D'innombrables voyages

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D'innombrables voyages episodes

  • L’humour pour ceux qui ne vont pas bien avec Sandy El Bitar
    Sandy El-Bitar sait ce qu’il faut faire pour ne pas se laisser abattre.
    Son père est mort à la veille de l’immigration de sa famille du Liban, elle a travaillé dans le domaine des soins palliatifs et, en tant que thérapeute dramatique, elle passe ses journées à aider les gens à faire face à leurs problèmes émotionnels.
    Mais Sandy est aussi humoriste ― et au lieu de fuir la douleur de la vie, elle pense qu’il y a quelque chose de beau à en trouver l’humour. Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    32 min
  • Bande-annonce de la saison 5
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    2 min
  • Épisode bonus – Le Sommet du dumpling
    Un épisode bonus enregistré lors du Sommet du dumpling au Musée canadien de l’immigration du Quai 21. Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    10 min
  • Maurín Arellano : Au-delà du bio
    Plutôt que de suivre la voie tracée par sa famille, Maurín Arellano a quitté le Mexique dans sa jeunesse et s’est installée à Terre-Neuve. Dans cet épisode, nous la suivons, de son premier emploi dans un restaurant mexicain de St. John’s, en passant par sa vie effrénée travaillant pour des chaînes de restaurants dans l’ouest du Canada, jusqu’à aujourd’hui, après six mois à la tête de son propre petit restaurant, engagé envers la communauté et les aliments locaux, éthiques et abordables. Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    23 min
  • S’ennuyer des saveurs de chez soi... et s’adapter
    Deux semaines dans un Best Western à Winnipeg, sans la moindre nourriture d’Afrique de l’Ouest en vue. Une épicerie de Terre-Neuve où l’on trouve de la viande de baleine, mais pas de produits frais. Au fil des ans, de nombreux immigrants ont trouvé que la cuisine canadienne laissait à désirer. Dans cet épisode, nous entendons des histoires au sujet des liens émotionnels entre la nourriture et le chez-soi, et sur l’effet que la cuisine et le partage des repas peuvent avoir pour aider les gens à s’adapter à la vie dans un nouveau pays. Des histoires tirées de la collection d’histoires orales du Musée. Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    25 min
  • Du cheddar au chèvre : l’immigration et l’évolution des goûts
    Didier Laurent et Frédéric Tandy souhaitaient tous les deux la même chose : vivre dans un pays de grands espaces. Et ils ont chamboulé leur vie pour y parvenir. Didier a quitté la cour du roi des Belges, tandis que Frédéric est passé d’un restaurant chic en France à un village dans une province qu’il ne connaissait pas. Dans leurs nouveaux foyers ― le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse ― ils ont joué un rôle déterminant dans l’introduction de nouvelles saveurs et l’élargissement des goûts. Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    22 min
  • Bande-annonce de la saison 4
    Bande-annonce de la saison 4 Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    3 min
  • S’épanouir dans la diaspora haïtienne : Marie-Denise Douyon et Régine Cadet
    Née en Haïti, Marie-Denise Douyon se souvient d’une enfance charmante passée au sein de la petite diaspora haïtienne en Afrique du Nord. Tout le monde se connaissait : « Une jeunesse très heureuse, je dirais, entre valeurs haïtiennes, couscous, merguez, du riz et pois collés. »
    Marie-Denise se rendra finalement aux États-Unis pour étudier l’illustration au Fashion Institute of Technology de New York. Lorsqu’elle a obtenu son diplôme, le dictateur haïtien Jean-Claude Duvalier avait été destitué, et Marie-Denise est retournée dans un Haïti plein d’espoir et d’optimisme. Ça ne durerait pas. Elle a été faussement accusée de meurtre, arrêtée, détenue pendant un mois et torturée. Et, pendant ce mois, elle a commencé à dessiner les autres femmes emprisonnées avec elle.
    Après sa libération, elle s’est rendue à Montréal, où elle a construit une carrière d’artiste en s’inspirant d’un large éventail d’influences diverses.
    Nous rencontrons également Régine Cadet, qui a étudié le ballet classique dans son pays natal, Haïti, puis qui a rejoint une troupe incorporant des danses classiques et haïtiennes. Cadet s’est finalement rendue à Montréal pour étudier la comptabilité, dans l’espoir de devenir CPA. Et si elle a fait carrière dans l’administration des arts, elle a également cofondé une compagnie de danse à Montréal, présentant des formes de danse traditionnelle haïtienne et afro-contemporaine. Tout au long de sa carrière, Régine s’est fortement engagée en faveur de l’équité et de l’accessibilité dans les arts, un engagement qu’elle poursuit maintenant sur la scène nationale en tant que directrice du programme Explorer et créer, du Conseil des arts du Canada.
