Deli Express

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Deli Express episodes

  • Deli Express en direct du Conservatoire d'Orléans
    « Le saviez-vous ? »
    Parce que oui, ça fait toujours son petit effet, de commencer par cette question…
    « Le saviez-vous, donc ? 
    On trouve des traces d’une académie de musique à Orléans, dès 1670. »
    Et même si on sait très peu de choses sur son histoire et son fonctionnement…Même s’il semble qu’elle a disparu assez rapidement…Son existence nous rappelle à quel point la musique occupe une place essentielle dans la vie de la ville !
    Et nous sommes d’autant plus ravis de passer la journée à Orléans qu’on n’a pas tous les jours l’occasion de poser nos micros juste en face, et même à quelques mètres d’un édifice sublime : la Cathédrale Saint-Croix !
    Car oui, nous passons la traditionnelle pause dej du Deli Express au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Orléans.
    C’est la première étape d’une journée entière en direct de la cité du Loiret, où vous nous écoutez sur le 106.7, et qui trouvera son point d’orgue à partir de 19h au Club 15, avec un concert du violoniste Guillaume Dettmar.
    Pour l’heure, nous sommes installés dans l’écrin somptueux de la Salle de l’Institut, un lieu habituellement dédié à la musique de chambre…Et on voudrait d’abord avoir une pensée chaleureuse pour le directeur de l’établissement, Julien Vanhoutte, qui ne peut-être à nos côtés ce midi et à qui on souhaite un bon rétablissement.
    Pour représenter le Conservatoire, nous sommes ravis de nous entretenir avec Daniel Benzakoun, conseiller aux études du Conservatoire.
    Également à nos côtés ce midi, Francis Lecointe et Hervé Masson, respectivement saxophoniste et pianiste. Ils appartiennent tous deux à l’équipe pédagogique du Conservatoire.
    Enfin, nous ne pouvions parler de transmission et d’enseignement de la musique à Orléans, sans  convier Aude Prieur, la directrice de Musique et Équilibre, un établissement incontournable depuis 1986…Et une association bâtie autour de deux axes : la formation musicale, professionnelle et amateur, ainsi que la création, avec notamment la production d’albums.

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    52 min
  • Le saut dans l'inconnu de Dave Bristow
    Ne la cherchez ni à Londres, ni à Leeds, ni à Manchester…Ni même à Birmingham ! 
    La nouvelle sensation du jazz anglais habite Paris ! 
    Mais toutes les villes que je viens de citer ont jalonné son parcours - à commencer par Birmingham où il a vu le jour - et lui ont permis de devenir le musicien qu’il est aujourd’hui : un pianiste à suivre de très près, et déjà un solide compositeur.
    Dave Bristow est aussi un peu philosophe à ces heures, et il explore la notion “d’inconnu inconnu" sur son tout premier album qui vient de paraître chez JMS : le bien nommé “Unknown Unknown”...Un concept qui décrit au mieux, selon lui, l’idée d’improvisation, de gestion de l’imprévu, d’adaptation permanente.
    Et c’est donc en ayant en tête le formidable vivier jazzistique parisien, qu’il s’est installé dans notre bonne vieille capitale, juste avant la pandémie, pour trouver le groupe qui pourrait donner corps et à toutes ses envies…
    Une équipe trouvée en fréquentant assidûment le Baiser Salé, et composée de plusieurs talents de la nouvelle génération : Olga Amelchenko (saxophone), Christian Altehülhorst (trompette), Gabriel Pierre (contrebasse) et Guillaume Prévost (batterie).
    Avec eux, Dave Bristow développe un répertoire chaud, intense, pétri de hard-bop et fortement influencé par Herbie Hancock…
    Avant de le découvrir ce soir en concert au Sunside, il est notre invité ce midi, dans Deli Express, avec une partie de sa “jazz team” ! 
     
