Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • L'aventure new-yorkaise de Yuval Amihai
    La soif d’apprendre !
    Ça a toujours été le moteur de notre invité.
    A l’adolescence déjà, Yuval Amihai n’avait qu’une seule motivation, une seule idée en tête : vivre intensément sa double passion pour la guitare et le jazz !
    Originaire du sud d’Israël, il passait ses étés à monter seul en bus, à Tel-Aviv, pour prendre des cours particuliers avec les meilleurs profs, faire des master-class, assister à des concerts.
    Même chose, après ses études de musique ! Son besoin de grandir l’a conduit à s’installer à Paris.
    Nous étions au milieu des années 2000, et Yuval Amihai s’est immédiatement fait remarquer en remportant plusieurs tremplins et grands prix, notamment ceux de Jazz-à-Saint-Germain-des-Près et de La Défense.
    En France, il a bâti ses premiers répertoires, enregistré ses premiers albums, s’est imposé comme un guitariste à suivre attentivement. 
    Mais ce n’était pas suffisant ! 
    Après Paris, il y a eu la tentation new-yorkaise ! Il s’est installé dans la Big Apple, il y a quatre ans, collaborant rapidement avec le gratin local, notamment le pianiste David Kikoski avec lequel il a conçu le répertoire de son nouvel album, « My 90’s Summer »… 
    Un projet à découvrir en concert, samedi soir, du côté du Sunside…Et dès ce midi dans Deli Express ! 
    Bienvenue Yuval, te voici en compagnie de Jérémy Hinnekens au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Tom Peyron à la batterie.
    48 min
  • Octobre 2004 - Ramsey Lewis s'installe à notre micro
    Il a tutoyé le sommet des charts dès le milieu des années 60, avec son album "The In Crowd", qui a connu un immense succès...
    Le pianiste Ramsey Lewis vient de s’éteindre à l’âge de 87 ans.
    Il est mort paisiblement chez lui à Chicago, selon les mots de son épouse.
    C’est un homme qui a énormément fait pour attirer de nouveaux publics vers le jazz. En témoigne les croisements multiples de son jazz avec la pop, la soul, puis le funk.
    Ce midi, dans Deli Express, on célèbre sa mémoire et son œuvre, avec notamment des extraits d’un entretien qu’il nous avait accordé en octobre 2004, au micro de Jean-Michel Proust, et de Sébastien Vidal à la traduction.
    Il était à Paris à l’occasion d’une série de concerts au Jazz Club Etoile du Méridien.
    Aussi dingue que cela puisse paraître, c’était alors la toute première fois qu’il se produisait en France.
    Il était notamment revenu pour nous sur l’enregistrement de ce disque, "The In Crowd", un live capté à la Bohemian Caverns de Washington avec le contrebassiste Eldee Young et le batteur Isaac Redd Holt, deux musiciens à ses côtés dès 1956.
    Au cours de cette interview, Ramsey Lewis avait également évoqué ses premières influences, classiques et gospel et l'arrivée dans son groupe en 1966, d'un certain Maurice White, qui allait fondé quelques années plus tard, le groupe Earth, Wind & Fire.
    32 min
  • La source musicale de Clélya Abraham
    Dans la famille Abraham, je demande la benjamine !
    Et d’ailleurs, lorsque la fratrie avait sorti le disque Abraham Réunion, il y a deux ans, on avait été bluffé par le talent de la pianiste et chanteuse Clélya qui avait signé l’essentiel des compositions.
    Parallèlement à ce projet avec son frère Zacharie, et sa sœur Cynthia, Clélya Abraham a peaufiné pendant de longs mois, son premier album « La Source », une ode à nos flammes intérieures, celles qui donnent l’élan de créer, d’avancer, d’aimer…
    Ce répertoire est né au cours d’une résidence parisienne au Baiser Salé et célèbre la créolité avec des clins d’oeil à ses racines guadeloupéennes, au maloya et au séga réunionnais, au calypso de Trinidad ou au dancehall jamaïcain.
    Il révèle également le brio de son autrice pour les mélodies fortes et envoûtantes.
    Clélya Abraham est ce soir à l’affiche du Duc des Lombards pour des concerts en entrée libre, en compagnie d’Antonin Fresson à la guitare, Samuel F’hima à la contrebasse et Tilo Bertholo à la batterie…
    C’est l’équipe avec laquelle elle nous rend aussi visite ce midi !
    47 min
  • Maya Dunietz & Avishai Cohen passent à table
    D’un côté : la pianiste Maya Dunietz…
    De l’autre, le trompettiste Avishai Cohen. 
    Chacun à sa manière incarne une facette de la riche scène israélienne…Et chacun est ce vendredi à l’affiche du festival Jazz à La Villette ! 
    La première navigue entre les mondes du jazz et de l’art contemporain…Ses installations sonores ont notamment été exposées au Centre Pompidou…Et c’est à la Fondation Cartier qu’elle présentait l’an passé son travail autour de l’œuvre fascinante de la pianiste et religieuse éthiopienne Emahoy Tsegué-Maryam Guèbrou, âgée de 98 ans et qui vit retirée, dans un monastère de Jérusalem. 
    Ce soir, Maya Dunietz va présenter le répertoire de son premier album, « Free the Dolphin », en compagnie de Barak Mori à la contrebasse et Amir Bressler à la batterie…C’est également l’équipe avec laquelle elle nous rend visite ce midi ! 
    Sur ce projet, on peut d’ailleurs aussi entendre notre premier invité :  Avishai Cohen…
    Il a longtemps vécu à New-York, où il s’est installé à la fin des années 90, et s’est vite imposé comme l’un des trompettistes les plus brillants de sa génération. 
    Un homme au parcours passionnant, alternant entre projets musclés et répertoires méditatifs ! 
    Il y a deux ans, son disque, « Big Vicious », véritable concentré d’énergie rock, a été salutaire et nous a permis de nous défouler dans notre salon, au moment où tous les concerts étaient à l’arrêt.
    Avishai Cohen est de retour avec « Naked Truth », toujours sur ECM, son label depuis 2016…Cette suite en huit mouvements, complétée par un poème, explore le versant poétique et contemplatif de son travail…Il l’a enregistré en quartet, avec notamment le pianiste Yonathan Avishai.
    53 min
  • Omar, le parrain de la soul britannique
    C’est l’un des parrains de la soul britannique depuis son tube, « There’s Nothing Like This », paru il y a plus de trente ans ! 
    A l’époque déjà, Londres était le théâtre de choses passionnantes en matière de musique, et il était au cœur de tout ce bouillonnement.
    Pour ses nouvelles aventures, le chanteur Omar s’associe à deux complices de Kyle Eastwood : le trompettiste Quentin Collins et le saxophoniste et flûtiste Brandon Allen…
    Un super groupe à découvrir depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards…
    Vous voici également ce midi, messieurs, sur la scène du Deli Express.
    Welcome !
    On rêve de ce moment depuis des semaines !
    A vos côtés, pour compléter le casting, le batteur James Maddren, et Ross Stanley qu’on entend à l’orgue pour ces concerts parisiens, mais qui s’installe rien que pour nous, au piano de Deli Express !
     
