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Dans cet épisode de DesignKafé, nous plongeons dans l'univers fascinant des salons de l'habitat, avec un focus particulier sur le Salon de la Maison de la Réunion.
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ces événements sont si populaires et ce qu'ils apportent réellement aux visiteurs et aux exposants ?
Je vous nous emmène dans une exploration détaillée de cet événement emblématique, en mettant en lumière ses origines, son évolution et son impact sur le secteur de l'habitat.
Bien que cet épisode ne présente pas d'invité spécifique, je partage mon expérience personnelle et professionnelle du Salon de la Maison de la Réunion. Ayant été tour à tour visiteur, exposant et maintenant podcasteur accrédité, je vous offre une perspective unique et authentique sur l'événement. J'espère que ma passion pour le design et mon engagement à fournir une analyse honnête et sans filtre rendront cet épisode particulièrement enrichissant.
Le Salon de la Maison de la Réunion : Un événement incontournable.
L'épisode se concentre sur l'édition 2024 du Salon de la Maison de la Réunion, un événement qui réunit chaque année des milliers de visiteurs et des centaines d'exposants. En retraçant l'histoire du salon depuis ses débuts en 1984 jusqu'à son statut actuel de référence dans le secteur, j'explore les forces et les faiblesses de l'événement. J'aborde également les défis rencontrés par les exposants, les attentes des visiteurs et les aspects logistiques complexes de l'organisation d'un tel salon.
En conclusion, cet épisode offre une vue d'ensemble détaillée et critique de ce qui fait le succès et les limites du Salon de la Maison de la Réunion, tout en soulignant son rôle crucial dans le paysage économique et culturel de l'île.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà contemplé un meuble du quotidien et réalisé qu'il était bien plus qu'un simple objet ?
Dans cet épisode, nous plongeons dans l'histoire et le design d'un classique intemporel du mobilier moderne.
Notre sujet n'est autre que le fauteuil Barcelona, conçu par Ludwig Mies van der Rohe et, comme nous le découvrirons, avec la contribution significative de Lilly Reich.
Mies Van der Rohe, architecte designer allemand, a été une figure clé du mouvement moderne et a dirigé l'école du Bauhaus avant d'émigrer aux États-Unis.
Lilly Reich, moins connue mais tout aussi influente, a collaboré étroitement avec lui et a joué un rôle crucial dans la conception de plusieurs pièces emblématiques.
L'épisode explore l'histoire fascinante du fauteuil Barcelona, depuis sa création pour l'Exposition Universelle de Barcelone en 1929 jusqu'à sa production continue par Knoll.
Nous examinons la géométrie complexe et la symbolique du design, qui s'inspire du siège Curule romain et incarne les principes de l'architecture moderniste.
En dépit de son apparence simple, "la Barcelona" est le fruit d'une ingénierie et d'un artisanat méticuleux, avec son piétement en X, ses coussins en cuir capitonnés et son esthétique épurée et élégante.
Enfin, l'épisode rend hommage à Lilly Reich, dont la contribution a longtemps été occultée, et souligne l'importance de reconnaître les talents féminins dans l'histoire du design.
- Design moderne
- Fauteuil Barcelona
- Ludwig Mies van der Rohe
- Histoire du mobilier
- Architecture moderniste
- Design intérieur
- Lilly Reich
- Bauhaus
- Meubles iconiques
- Analyse de conception
- Piètement en X Schinkel
- Artisanat et matériaux
- Exposition universelle de Barcelone
- Réplique vs Original
- Investissement dans le design
- Tendance minimaliste
- Série de meubles Barcelona
- Années 1920s design
- Héritage architectural
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Réunion, comme vous le savez sans doute, sinon vous ne seriez pas là, est une terre de design et de créativité, riche mais parfois insoupçonnée.
Aujourd’hui, DesignKafé choisi de mettre en lumière MARR&, une entreprise pei qui œuvre depuis un peu plus d’un an dans le secteur du design végétal.