     
    (c) Anisha Patelita

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    33 min
  • Face à face avec Uriel Herman
    Vivre intensément, vivre à fond sa passion, sinon rien !
    On va l’entendre d’ici une poignée de secondes, notre invité n’est pas du genre à faire les choses à moitié…
    Et quand il s’installe à son piano c’est pour tout donner.
    Uriel Herman est l’un des secrets les mieux gardés de la scène israélienne.
    Sa musique puise autant dans son amour pour le jazz, que son éducation classique…Autant dans la musique israélienne, que le rock ou la pop…
    Lui qui reprend « The Man Who Sold The World” de Bowie, sur son dernier disque en date, “Face to Face”, sorti en 2019 chez Laborie Jazz. C’était juste avant la pandémie.
    Uriel Herman est ENFIN de retour en France, pour des concerts ce soir et demain au Duc des Lombards, avec Ehud Ettun à la contrebasse et Haïm Peskoff à la batterie.
    Ensemble, ils vont bien sûr jouer des titres du disque que je viens de citer, mais également du prochain, qui devrait sortir à la fin de l’année.
    En attendant, comme c’est bon de finir la semaine avec eux !

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    46 min
  • Le jazz à 180 degrés des Kansas Smitty's
    N’y allons pas par quatre chemins : nous recevons ce midi l’un des groupes les plus intéressants d’une scène anglaise qui ne manque pourtant pas de talents !
    Ce qui rend les Kansas Smitty’s si passionnants, c’est d’abord leur vision du jazz à 180 degrés…
    Ils maîtrisent sur le bout des doigts et trippent autant sur Jelly Roll Morton que sur les productions à la pointe du « London Sound » !
    C’est aussi une formation tout terrain !
    Tiens, tenez, il y a quelques années ils avaient besoin d’un endroit pour répéter :  ils ont tout simplement ouvert un bar du côté de Broadway Market, dans l’East London.
    Un établissement qui est vite devenu incontournable et qui a participé à la vitalité et de cette fameuse new british scene…
    Car c’est devenu un lieu d’accueil et d’expression pour toute une nouvelle génération…Et ça leur a permis de développer leur esthétique unique…Un pied dans les débuts du jazz, l’autre dans la modernité.
    Leur nouvel album, « Plunderphonia » illustre à la perfection cette démarche…Et le live qu’ils s’apprêtent à nous jouer, aussi.
    Car les Kansas Smitty’s sont à Paris, à l’occasion d’une série de concerts, depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
    Entre les deux, les voici sur la scène du Deli Express :
    Giacomo Smith (clarinette et sax alto),  Alec Harper (sax ténor), Daniel Higham (trombone), David Archer (guitare), Joe Webb (piano), Ferg Ireland (contrebasse) et Will Cleasby (batterie).

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    43 min
  • Respirez avec Nicolas Folmer !
    Il est à l’origine de deux aventures qui ont durablement marqué le paysage du jazz français, au tournant des années 2000 :
    NoJazz, l’une des formations pionnières chez nous, en matière d’expérimentations jazz et électro
    Et le Paris Jazz Big Band, qui a profondément modernisé le visage et les répertoires des orchestres, et ouvert la voie à toute une génération de musiciens qui aiment voir la vie en grand format !
    C’est donc peu dire qu’on accueille ce midi un aventurier de la note bleue…Un homme qui se plaçait d’ailleurs lors de son album précédent, sous le haut-patronage de Miles Davis.
    Le trompettiste Nicolas Folmer est de retour avec un album, fruit de ses introspections, de son envie de respirer, de contempler la beauté du monde qui nous entoure…
    Un disque tout en sérénité baptisé justement « Breathe », qui sort vendredi chez Cristal Records…
    C'est un projet qu’il présentera le 3 mars au Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
    En attendant, on est ravis de débuter la semaine en ta compagnie :
    Bienvenue Nicolas…
    Te voici avec Laurent Coulondre au piano, Olivier Louvel à la guitare, Philippe Bussonnet à la basse et Stéphane Huchard à la batterie.