     
    © Tim Dickeson
    52 min
  • Matthis Pascaud & Hugh Coltman envoûtés par Dr John
    Ces deux-là étaient faits pour se rencontrer !
    Je dirai même plus : ces deux-là sont tellement sur la même longueur d’onde que leur collaboration était inévitable !
    Chacun s’est d’abord abreuvé aux sources du rock et du blues…Ce sont d’ailleurs des musiques qu’ils continuent à ressentir au plus profond de leurs tripes.
    Puis le jazz est arrivé. A des moments différents pour l’un et pour l’autre…Chacun, en tout cas, y a vu une manière de s’accomplir totalement.
    Ceci étant posé, pas étonnant non plus que le guitariste Matthis Pascaud et le chanteur Hugh Coltman soient dingues de Dr John ! Un homme dont l’œuvre est à la confluence de tellement de grooves, à l’image de sa ville natale, la Nouvelle-Orléans !
    Trois ans après la disparition du légendaire claviériste et chanteur, nos deux hommes célèbrent son héritage à travers l’album « Night Trippin’ »…Un projet totalement habité qu’ils viennent nous présenter ce midi, en compagnie de Balthazar Naturel (saxophone), Antoine Vidal (basse) et Karl Jannuska (batterie)…
    Matthis et Hugh interprèteront également ce répertoire jeudi soir, au festival Jazz à la Villette !
     