Le design végétal est un art, un savoir-faire, une expertise et donc une discipline qui vise à utiliser les plantes, les fleurs et parfois même les arbres dans le but de décorer mais aussi d’apporter un confort, un bien être, une ambiance dans un espace qui, par sa présence agrémentera positivement les lieux de vie et de travail de ceux qui vont y évoluer et en profiter.
C’est ainsi que l’on peut trouver pour ceux qui est des environnement intérieurs ; des fleurs sur un bureau ou une table basse de salon, des plantes en pot dans une salle d’attente ou une entrée d’appartement, et même un arbre en plein cœur d’une salle de réunion ou d’un patio, pour les plus audacieux.
Tout ceci se pratique depuis toujours. Au départ le design végétal c’est bien la nature qui s’en charge. Mais l’homme s’y est très vite intéressé en y prenant plaisir et en y trouvant son intérêt. Avec les contraintes et l’entretien que cela demande.
Plus récemment et toujours par l’intervention de l’homme ; est apparu dans ce monde du design, la notion de végétal stabilisé, une technique qui consiste à transformer des plantes, des mousses ou des fleurs, pour les rendre résistantes au temps, plus durables et avec beaucoup moins de contraintes ou d’entretien .
On retrouve des brevets traitants de la stabilisation végétale datant des années 1970. Plusieurs méthodes ont été développées avec plus ou moins de succès. La lyophilisation a notamment fait de l'ombre aux végétaux stabilisées car souvent comparés, à tort...
C'est dans les années 1980 qu'une association entre un scientifique Suédois, un Français et un Italien démocratisa les végétaux stabilisés. Ensemble, ils ont su développer une technologie aboutie permettant la mise en place en France d'une vraie usine de stabilisation.
L'apparition des jardins verticaux et des roses sur tige stabilisés ont permis de faire connaître les plantes stabilisées auprès du grand public.
Au départ, elle était utilisée pour les maquettes d’architectes.
D’abord connue comme la naturalisation des végétaux, cette technique de conservation est révolutionnaire puisqu’elle est avant tout au service de l’environnement.
C’est une idée et une technique que Anaïs et Yann MARRET de l’entreprise MARR&, (frère & sœur), ont choisi d’importer et de proposer à leur clients à La réunion, depuis un petit peu plus d’un an.
Loin de jouer les apprentis sorciers, bien au contraire, ces deux jeunes amoureux de la nature vont partager avec nous leur passion pour ce procédé innovant et vertueux qui au-delà de la beauté du rendu de leur différentes créations, apporte à tous ceux qui en bénéficie un plaisir dont il peuvent profiter chaque jour et participe visuellement, tactilement et olfactivement au bien-être au travail ou à la maison.
Exceptionnellement je vous propose donc deux épisodes consacrés au design végétal et à MARR&.
Dans cette première partie, on prend le temps de présenter et d’expliquer le procédé de stabilisation des végétaux avec des mots simples, c’est très important pour en découvrir la technique, briser les tabous et couper court aux fantasmes autour de cette pratique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Réunion, comme vous le savez sans doute, sinon vous ne seriez pas là, est une terre de design et de créativité, riche mais parfois insoupçonnée.
Aujourd’hui, DesignKafé choisi de mettre en lumière MARR&, une entreprise pei qui œuvre depuis un peu plus d’un an dans le secteur du design végétal.
Le design végétal est un art, un savoir-faire, une expertise et donc une discipline qui vise à utiliser les plantes, les fleurs et parfois même les arbres dans le but de décorer mais aussi d’apporter un confort, un bien être, une ambiance dans un espace qui, par sa présence agrémentera positivement les lieux de vie et de travail de ceux qui vont y évoluer et en profiter.
C’est ainsi que l’on peut trouver pour ceux qui est des environnement intérieurs ; des fleurs sur un bureau ou une table basse de salon, des plantes en pot dans une salle d’attente ou une entrée d’appartement, et même un arbre en plein cœur d’une salle de réunion ou d’un patio, pour les plus audacieux.
