Deli Express

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Deli Express episodes

  • Marc Perrenoud sur le chemin des rêves
    Notre invité le reconnaît lui-même : il est plutôt du matin !
    Pourtant, c’est la nuit qu’il a composé le répertoire de son dernier disque en date, « Morphée ».
    Mais même lorsqu’il nous embarque sur le chemin des rêves, le pianiste Marc Perrenoud garde une écriture lumineuse et un lyrisme éclatant !
    Pas étonnant lorsque l’on sait à quel point il est pétri à la fois de la grande tradition du piano-jazz - Keith Jarrett et Gonzalo Rubalcaba en tête - et de musique classique, lui qui a grandi dans une famille de concertistes de haut-niveau.
    Depuis 15 ans, Marc Perrenoud s’épanouit en trio avec Marco Müller à la contrebasse et Cyril Regamey à la batterie…Un trio basé à Genève et de passage aujourd’hui à Paris, à l’occasion d’un concert ce soir au Sunside.
    En attendant, vous voici, tous les trois sur la scène du Deli Express !

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    48 min
  • Laurent Bardainne, sous le soleil exactement
    Ce tigre-là, ça fait des années qu’il nous fait rugir de plaisir !
    Des années qu’il nous fascine par sa capacité à évoluer avec majesté, dans des environnements aussi sauvages que variés !
    C’est simple depuis une vingtaine d’années, ce félin touche-à-tout a retourné la scène électro-rock au sein de Poni Hoax…Il a fait planer les amateurs d’ambiances cinématographiques avec le groupe Limousine.
    Il a fait « pogoter » les fans de jazz avec Rigolus, et s’est placé sous la protection cosmique de Sun Ra avec le projet Supersonic de Thomas De Pourquery.
    Depuis quelques temps, Laurent Bardainne souhaite remettre le son félin et caressant de son saxophone au cœur de sa musique…Il souhaite aussi se rapprocher de l’esprit d’une de ses grandes influences, Gato Barbieri…
    De ces envies est né le groupe Tigre d’Eau Douce qui explore les versants grooves et coquins de son identité…
    Un projet avec lequel il vient de sortir un deuxième album, « Hymne au Soleil », chez Heavenly Sweetness.
    Avec toujours Arnaud Roulin à l’orgue Hammond et aux synthés, Sylvain Daniel à la basse, Philippe Gleizes à la batterie et Roger Raspail aux percussions.
    Il invite aussi Celia Wa et Bertrand Belin…
    Ce midi, on se laisse porter par les bonnes vibrations de Laurent Bardainne, qui est notre invité dans Deli Express…Avant de découvrir ce nouveau répertoire en concert, le 16 mars à La Cigale !

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    42 min
  • Le Latin Quintet de Jeanne Michard
    Le terrain, il n’y a que ça de vrai !
    Prendre son instrument et jouer n’importe où : dans la rue, au bord d’un canal, dans les jams, en clubs…Partout où c’est possible !!!
    Notre invitée est de cette trempe-là !
    Quand les concerts étaient à l’arrêt, elle et sa bande de cats tout terrain s’installaient, sur un trottoir, une place, une berge, au contact des passants !
    Et quand on pouvait à peine sortir de chez nous, elle et une poignée de musiciens se sont retroussés les manches pour présenter des concerts en streaming, sous la bannière « Paris Jazz Sessions ».
    Elle se produisait hier en quartet dans un théâtre, près de Fontainebleau…
    Ce soir, on pourra l’applaudir du côté de la Rhumerie, avec le saxophoniste César Poirier…
    Et demain, elle s’installe au Duc des Lombards, avec une formation de feu, le Latin Quintet, qui mêle sa passion pour la note bleue et celle pour les musiques afro-cubaines, afro-caribéennes et d’Amérique du Sud
    Il y a d’ailleurs un album qui a été mis en boîte et qui devrait voir le jour au printemps chez Parallel Records.
    En attendant, quel plaisir de recevoir la saxophoniste Jeanne Michard dans Deli Express, en compagnie de Clément Simon au piano, Natascha Rogers et Pedro Barrios aux percussions et Maurizio Congiu à la contrebasse !