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    42 min
  • Kurt Elling et son Groove Gang
    Son nouvel album s’appelle "SuperBlue"… 
    Il est lui-même un véritable Super Man du jazz vocal !
    Son pouvoir, c’est son irrésistible voix de baryton…
    La chaleur de son timbre qui a le pouvoir de nous faire immédiatement dresser les poils, de nous coller la chair de poule…De nous envelopper dans un espace parallèle qu’on voudrait ne jamais quitter !
    Cet homme, peut tout faire !
    S’emparer avec profondeur du répertoire de Coltrane, revisiter des tubes de Michael Franks, bâtir des albums intemporels avec Branford Marsalis, s’associer avec Danilo Perez et remporter un Grammy, comme c’était le cas l’an passé…
    Et aussi, c’est comme ça qu’il a été révélé : envoyer des démos à droite à gauche, dans les années 90 et être signé sur le champ par le label Blue Note. 
    Notre invité fait partie de ceux qui font de Chicago l’une des places fortes du jazz outre-Atlantique !!! 
    Et il sort désormais des disques sur l’un des labels plus passionnants du moment Edition Records !
    Kurt Elling est dans nos studios ce midi, et c’est peu dire qu’on est comme des fous de finir la semaine avec lui !
    Il se produit depuis hier et jusqu’à ce soir sur la scène parisienne du New Morning…Et on le retrouvera samedi du premier Winter Jazz Festival de Jazz au Touquet.
    Avec l’équipe de SuperBlue, un album qui transpire le groove et les bonnes vibrations…
    Le voici en compagnie du guitariste Charlie Hunter…Pour vous siuter le personnage, il a joué sur l’album Voodoo de D’Angelo.
    A ses côtés également deux des membres du groupe d’un des groupes de jazz-funk les plus importants de notre temps, Butcher Brown !
    Il s’agit de DJ Harrison aux claviers, et Corey Fonville à la batterie !

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    49 min
  • L'invitation de David Linx
    Notre invité est bien plus que chanteur !
    David Linx, c’est une vision, une certaine idée de la chanson ! C’est tout un monde ! 
    Celui d’un enfant du jazz ! Son papa a fondé le festival Jazz Middelheim, à Anvers.
    Et à l’âge où l’on rêve de sabre laser, lui fréquentait déjà toutes les légendes de la note bleue.
    Sa rencontre à l’adolescence avec l’œuvre de James Baldwin, puis avec l’auteur tout court, a ouvert en grand ses horizons…
    Depuis les années 80, il s’est imposé comme une voix forte, unique, incontournable de la scène européenne…
    Son nouvel album explique à lui seul, toute sa philosophie.
    Le projet s’appelle "Be My Guest", c'est une invitation à la rencontre, à la découverte de l’autre, de son point de vue, son univers…
    Il s’agit d’une série de quinze duos, ultra écletctiques avec Tigran Hamasyan, la légende du piano Ran Blake, Theo Bleckmann ou son ami de toujours Diederik Wissels…
    Il y en a pleins d’autres aussi dont certains qui l'accompagneront ce soir sur la scène du Bal Blomet où il se produit dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
    Des concerts en compagnie de Grégory Privat, Magic Malik, Nguyen Lê et Gustavo Beytelmann.
    Avant de les applaudir, David Linx s'installe à la table du Deli Express !
     

     
    La Sacem, c’est 170 ans au service de la protection des droits d’auteur…Une société qui demeure un modèle, une référence pour les artistes du monde entier… 
    C’est ça aussi, notre modèle à la française ! 
    170 ans et des poussières, puisque la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique a été créée en 1851 ! 
    Et elle a toujours su s’adapter aux évolutions du monde de la musique : l’apparition en leurs temps du phonographe, de la radio, du cinéma, qui avait déjà rebattu les cartes de la diffusion d’une œuvre.
    Et plus proche de nous, les nouvelles technologies, internet, les fameuses plateformes d’écoutes qui occupent de plus en plus de place dans nos quotidiens…Les réseaux sociaux aussi…
    Ce sont des nouveaux canaux de partage, de diffusion des œuvres, et de nouveaux champs d’action pour la Sacem. 
    Avant l’écriture, avant la composition, et donc bien avant la fixation, il y a le jaillissement de la création… 
    Et on le sait moins, le statut d’improvisateur est reconnu par la Sacem… 
    C’est le profil qui nous intéresse pour ce nouvel épisode de "Talents Express, avec le Sacem" !
    Et nous sommes honorés d’accueillir l’un maîtres, l’une des références européenne des musiques improvisées et contemporaines… 
    Un homme dont la carrière a débuté au milieu des années 70, au sein du Free Jazz Workshop de Lyon. 
    Louis Sclavis s’exprime principalement à la clarinette basse, à la clarinette et au saxophone soprano… 
    Son nom est associé à Michel Portal, Bernard Lubat ou au trio qu’il formait dans les années 90 et 2000 avec Henri Texier et Aldo Romano, avec lequel il a sillonné l’Afrique et durablement marqué l’univers du jazz… 
    Associé aussi à des labels à la pointe en matière de création : ECM ou les disques JMS… 
    Louis Sclavis c’est un tel plaisir de vous accueillir ce midi sur notre scène, en compagnie de Bruno Ducret au violoncelle.

