant sa force et sa profondeur dans l’histoire et l’expérience noire américaine.
    Ses douleurs, ses traumatismes et ses révoltes étaient au cœur de son premier album, « Omega », paru il y a deux ans chez Blue Note.
    Dans “The 7th Hand”, deuxième volet de ses aventures en quartet, Immanuel cherche à toucher le divin ou plutôt à être transcendé par une force supérieure qui guiderait la musique créée avec son groupe…
    Un état de transe qu’on pouvait clairement sentir hier en concert, avec à ses côtés Micah Thomas au piano, Rick Rosato à la contrebasse, Kweku Sumbry à la batterie et lui-même au saxophone alto…
    Le groupe avec lequel il nous rend visite ce midi.

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    51 min
  • Adrien Brandeis au Mexique
    On le découvrait dingue de latin jazz, il y a cinq ans, à travers l’album Euphoria…
    A force de travail, d’acharnement, de séjours à Cuba ou au Mexique pour parfaire son art, étudier avec des pointures, se frotter aux scènes locales, Adrien Brandeis s’impose aujourd’hui comme l’un des espoirs les plus prometteurs du genre.
    Son troisième album, « Siempre Mas Alla » a justement été enregistré dans la ville de Monterrey et rassemble des artistes mexicains, brésiliens et cubains…Une déclaration d’amour au riche patrimoine musicale de ces pays.
    Au fil de ce nouveau répertoire, toujours aussi piquant, Adrien Brandeis rend aussi hommage à l’un de ses grands maîtres, Chick Corea, revisite en solo une chanson d’amour mexicaine et fait des clins d’œil à Erik Satie, Debussy et Dutilleux.
    Avant de le retrouver en concert mercredi soir au Sunside, Adrien Brandeis a rassemblé une équipe de feu, rien que pour nous :
    Voici Felipe Cabrera à la contrebasse, Arnaud Dolmen à la batterie et Abraham Mansfarroll aux percussions !

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    46 min
  • Yonathan Avishai, la vie de pianiste
    Notre invité a le pouvoir de nous émouvoir aux larmes !
    Quand il s’installe au piano, il n’y a pas d’esbroufe, jamais une note en trop...
    Juste le talent rare de sublimer le monde qui l’entoure, d’en faire ressortir toute la beauté.
    Yonathan Avishai est un esthète.
    Des pointures telles qu’Omer Avital ou le trompettiste Avishai Cohen ne ratent jamais une occasion de dire à quel point ils sont émerveillés par la délicatesse de son jeu.
    Il les accompagne d’ailleurs tous deux depuis des années, et livre régulièrement avec chaxcun d'eux des dialogues passionnants !
    Mais pour son nouveau projet, c’est seul que Yonathan a choisi de se présenter.
    « Pianiste » c’est son titre, n’est pas un concert !
    Ce n’est pas un récital…Mais un spectacle autant musical que théâtral dans lequel il raconte l’envers du décor de la vie de pianiste, sa relation avec son instrument.
    En invoquant au passage des figures telles que Jean-Sébastien Bach, Louis Armstrong, Léo Ferré et Bob Marley…
    Le public parisien pourra découvrir "Pianiste", mercredi prochain au 360 Music Factory.
    En attendant, Yonathan Avishai s’installe à notre piano.

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    46 min
  • Le retour tant attendu de Gretchen Parlato
    Ce retour en France, on l’attendait depuis tellement longtemps !
    C’est simple, Gretchen Parlato n’avait pas sorti d’albums studio depuis dix ans…Et ses derniers concerts ici remontent à peu près à la même période.
    A l’époque, on était captivé, magnétisé même, par la subtilité de son chant, la justesse de son propos, la richesse de son univers… 
    Elle qui a un papa qui a été le bassiste de Frank Zappa…Et qui est elle-même devenue accro à la musique en découvrant la période bossa de Stan Getz dans la discothèque de sa mère.
    On n’était évidemment pas les seuls à être charmés par Gretchen.
    Wayne Shorter l’avait invité à se produire avec elle…
    Robert Glasper avait co-produit l’un de ses albums…
    Et Lionel Loueke ne ratait pas une occasion de l’accompagner.
    Bien avant même, elle avait remporté la Thelonious Monk Competition, devant un jury composé de Quincy Jones, Dee Dee Bridgewater et Al Jarreau.
    Depuis dix ans, on en rêvait donc ce come-back !
    Puis un beau jour, entre deux vagues de covid un nouvel album est enfin arrivé : « Flor », le disque de sa renaissance artistique, autant qu’une déclaration d’amour aux musiques brésiliennes…
    Un projet dans lequel on croise du beau monde, de Mark Guiliana à Gerald Clayton, en passant même par le percussionniste et batteur Airto Moreira, ancien compagnon de route de Miles Davis !
    C’est ce répertoire que Gretchen Parlato présente depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards à Paris.
    L’occasion était trop belle de la recevoir à la radio !