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    52 min
  • L'éveil de Youn Sun Nah
    Que nous réserve 2022 ?
    Franchement, on n’en sait rien ! 
    On est sûrs, en revanche, qu’une année qui débute avec un nouvel album de Youn Sun Nah, porte forcément en elle son lot d’espoir, de beauté, de lumière et de sensibilité ! 
    Ce projet baptisé « Waking World », nous enthousiasme d’autant plus qu’il célèbre un anniversaire : ça fait 20 ans qu’on a découvert la chanteuse… 
    20 ans qu’on a été totalement chamboulé et envoûté par son univers unique, hors des sentiers battus.
    C’est d’abord à Paris, où cette enfant de Séoul était partie étudier, qu'elle a fait ses armes en écumant les clubs.
    Après quelques albums qui laissaient entrevoir toute sa force, tout son potentiel, Youn Sun Nah s’est définitivement imposée comme une voix incontournable, il y a une dizaine d'années, avec la parution de « Same Girl »… Un projet brillant et tellement inclassable qu’elle reprenait même Metallica !
    Aujourd’hui, elle fait donc son grand retour avec un onzième album qui marque une nouvelle étape : elle signe pour la première fois les paroles et la musique de tous les titres.
    Jazz, folk, pop, électro…Youn Sun Nah brouille toutes les pistes, pour rendre le voyage encore plus intense.
    Ce nouveau répertoire, elle le présente actuellement sur les routes de France…
    On pourra l’applaudir mardi à Villefranche-sur-Saône, le 12 mars à Saint-Quentin-en-Yvelines ou encore le 18 à Conflans-Sainte-Honorine.
    En attendant, nous sommes ravis de passer cette heure en votre compagnie, Youn Sun Nah.
    Vous voici sur notre scène avec Thomas Naïm (guitare), Tony Paeleman (claviers), et Brad Christopher Jones (basse).
     
    © Sung Yull Nah

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    48 min
  • La belle aventure du Big in Jazz Collective
    Avant d’accueillir nos invités, tirons notre chapeau au Big in Jazz Festival, fondé, il y a vingt ans, en Martinique, par Christian Boutant, et qui fait un boulot de dingue pour valoriser la richesse et la beauté des musiques antillaises ! 
    Comme tant d’autres, l’événement a fait les frais de la pandémie en 2020…
    Mais plutôt que de rester les bras croisés, Thomas et Manuel Boutant qui chapeautent désormais le rendez-vous, ont eu l’idée d’inviter en résidence huit talents de la nouvelle scène jazz caribéenne…
    Pendant un peu plus d’une semaine, ils se sont retrouvés à la Villa Chanteclerc de Fort-de-France pour bâtir tout un répertoire constitué, majoritairement de standards antillais…
    Nos huit magnifiques devaient aussi s’emparer d’un titre international, celui de leur choix, pas forcément jazz, et créer une composition originale…
    Et à la fin, tout présenter au public, à l’occasion d’un concert.
    Seulement voilà…Ces quelques jours passés ensemble, ont été tellement forts, l’osmose a été tellement totale, qu’ils ont décidé de ne pas en rester là  et d’enregistrer dans la foulée tout un disque baptisé « Global »…
    Car le Big In Jazz Collective s’est révélé être bien plus qu’un groupe : une passionnante aventure humaine…
    Il y a d’ailleurs un formidable documentaire signé Marina Jallier qui retrace cette histoire.
    Ensemble, les membres du Big in Jazz revisitent des thèmes de Stellio, Marius Cultier, Alain Jean-Marie ou Eugène Monat…Ainsi qu’une reprise des Beatles…
    C’est un album qu’ils présentent ce soir sur la scène parisienne du New Morning…Un concert co-organisé par le Big in Jazz Festival et le Baiser Salé.
    On retrouvera sur scène, le saxophoniste Jowee Omicil, le trompettiste Ludovic Louis, le pianiste Maher Beauroy, les guitaristes Yann Négrit et Ralph Lavital, Stéphane Castry à la basse, ainsi que Tilo Bertholo et Sonny Troupé, à la batterie...
    Avant ce concert, une partie du Big in Jazz Collective s’installe sur la scène du Deli Express !