Tout ceci se pratique depuis toujours. Au départ le design végétal c’est bien la nature qui s’en charge. Mais l’homme s’y est très vite intéressé en y prenant plaisir et en y trouvant son intérêt. Avec les contraintes et l’entretien que cela demande.
Plus récemment et toujours par l’intervention de l’homme ; est apparu dans ce monde du design, la notion de végétal stabilisé, une technique qui consiste à transformer des plantes, des mousses ou des fleurs, pour les rendre résistantes au temps, plus durables et avec beaucoup moins de contraintes ou d’entretien .
On retrouve des brevets traitants de la stabilisation végétale datant des années 1970. Plusieurs méthodes ont été développées avec plus ou moins de succès. La lyophilisation a notamment fait de l'ombre aux végétaux stabilisées car souvent comparés, à tort...
C'est dans les années 1980 qu'une association entre un scientifique Suédois, un Français et un Italien démocratisa les végétaux stabilisés. Ensemble, ils ont su développer une technologie aboutie permettant la mise en place en France d'une vraie usine de stabilisation.
L'apparition des jardins verticaux et des roses sur tige stabilisés ont permis de faire connaître les plantes stabilisées auprès du grand public.
Au départ, elle était utilisée pour les maquettes d’architectes.
D’abord connue comme la naturalisation des végétaux, cette technique de conservation est révolutionnaire puisqu’elle est avant tout au service de l’environnement.
C’est une idée et une technique que Anaïs et Yann MARRET de l’entreprise MARR&, (frère & sœur), ont choisi d’importer et de proposer à leur clients à La réunion, depuis un petit peu plus d’un an.
Loin de jouer les apprentis sorciers, bien au contraire, ces deux jeunes amoureux de la nature vont partager avec nous leur passion pour ce procédé innovant et vertueux qui au-delà de la beauté du rendu de leur différentes créations, apporte à tous ceux qui en bénéficie un plaisir dont il peuvent profiter chaque jour et participe visuellement, tactilement et olfactivement au bien-être au travail ou à la maison.
Cette deuxième partie se focalise autour du business et des stratégies que cette jeune entreprise pei choisie de développer pour faire connaitre leur boite, se faire connaître, séduire de nouveaux publics tout en alimentant quotidiennement la passion qui les anime pour leur travail et pour la nature.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La lampe ARCO est le lampadaire d'intérieur le plus copié au monde... Et pourtant, depuis plus de 60 ans elle reste la plus majestueuse et la plus inégalée des muses du design... Après cet épisode, vous saurez précisément pourquoi !
La lampe la plus copiée au monde. Ça c’est de l’intro !
Un arc, un bloc en marbre et un diffuseur en forme de demi globe… c’est hyper simple et plus c’est simple plus c’est facile à copier surtout quand l’original a du succès
ARCO = ARC, c’est de l’italien !
En plus d’être copiée elle a également inspiré de nombreux modèles mais toutes les lampes en arc ne sont pas des ARCO.
Pour reconnaitre les vraies :
Base parallélépipède en marbre de Carrare aux coins biseautés et perforés sur toute la profondeur par un tunnel qui n’est pas qu’esthétique, puisqu’il permet d’y faire passer un mache à balai pour déplacer le socle de 63 kg quand même !
Elle a été crée en 1962 par 2 des Frères CASTIGLIONI ; Pier Giacomo et Achille, respectivement né à Milan en 1913 et 1918 et ils se seraient inspirés entre autre des réverbères de rue, notamment pour la forme arrondie de la tige.
Le 3ème frère Livio, l’aîné né en 1911 et décédé en 1979, est aussi architecte. Les 3 milanais sont les fils du sculpteur Gianinno Castiglioni et ils évoluent assez logiquement au contact des beaux art depuis leur naissance.
Ils deviendront également tous 3 designers.
Même si Livio préfèrera se concentrer sur son domaine de prédilection : la radio, en rejoignant notamment l’entreprise Phonola puis Brionvega.
Là où le benjamin et le cadet préfèreront poursuivre leurs recherches appliquées à l’éclairage d’espace.