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    50 min
  • Longue vie au TSFJAZZ Chantilly Festival !
    Et c’est le cœur rempli de fierté et d’une joie immense, qu’on vous annonce la naissance de notre tout premier festival : le TSFJAZZ Chantilly Festival !
    Un rêve qu’on porte en nous depuis longtemps, et qui s’inscrit d’ailleurs dans la continuité dans notre fête annuelle, You & the Night & the Music.
    Depuis longtemps donc, il y a cette envie dévorante de proposer en long-format, un rendez-vous qui mette à l’honneur ce qui se fait de plus excitant dans le jazz d’aujourd’hui, toutes générations et tous horizons confondus !
    Un moment où l’on pourrait aussi profiter longuement de vous qui nous écoutez et nous soutenez depuis tant d’années.
    Ce souhait devient donc aujourd’hui réalité.
    Et c’est dans le cadre sublime du jardin anglais du Château de Chantilly et de ses écuries qu’on vous accueillera les 1er, 2 et 3 juillet…
    Un nouveau rendez-vous annuel pour tous les amoureux de la note bleue du nord de l’Ile-de-France, de l’Oise et de la Picardie…Et qui on le souhaite saura s’imposer parmi les rendez-vous incontournables sur la carte des festivals !
    Alors oui, je vous entends vous voulez des noms !
    On vous dévoile ce midi les premières affiches en compagnie de Sébastien Doviane, l'un des programmateurs de cette première édition qui s'ouvrira donc le vendredi 1er à 21h, par un concert de la légende sud-africaine du piano-jazz, Abdullah Ibrahim, dans le dôme des Ecuries du Château.
    A suivre, samedi, de 14h à minuit : Melody Gardot en duo avec le pianiste Philippe Powell, le clarinettiste Michel Portal, le trompettiste Ibrahim Maalouf avec François Delporte pour le projet "40 Mélodies", ainsi qu'un grand monsieur du piano, George Cables.
    Et le lendemain, de 13h30 à 23h30 : l'organiste Rhoda Scott qui fêtera ce jour-là ses 84 ans sur scène avec son Lady All Stars, le formidable Belmondo Quintet, le pianiste new-yorkais Emmet Cohen ou encore le cubain Cimafunk, un fils sprituel de James Brown.
    Le maître de la guitare manouche Tchavolo Schmitt sera lui aussi de la partie, au cours de ce week-end...Et d'autres noms seront prochainement annoncés.
    Rendez-vous sur le tsfjazzchantillyfestival.fr
    La billetterie sera ouverte mardi prochain, le 23 février...
    Et vous pouvez rejoindre l'aventure et intégrer notre équipe de bénévoles, en vous inscrivant sur le site du festival!