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    50 min
  • Henri Texier, confiné mais inspiré
    C’est peu dire qu’on accueille ce midi un grand monsieur ! Un homme qui écrit l’histoire du jazz, en France et en Europe depuis les années 60 !
    Comme il le raconte souvent, sa « love affair » avec cette musique remonte même à plus loin : alors qu’il était enfant, lorsque son oncle, pianiste amateur, s’est mis à jouer un boogie-woogie !
    A partir de là, le jazz est devenu ce qu’il y a de plus important dans la vie d’Henri Texier !
    D’abord, le traditionnel, Sidney Bechet, le New Orleans…Puis très vite, le jazz moderne, grâce notamment à sa découverte de Miles Davis, Cannonball Adderley et des Messengers d’Art Blakey !
    L’autre révélation déterminante se produit un peu plus tard, à 16 ans, lorsqu’il découvre la contrebasse ! Un instrument dont il apprend immédiatement à jouer en autodidacte, et dont il est aujourd’hui l’une des figures de référence !
    A ses débuts, Henri Texier a accompagné de nombreux musiciens américains de passage à Paris, Dexter Gordon, Chet Baker…Ou encore Don Cherry qui lui a transmis l’envie de faire bouger les lignes, d’aller voir ailleurs, d’ouvrir en grand les vannes de la créativité !
    Il y a aussi Phil Woods qui l’a enrôlé dans sa European Rhythm Machine, lui permettant de se produire au Festival de Newport.
    En puisant dans ses racines bretonnes et en enregistrant ses premiers albums en solo, jouant de la contrebasse bien sûr, mais aussi du oud, de la bombarde, des percussions, utilisant sa voix, Henri Texier a élargi le champ des possibles !
    On lui doit aussi d’avoir initié des formations qui ont fait date, le Transatlantik Quartet avec Joe Lovano, l’Azur Quartet qui a notamment révélé Bojan Z…
    Et puis il y a bien sûr le trio avec Aldo Romano et Louis Sclavis, qui a parcouru l’Afrique et avec lequel, le contrebassiste a sorti trois albums entre les années 90 et 2000, mis en images par le photographe Guy Le Querrec.
    Aujourd’hui, Henri Texier nous revient avec un album, son 28e, à la beauté simple et éclatante !
    « Heteroklite Lockdown » est né au début de la pandémie, lorsqu’il retrouvait régulièrement son fils, le saxophoniste alto Sébastien Texier, pour continuer à échanger musicalement et donner libre cours à leur imagination…
    Un tête-à-tête ensuite devenu trio, lorsqu’ils ont convié le batteur Gautier Garrigue, réalisant que ces rencontres représentaient bien plus qu’une parenthèse.
    Pour évoquer cette nouvelle page d’un parcours déjà passionnant, Henri Texier est notre invité d’honneur dans Deli Express, avant de le retrouver avec son trio, à 19h sur notre scène, pour Studio Grands Boulevards !
    Un bonheur n’arrivant jamais seul, le contrebassiste est aussi au cœur d’un livre d’entretiens avec Franck Médioni : « A cordes et à cris », aux éditions Continuité du Torrent !
     
    © Sylvain Gripoix

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    53 min
  • Longue vie à Pee Wee !
    C’est toujours beau, un label qui voit le jour !
    C’est toujours fort de voir des gens s’organiser, parfois même déplacer des montagnes, pour offrir un toit, un lieu d’accueil aux artistes…De les voir croire en eux, en leur vision.
    Et alors, lorsqu’un label renaît après de longues années de sommeil, nos émotions montent encore d’un cran !
    Ce midi, on célèbre une renaissance :
    Celle de PeeWee ! Une magnifique enseigne fondée par Vincent Mahey et François Yvernat du Studio Sextan, et qui a œuvré pendant cinq ans, entre 1995 et 2000, pour faire vivre toutes les richesses, toute la diversité du jazz français.
    Emmanuel Bex, Olivier Ker Ourio, Tania Maria, Andy Emler, on sorti chez PeeWee ! des albums qui ont fait date…
    C’est aussi sur le label que l’unique album d’Olympic Gramofon a vu le jour, et ce n’est pas une mince affaire quand on sait que ce groupe a révélé Julien Lourau et Vincent Ségal !
    Vingt ans et une pandémie plus tard, PeeWee fait son come-back et célèbre ce retour avec une grande soirée, ce lundi, au Théâtre des Nouveautés, à Paris. Ca commence à 20h.
    Vont défiler sur scène des artistes qui ont récemment sorti des albums sur ce PeeWee, tels que nos invités dans Deli Express, la pianiste Sophia Domancich et le batteur Simon Goubert…
    Soyez les bienvenus ! C’est un plaisir de commencer la semaine avec vous.
    On va vous entendre en live d’ici quelques instants…
    Le temps de préciser qu’on pourra aussi applaudir ce soir, des artistes qui s’apprêtent à sortir leur nouveau disque sur le label, Biréli Lagrène et Mathias Lévy…
    Au cours de cette émission, on va d’ailleurs entendre un titre de l’un et l’autre, en avant-première.
    On va aussi évidemment revenir sur cette passionnante aventure, avec l’un de ses fondateurs, Vincent Mahey !
     