    Elle dit : « Moi, j’ai envie et j’ai le goût du travail avec mon rôle actuel pour encore ouvrir les barrières à toutes ces communautés comme la mienne. » Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    29 min
  • Célébrités inattendues : Lhasa de Sela et Rup Magon
    Lorsque Lhasa de Sela est morte, à Montréal, le 1er janvier 2010, à l’âge de 37 ans, toute la ville semblait en deuil, se souvient l’animateur Paolo Pietropaolo : « C’était comme si le temps même, la ville même, tout le monde, ressentait une grande tristesse avec le départ de cette âme qui nous a donné tout de son grand esprit avec sa musique. »
    Lhasa a grandi en traversant l’Amérique avec sa famille dans un autobus scolaire reconverti. À 18 ans, elle est venue à Montréal pour rendre visite à ses sœurs, qui étaient artistes de cirque. Elle est restée, a été serveuse, et, finalement, a commencé à chanter. Avec sa voix enfumée et intense et sa personnalité charmante, Lhasa s’est frayé un chemin dans le cœur des Montréalais. Son premier album, enregistré en espagnol, est devenu le premier disque canadien à se vendre à un demi-million d’exemplaires avec des chansons qui n’étaient ni en anglais ni en français.
    Yves Desrosiers, le collaborateur musical de longue date de Lhasa, qui a soutenu sa carrière de chanteuse, et Leila Marshy, romancière montréalaise, nous parlent de l’emprise durable de Lhasa sur le cœur des Montréalais.
    Cet épisode présente également Rup Magon, du groupe JoSH. Ayant grandi en banlieue de Montréal, il a formé pendant son adolescence un groupe de reprises qui jouait des chansons pop indiennes. Déterminé à percer en Inde, le groupe a essuyé de nombreux refus, jusqu’à ce que Rup se fasse connaître aux Bollywood Music Awards. Cela lui a ouvert des portes qui l’ont conduit aux MTV Music Awards, à des fêtes avec des superstars de Bollywood et à des concerts devant des dizaines de milliers de fans. Tout cela lui semblait un peu comme un rêve. Rup se souvient de ce qu’il a ressenti en devenant une star, et en réalisant que toutes sortes de célébrités de Bollywood connaissaient la musique de JoSH : « Pour nous autres, des gars de Brossard, on est comme, "What?" » Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    43 min
  • Portraits passés et presents : Yousuf Karsh et Saïda Ouchaou-Ozarowski
    La saison 3 D’innombrables voyages du Musée canadien de l’immigration du Quai 21 célèbre les contributions d’immigrants canadiens de première et de deuxième génération aux arts du spectacle et aux arts visuels. Nous commençons par une célébration de la vie et du travail du légendaire photographe Yousuf Karsh.
    La famille de Karsh a fui le génocide arménien. Karsh avait 15 ans lorsqu’il est arrivé, tout seul, à Halifax, un soir de nouvel an enneigé. Il a été accueilli par son oncle, qui allait bientôt lui donner un appareil photo. C’était un cadeau fatidique. Entre 1931 et 1993, Karsh a photographié certaines des personnes les plus célèbres du monde : Einstein, Picasso, Jacqueline et John F. Kennedy, Churchill, Sophia Loren, et bien d’autres.
    L’histoire de la vie de Karsh, de réfugié à photographe de renommée mondiale, est dévoilée, comme plus de 100 de ses photographies dans une merveilleuse exposition présentée au Musée canadien de l’immigration, L’univers de Yousuf Karsh : L’essence du sujet.
    Nous visitons l’exposition et discutons avec Hilliard Goldfarb, Ph.D., conservateur principal, et Tanya Bouchard, du Musée canadien de l’immigration du Quai 21. M. Goldfarb décrit les origines improbables de la carrière de Karsh.
    Et nous rencontrons aussi Saïda Ouchaou-Ozarowski, une portraitiste d’un autre genre. Une immigrante française, Saïda est journaliste à Radio-Canada et une documentariste passionnée par la narration des histoires des communautés francophones sous-représentées. À 20 ans, elle est élue au conseil municipal de sa banlieue parisienne. Mais peu après la fin de son premier mandat, elle est arrivée au Canada et a été ravie de trouver des communautés francophones à Vancouver, où elle a élu domicile.
    Dans son dernier documentaire, À pleine voix, elle nous fait découvrir six femmes canadiennes musulmanes. Saïda dit :
    « Alors moi, ce qui m’a toujours intéressée, c’est les angles oubliés, les personnes qui n’ont pas la parole, en fait, et souvent, c’est quelque chose que je trouve inspiré de ma propre histoire. »
    Merci d’écouter D’innombrables voyages.
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    36 min

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D'innombrables voyages et Countless Journeys sont des balados originaux créés par le Musée canadien de l'immigration situé au lieu historique national du Quai 21, dans le port d’Halifax, lieu…

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