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    31 min
  • Christian Laviso, maître de la guitare-ka
    Avec un grand maître, ce midi, et un artiste qu’on est d’autant plus heureux d’accueillir qu’il se fait extrêmement rare à Paris.
    Il vit à Pointe-à-Pitre, et c’est un expert du gwo-ka, la musique traditionnelle de Guadeloupe, jouée principalement au tambour ka…Pourtant, lui, il est guitariste.
    Si la guitare n’est pas un instrument habituel des veillées, le talent du guitariste Christian Laviso lui a permis d’y trouver une précieuse place.
    Né à Pointe-à-Pitre en 1962, cet autodidacte a eu plusieurs amours de jeunesse : bugle, saxophone, clarinette, batterie. Pourtant malgré toutes ces cordes à son arc, il va choisir celles de la guitare qui va devenir son arme de choix.
    Encore enfant, il joue les notes d’airs paysans, de chants de labour qu’il entend autour de chez lui et qu’il reproduit sur un instrument de fortune. Son père guitariste et son oncle, le bassiste Rosan Laviso, se chargent de son initiation à l’amour des belles notes.
    A l’âge de 10 ans, alors qu’il est chez ce même oncle, il a une révélation en entendant le guitariste Gérard Lockel et son groupe. Lockel n’est pas un simple musicien, c’est l’inventeur d’un gwoka moderne qui a consacré une grande partie de sa vie à le transmettre, le penser et le théoriser comme vecteur de libération et de contestation.
    Conquis par Lockel, Christian Laviso décide que sa guitare ne sera pas seulement un instrument à six cordes, elle sera “Guitare-Ka”.
    Quelques années plus tard, alors qu’il atteint la majorité, il rejoint le groupe Kalevé aux côtés d’une légende gwoka: Edouard Ignol dit Kafé. C’est la première de nombreuses légendes musicales qu’il va rencontrer lors de veillées en Guadeloupe et à Marie-Galante : Napoléon Magloire, Marcel “Vélo” Lollia, Guy Konkèt… Fort de ces rencontres et expériences il consacre, guitareka en mains, les deux décennies suivantes à la création d’un gwoka moderne infusé de jazz et joué par des ensembles hybrides, tantôt en quartet, quintet et même en big band ka.
    En 2003 il rencontre le saxophoniste Kenny Garrett alors que celui-ci donne un concert sur l’île papillon. Garrett a joué avec les plus grands : Art Blakey, Miles Davis, Donald Byrd, Freddie Hubbard, Woody Shaw… Il reconnaît immédiatement le talent du guitariste et reste jammer avec lui et son groupe jusqu’à l’aube.
    Cette rencontre marque le début d’une collaboration qui va durer et se traduire par de nombreux concerts et la participation de Kenny Garrett en 2008 à l’enregistrement du deuxième album du guitariste : “Ti Moun a Lafrik”, avec à la réalisation l’un des noms les plus célèbres de l’île : Henri Debs.
    Dès les premières notes réunissant tambour, guitare et saxophone, on comprend mieux la vision de Christian Laviso et ses mots en forme de devise : “Le siècle dernier a été celui du jazz. Celui-ci sera celui du ka !”
    Christian Laviso est en concert ce soir au festival Sons d’Hiver...ça va se passer du côté de Maisons-Alfort, au Théâtre Claude Debussy, avec en invité, le saxophoniste David Murray…
    En attendant, voici Christian Laviso sur la scène du Deli Express, en compagnie d’Aldo Middleton au tambour ka et Sonny Troupé à la batterie...Une émission co-animée avec Adrien Belkout.

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    47 min
  • Grégory Privat, la solitude lui va si bien !
    On sait depuis son premier album, il y a une dizaine d’années, que Grégory Privat a quelque chose en plus…
    Mais oui, dès 2011 et le projet Ki Koté, tout était déjà là ! 
    La subtilité de son jeu, le sens de la mélodie, sa capacité à composer des morceaux qui touchent immédiatement en plein cœur.
    Il y avait aussi sa façon bien à lui de faire vivre dans sa musique, ses racines martiniquaises et le son du jazz du 21e siècle !
    Grégory Privat a en quelque sorte, ouvert la voie à toute une génération de musiciens caribéens qui ont éclos dans la foulée et qui font aujourd’hui bouger les lignes du jazz français, le rendent encore plus beau, encore plus riche, encore plus unique !
    Ce qu’on adore aussi avec Grégory Privat, c’est que c’est un pianiste extrêmement prolifique, au parcours exemplaire !
    Deux ans après s’être définitivement inscrit dans la Ligue 1 du jazz, avec le projet Soley… Il frappe de nouveau un grand coup avec Yonn, son tout premier album solo.
    On l’entend bien sûr au piano...Mais le chant y occupe une place de plus en plus assumée…Et il a raison de le faire : le résultat est tout simplement magnifique, ultra lumineux…
    Avant de découvrir ce répertoire en concert, le 30 mars au Bal Blomet dans le 15e arrondissement de Paris, Grégory Privat s’installe sur la scène du Deli Express, pour une session live et interview co-animées ce midi avec Adrien Belkout.

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    46 min

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De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…