Et comme par hasard il travailleront sur la mise en lumière de la Triennale de Milan, le rdv du design italien.
Les deux designers ont toujours eu l’habitude de détourner des pièces détachées du matériel industriel.
Comme le siège de tracteur de leur tabouret Mezzadro ou le phare de voiture pour une autre de leur lampe, la lampe TOIO.
Avec leur sens aigue et génial du fonctionnel, ils vont livrer durant leur carrière de nombreuses icones du design à partir de trois fois rien.
Dont une grande majorité étaient et sont encore aujourd’hui éditées par FLOS, un fabricant historique de luminaires italiens.
Depuis sa création, plus de 200.000 ARCO ont été vendues dans le monde… des vraies bien sûr !
C’est ce que l’on appelle un « best-seller ». Mais contrairement à d’autres, ce succès critique, esthétique et commercial n’est pas vraiment dû au hasard.
Les frères Castiglioni sont des designers particuliers avec une recette particulière.
Tout d’abord ils aiment créer des objets malins mais néanmoins très étudiés et avec, chaque fois une petite dose d’ironie.
Pour commencer, vous prenez donc un bloc de marbre… mais pas n’importe lequel, du marbre italien de Carrare sélectionné avec soin pour le tailler en forme de parallélépipède, vous y plantez un arc d’un peu plus de 2m d’acier inoxydable auquel vous suspendez un diffuseur/réflecteur en aluminium poli.
Et durant la phase d’étude et de conceptualisation vous adaptez progressivement les proportions de chaque élément pour harmoniser l’ensemble, qui devra de plus être lourd pour être stable et ne pas déséquilibrer le gros « bidule ».
Bas oui, rappelez-vous de l’intro, l’idée c’est quand même d’avoir l’équivalent d’un réverbère dans votre salon.
Ne vous risquez donc pas à la déplacer tout seul, appelez un ami, quelqu’un de votre famille ou si vous n’avez personne de cette catégorie sous la main ; alors demandez à votre amant ou à votre maîtresse de vous aider à la déplacer.
Vous glissez un manche… à balai dans le trou… du bloc… Vous le soulevez…Le bloc hein, pas l’amant ou la maîtresse et voilà : opération déplacement terminée !
Mais comment les frérots ont-ils pu ensuite séduire une maison d’édition pour lancer la fabrication industrielle d’un tel monument, capter son intérêt et à obtenir sa confiance ?
Quand on lance un podcast, quel qu'il soit, on ne sait pas si la mayonnaise va prendre avec les auditeurs...
Et puis quand vous vous rendez compte que les épisodes s'enchainent, qu'ils sont de plus en plus écoutés et qu'on vous en redemande; vous vous dite que quelque chose à effectivement pris, bien au-delà de la mayonnaise... Et vous en tirez forcément des conséquences que vous avez envie de partager. Ce que je fais avec vous, en moins de 7 minutes, dans cet épisode flash, juste avant le démarrage de la saison 2 !
DécoKafé devient DesignKafé pour sa saison 2 et s'ouvre désormais à tous les univers du design.
En attendant la prochaine "capsule" consacrée à la lampe ARCO des frères CASTIGLIONI, éditée par FLOS et dans la foulée une nouvelle entrevue inédite avec une entreprise pei que j’adore ; je partage avec vous mon état d'esprit récemment mis à jour, à la suite d'une décision importante et avant, sans doute, de futurs et nouveaux changements professionnels que nous aurons l'occasion d'aborder très prochainement et plus en détails.
D'ici là, je vous souhaite une excellente saison 2 à tous.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on parlait sérieusement et objectivement des SOLDES ? Je vous dit tout et sans détour !
En décalé avec l'hexagone, c'est le retour des soldes à La Réunion. L'occasion pour vous d'écouter ou de réécouter cet épisode spécial qui vous explique le mécanisme et les subtilités de cette opération commerciale qui séduit ou qui fait fuir ...
Opportunité ou arnaque ?
Il y-a-t-il une spécificité réunionnaise ?