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    45 min
  • Emile Parisien, aventurier du saxophone

    Il ne porte pas de chapeau, n’a pas de lasso…Simplement un saxophone soprano !
    Et pourtant, Emile Parisien est un aventurier !
    Son premier quartet, il y a quinze ans, laissait entrevoir tout son potentiel…Celui d’un musicien défricheur, qui n’hésite jamais à sortir des sentiers battus…
    Les projets et les collaborations qui ont suivi ont enfoncé le clou et montré à quel point notre homme déteste les zones de confort…
    Ce qui le grise, lui, c’est l’inconnu, le danger…C’est de perdre ses repères.
    En chemin, il a noué de solides relations avec d'autres empêcheurs de tourner en rond.
    Vincent Peirani, bien sûr…Mais aussi Daniel Humair, Joachim Kühn, Michel Portal ou Michael Wollny.
    Nouveau chapitre, nouveau défi…Et nouveau groupe !
    Cette fois, Emile Parisien nous revient à la tête d’une formation franco-américaine, composée de deux complices de longue date : Roberto Negro au piano et Manu Codjia à la guitare…
    Mais aussi du trompettiste Theo Croker, Joe Martin à la basse et Nasheet Waits à la batterie.
    Un sextet de haut-vol avec lequel il sort aujourd’hui l’album « Louise » sur le label ACT Music…
    Un projet à découvrir en concert ce soir, en ouverture du festival Sons d’Hiver, à l’Espace Culturel André Malraux du Kremlin-Bicêtre…
    En attendant, Emile Parisien est notre invité dans Deli Express !
     
    (c) Samuel Kirszenbaum

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    44 min
  • Pamina Beroff, une voix à suivre de près
    Elle est tombée dans la marmite de la musique dès son plus jeune âge !
    Et c’était tellement bon, tellement enivrant qu’elle n’a plus jamais voulu en sortir !
    Pamina Beroff a grandi entre un père, pianiste classique, et une mère, directrice artistique de la Sacem et longtemps impliquée au Montreux Jazz Festival !
    Chaque été, pendant que ses camarades de classes partaient en colo, chez les scouts ou dans un club all-inclusive, elle enchaînait les jam sessions à Montreux, en tant que chanteuse.     
    Car oui, le jazz vocal c’est sa grande passion ! Pour son mémoire de fin d’études, Pamina s’est penchée sur « l’évolution du scat des années 1920, aux années 2000 »…
    Un travail présenté à la Guildhall School of Music and Drama à Londres, où elle a étudié.
    Aujourd’hui Pamina Beroff a conservé un pied dans la scène anglaise. L'autre est en France…
    Elle dirige d’ailleurs des quartets des deux côtés de La Manche.
    Son chant doux, d’une grande pureté, sans artifice a séduit le pianiste Giovanni Mirabassi, qui continue son passionnant travail de défricheur, de découvreur de talents.
    Après Sarah Lancman, après Toku, Pamina Beroff est la nouvelle signature de son label, Jazz Eleven.
    Un EP baptisé "Sides", vient de sortir...Une collection de cinq chansons qu’elle présente en concert dans une petite semaine, le 3 février, au Bal Blomet, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine.
    Et dès ce midi dans Deli Express...
    Bienvenue Pamina.
    Pour cette date parisienne, vous serez entourée entourée des musiciens du projet, Mark Priore au piano, Juan Villaroel à la contrebasse et David Paycha à la batterie…
    Et aujourd’hui, c’est en duo que vous voici avec Giovanni Mirabassi !
     
    (c) Ana Arangelova

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    39 min
  • Le feu sacré de Muriel Grossmann
    Pas la peine de vous faire un dessin…
    Lorsque vous l’entendrez jouer, vous saisirez immédiatement à quel point la saxophoniste Muriel Grossmann est animée par le feu sacré !
    Celui de Coltrane, Pharoah Sanders, Joe Henderson…
    C’est chaud, intense, habité, extatique !
    Un son et un répertoire obsédant et totalement original, j’entends par là, qu’elle joue quasi exclusivement ses propres compositions.
    Cette esthétique, elle la développe loin de la ville, et de son vacarme, à Ibiza où elle réside depuis une vingtaine d’années, après une enfance passée à Vienne.
    C’est à Paris qu’elle a vu le jour, et qu’elle fait une halte aujourd’hui, à l’occasion de deux concerts à 20h et 22h30 au Duc des Lombards…
    Il sera notamment question, mais pas seulement, parce qu’elle est extrêmement prolifique, du répertoire de son dernier disque en date, « Union », paru chez RRGEMS Records.
    On l’entendra en quartet…
    Mais ce midi, c’est en trio que vous voici Muriel, en compagnie de Radomir Milojkovic à la guitare et Uros Stamenkovic à la batterie…
    © Laura Gonzalez Guerra

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    39 min

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De 12h à 13h, toute l’actu du jazz se déguste à point et avec convivialité. La pause du déj' à la sauce TSFJAZZ, c’est une heure d’interviews, de rencontres, d’avant-premières, d'explorations d’albums & rééditions, de célébration…