    © Bonze
    50 min
  • Pierrick Pédron revisite Pierrick Pédron
    Son dernier album en date, "Fifty-Fifty – New Sessions", est sorti il y a un an et demi…
    Évidemment, on attend la suite avec impatience.
    Mais nous sommes en présence d’un saxophoniste à la discographie tellement impeccable, qu’on se réjouit, en attendant, de le voir revisiter le répertoire de "Classical Faces"…Projet paru en 2004, que Pierrick Pédron rejoue depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
    A l’époque de sa parution, il était considéré comme l’un des trentenaires les plus flamboyants de la scène française !
    Mais il n’avait pas encore dévoilé toutes ses facettes…Celles d’un musicien qui n’a pas peur de prendre des risques, de se mettre en danger, casser sa routine, brouiller les pistes…
    C’est d’ailleurs ce qui continue à le rendre si passionnant !
    Ce qui était beau aussi avec "Classical Faces", c’est qu’il rassemblait certains des musiciens les plus en vue de ce début de 21e siècle : Pierre De Bethmann, Franck Agulhon, Vincent Artaud, Thomas Savy ou Magic Malik.
    Plusieurs d’entre eux participent d’ailleurs aux concerts du Duc… 
    Pour nous ce midi, Pierrick Pédron est accompagné de Carl-Henri Morisset au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie !
    50 min
  • Quand Kokoroko rencontre Damian Nueva
    Côté pile, pour ce nouveau Deli : le groupe Kokoroko…
    Côté face, le contrebassiste Damian Nueva.
    Les premiers sont à la pointe de la nouvelle scène londonienne et infusent leur jazz d’afrobeat. Ils sortent enfin leur premier album, « Could We Be More », qu’ils présentent ce soir, en ouverture de Jazz à la Villette.
    Le second est un musicien cubain, installé à Paris, notamment repéré dans la série Netflix « The Eddy ». Il y a deux ans, il sortait un disque baptisé « Orisun », qu’il présente, lui, vendredi sur la scène du Duc des Lombards.
    Les premiers se trouvent donc en Angleterre, et le second en France…Ils ont pourtant de nombreux points communs.
    Chacun explore à sa manière la tradition yoruba, l’une des plus anciennes d’Afrique, dont la diaspora s’étend dans de nombreux pays et continents…Et chacun incarne une façon de perpétuer cet héritage.
    Ils s’installent ensemble dans nos studios.
    Kokoroko sera représenté par le percussionniste Onome Edgeworth, le claviériste Yohan Kebede et le bassiste Duane Atherley.
    Et Damian Nueva vient nous voir avec son groupe pour nous jouer deux titres en live…En compagnie donc de Natascha Rogers aux percussions, Baptiste Herbin au saxophone, Diego Lipnisky à la guitare et Thomas Bellon à la batterie.
    54 min
  • C'est la rentrée avec Emile Londonien
    Ils viennent de Strasbourg, mais ne jurent que par la nouvelle scène anglaise ! Celle qui a réussi la synthèse parfaite entre jazz et « club culture ».
    Pour ouvrir cette saison 7 de Deli Express, on rêvait de recevoir un groupe qui nous fasse surfer sur les bonnes vibrations de notre été… 
    On attaque avec « Emile Londonien », un trio composé de Nils Boyny aux claviers, Matthieu Drago à la batterie et Théo Tritsch à la basse. 
    Bienvenue messieurs ! 
    On pourra vous applaudir dimanche (le 4 septembre) à partir de 22h à la Petite Halle, pour les after parties de Jazz à La Villette et vous sortirez votre nouvel EP, « Jazz Contenders », quelques jours plus tard, le 9, avec Léon Phal, en invité sur deux titres.
     
     
    © Mathilde Cybulski
    42 min
  • Quand Ishkero revisite Herbie Hancock
    Tout au long de l'année, la planète jazz défile dans nos studios pour nous jouer de la musique en live. On replonge tout l'été dans les sessions qui nous ont le plus fait vibrer !
     
    Le 10 juin dernier, on recevait Ishkero, l'un des groupes fer de lance de la nouvelle scène parisienne, composé d’Adrien Duterte à la flûte traversière, Victor Gasq à la guitare, Arnaud Forestier aux claviers, Antoine Vidal à la basse et du batteur Tao Ehrlich.
    Une formation présente sur le double-album « Past & Future », que le label Heavenly Sweetness a récemment sorti en collaboration avec le festival Jazz à Vienne.
    Cette compilation se découpe en deux parties. La première partie explore plus de quarante ans d'archives de Jazz à Vienne avec des morceaux de McCoy Tyner, Roy Hargrove, Lalo Schifrin ou Gilberto Gil.
    Et la seconde fait défiler la crème de la nouvelle scène française, avec des groupes qu’on connaît bien sur TSFJAZZ : Abraham Réunion, Arnaud Dolmen, le quintet de Léon Phal...Et donc Ishkero qui y reprend le morceau Oliloqui Valley d’Herbie Hancock. C'est aussi l'un des titres que le groupe avait joué sur notre scène. Le revoici !
    6 min

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