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    52 min
  • Benjamin Petit, que la Force soit avec lui
    Il y a bien longtemps, en 2022, sur une planète lointaine, très lointaine, la Terre, alors en proie à une pénurie d’essence, une guerre, une pandémie, une crise énergétique…Un homme, notre invité, se lève et choisit d’être uniquement guidé par ses rêves ! 
    Enfant déjà, il avait fait le choix de suivre la voie de ses héros.
    Luke Skywalker d’abord !
    Comme lui, il s’imaginait sillonnant les airs...Une envie qui ne l’a jamais quittée : A défaut de pouvoir voyager jusqu’à Tatooine, il est devenu pilote de ligne.
    Branford Marsalis ensuite ! Découvert par le biais de Sting.
    Vous vous souvenez, cet irrésistible solo de saxophone soprano dans Englishman in New York ? Ça a été une révélation, la découverte de tout un monde qui n’en finit pas, lui non plus, de le faire voyager : le jazz, l’improvisation, le souffle sacré du saxophone !
    Aujourd’hui Benjamin Petit a d’ailleurs trouvé LA formule magique : il partage son temps entre le ciel et la scène !
    Côté musique : il vient de sortir “Dear John”, un album qui célèbre le génie de John Williams, l’homme derrière les B.O de Star Wars justement, d’Indiana Jones, Harry Potter ou Attrape-moi si tu peux…
    Des partitions souvent symphoniques, grandiloquentes, qu’il a réarrangé pour un quartet .
    Son équipage pour ce nouveau voyage est constitué de Julia Perminova au piano, Jérémy Bruyère à la contrebasse et Raphaël Pannier à la batterie.
    Un groupe qu’on pourra applaudir en concert mercredi soir à l’Entrepôt, dans le 14 e arrondissement de Paris
    En attendant, ils s'installent tous les quatre sur notre scène.

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    53 min
  • Jean-Luc Fillon & the Oboe Messengers
    Les cases, les chapelles, les œillères, très peu pour lui !
    Après tout, pourquoi enfermer les instruments dans un univers bien précis ?
    Pourquoi le hautbois et le cor anglais devraient-ils être uniquement associés au classique ?
    Une musique pour laquelle notre invité éprouve un amour éternel. Il a même été membre de l’Orchestre Symphonique d’Europe pendant quatre ans.
    Mais voilà, il a aussi été frappé par le jazz.
    Il n’oubliera par exemple jamais le concert d’Art Blakey qu’il a vu au début des années 80 à Mantes-la-Jolie.
    Mais au lieu de tout remettre en question, au lieu de ranger ses instruments dans leurs étuis, au lieu de choisir : il a écouté son envie profonde… Il a entendu l’appel : le hautbois, le cor anglais, C'EST JAZZ !
    Et ce sont des instruments faits pour défricher, pour improviser.
    Il le prouve avec beaucoup d’esprit, de fraîcheur et d’inventivité depuis maintenant trente ans.
    C’est un plaisir de finir la semaine en compagnie de Jean-Luc Fillon...Ou devrais-je dire Oboman, puisque le surnom t’a donné le tromboniste Glenn Ferris et que tu l’as officiellement adopté !
    Je parlais de Blakey, il y a quelques secondes…Son nouvel album, « Jumpin With Art », est précisément un hommage au batteur, hard-bop, aux Jazz Messengers, à Bobby Timmons, Cedar Walton, Freddie Hubbard…
    Un répertoire qu'il présente en concert ce soir aux Deux Pianos, dans le 15e arrondissment, avec Frédéric Eymard au violon alto, Olivier Hutman au piano et au Fender Rhodes, Bruno Rousselet à la contrebasse et Karl Jannuska à la batterie.
    C'est aussi l'équipe avec laquelle il nous rend visite ce midi !
     
     
    © Malik Chaïb

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    44 min

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De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…