Est-ce que ça a encore du sens à l'heure du commerce en ligne ?
Autant de questions et bien d'autres que je vous invite à aborder ensemble, en toute transparence.
Et rdv très vite pour la saison 2 et ses épisodes inédits !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce rendez-vous au format court de DécoKafé_Podcast, (idéal pour les petits trajets en voiture, à vélo, en trottinette ou à pieds 😁) ; je vous présente, épisode après épisode, une icone du design, humaine ou matérielle, une tendance, un style, qui marque ou qui a marqué le monde de la déco, chacun à sa manière.
Aujourd'hui je vous parle de la Navy Chair 1006 de la marque américaine EMECO, crée en 1944.
Une de mes chaises préférées !!!!
Star des scènes d'interrogatoire au cinéma, ou du style "rétro-chic" des restaurants au look industriel, elle est le fruit d'une histoire qui la destinait davantage aux combats en mer qu'aux paillettes des plateaux de tournage ...
Je vous raconte tout en moins de 14 minutes.
Notes de l'épisode:
Wilton C. DINGES, son créateur
Le processus d'anodisation de l'aluminium
Betty Grable, la pin-up dont le galbe des fesses a inspirée l'assise confortable de la Navy Chair
Le Paramount Hotel de New-York
La chaise HUDSON de Philippe STARCK
Le MoMA de New-York
C'EST CLAIR | Saint-Denis
ABCD | mobilier | Sainte-Clotilde
Site internet dcb_interior_design
Instagram dcb_Interior_design
Instagram DécoKafé_Podcast
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Premier épisode à 4 voix; en compagnie de Adeline, Emmanuelle et Maëva.
Trois professionnelles de la déco et de la transformation des espaces à La Réunion, qui nous en disent plus sur leur travail au quotidien, leurs expériences, leurs méthodes et leurs clients, avec humour et sérieux... Tout ce qu'on aime !
Bienvenue à tous, sur la terrasse du DesignKafé, l’émission du design d’intérieur décomplexé qui n’a jamais aussi bien porté son nom, puisqu’aujourd’hui ce n’est pas une, ni deux, ni trois mais quatre voix différentes dont vous allez profiter pendant une petite heure.
Comme 4 collègues, travaillant dans la décoration et la transformation intérieure, qui discuteraient de leur métier en after-work, de leur journée, de leur semaine, de leur année, devant un verre, autour d’une table et de préférence face à la mer.
La bonne nouvelle c’est que la table est grande, qu’il y a des chaises en plus et qu’elles sont pour vous !
Alors oui bienvenue pour cet épisode spécial et hors-série que j’ai choisi d’appeler Déco-Méraz, parce que je n’ai pas trouvé mieux pour en résumer l’esprit. On va donc papoter de et autour de la déco, du design, et de la transformation intérieure, au travers de sujets bien précis.
Avec trois complices que je suis très heureux d’accueillir et de vous présenter.
La reine des latte macchiato, et entre autres des ambiances déco nudes mais pas fades … et surtout l’une des premières décoratrices d’intérieurs à avoir compris et pris à bras le corps les réseaux sociaux pour booster sa visibilité à La Réunion comme au-delà, Maeva de Eclipse Décoration, a choisi de nous parler d'Instagram, (entre autre), qu'elle utilise au quotidien pour exercer son métier et le partager avec le plus grand nombre.
Celle qui ne doit sa participation à l’émission qu’à l’indisponibilité de son acolyte à peluche Jean-Bob, retenu pour affaire… Et qui a bien voulu le remplacer au pied levé… Évidemment ceci est faux parce que j’adore le grain de folie qu’elle plante dans chacune de ces réalisations, Emmanuelle de LAKAZKIRI Décoration est avec nous également … Et elle nous propose de réfléchir à une notion fondamentale pour les professionnels et leurs clients : le "beau" en déco ! Tout un programme ...
Et enfin, c’est une pépite aussi, notamment des lasagne … Aussi bonnes que rarissimes car promises depuis le mois de juin alors que je les attends toujours. Preuve que je suis patient, confient et surtout pas rancunier… Sa voix devrait vous rappeler l’épisode numéro 2 de l’émission où elle m’avait fait le plaisir d’être ma première invitée. Adeline BLOT-VIDAL de l'Atelier BELLISAE, est de nouveau parmi nous et elle nous explique comment elle procède pour facturer ses prestations mais aussi et surtout ; comment elle travaille, quels sont les outils qu'elle utilise et combien ça coute d'exercer le métier d'architecte d'intérieur. Nous permettant ainsi de faire le lien évident avec le tarif de nos honoraires pour les clients.
Un épisode "spécial métier" donc, de la décoration et de l'architecture d'intérieur avec 3 professionnelles reconnues de La Réunion et qui n'ont, pour autant, pas oublié de rester elles-mêmes et de laisser libre cours à leur espièglerie comme à leur bonne humeur.
Croyez-moi, vous aller vous régaler !
Instagram de Maeva de Eclipse Décoration
Site Internet de Eclipse Décoration
Instagram de Emmanuelle de LaKAZKIRI Décoration
Facebook de LaKAZKIRI Décoration
Instagram de Adeline de BELLISAE Atelier
Facebook de BELLISAE Atelier
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Y en a marre des décorateurs, des décoratrices et des architectes d'intérieur !!!!
Pour qui ils se prennent ? Sont-ils légitimes ? Sont ils de vraies partenaires facilitateurs ou bien des gourous et des escrocs ? Quelle réputation ont-ils et est-elle justifiée ou méritée ? Je vous en parle avec objectivité😉 et ça peut piquer ...
Pour ce nouvel épisode, j’avais envie de bousculer un peu le format du "DécoKafé" classique en abordant un sujet que beaucoup prennent grand soin à éviter alors qu’il constitue l’un des marqueurs fondamentaux de ce que peut être la relation entre un décorateur d’intérieur ou un architecte d’intérieur et ses clients, bien au-delà la perception que peut avoir la population en général, de ces professions récentes.
Alors je vous le dis tout de suite ça va un peu grincer des dents et des oreilles dans la déco parce que cette perception n’est pas toujours flatteuse ni valorisante.
Il y a encore et toujours une quantité, minime , en tous cas je l’espère, qui stigmatise la partie immergée d’une profession qui s’efforce de faire correctement son travail dans le respect de ses interlocuteurs, de ses partenaires et de la loi.
C’est l’arbre qui cache la forêt.
Un peu comme les employés de mairie qui ne font rien de leur journée, les mécanos qui sont des escrocs, les profs qui sont toujours en vacances ou encore les notaires qui s’en mettent plein les poches.
C’est un cliché ! Mais vous savez comment un cliché devient un cliché ? Tous simplement parce qu’il arrive toujours un moment ou les exemples sont suffisamment nombreux et concordant pour aboutir à une analyse qui peux dériver vers une généralité « augmentée ».
Ceci étant dit, une fois que l’on a établie et rappelé ce garde-fou, on ne peut pas non plus nier que des comportements critiquables existent dans le secteur de la décoration professionnelle.
Et il faut en parler ici dans ce podcast ou ailleurs. Ne serait-ce que, tout simplement pour tenter de les corriger si c’est possible mais aussi et surtout pour les prévenir plutôt que d'avoir à les guérir et enfin pour les opposer aux professionnels qui, a contrario, honorent la profession par leur attitude exemplaire.
En bien figurez-vous que pour les décorateurs et les architectes d’intérieur, ce moment est arrivé! Ces professions sont maintenant suffisamment anciennes et leur exerçants suffisamment nombreux pour former une base conséquente et propice à l’analyse sociologique des profils et des comportements. Notamment à partir des retours-clients et du feed-back des partenaires.
Voilà, vous avez le postulat de départ...
Alors essayons à présent de résumer la perception que leurs clients et leurs partenaires ont des architectes d’intérieur et des décorateurs… à La Réunion mais aussi partout ailleurs dans l’hexagone.
architecte décorateur business entrepreneuriat
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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