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Depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, figure majeure de l'opposition au président Recep Tayyip Erdogan, les autorités turques sont confrontées à un mouvement de protestation inédit depuis plus d'une décennie.
Plus de 1000 personnes ont été arrêtées suite aux manifestations contre l'incarcération du maire de la ville d'Istanbul, Ekrem İmamoglu. Parmi les personnes arrêtées figurent une dizaine de journalistes.
Le président turc semble n'avoir plus qu'"une obsession" : se maintenir coûte que coûte au pouvoir. "C'est une caractéristique de tous les autoritaires, mais doublée ici du fait qu'il pourrait tomber sous le coup de procédures judiciaires à son encontre s'il était battu, comme Benyamin Nétanyahou en Israël", pointe Didier Billion.
Le spécialiste du Moyen-Orient estime que le chef de l'Etat turc se sent plus libre d'accentuer sa répression vis-à-vis de son principal opposant en raison, aussi, du contexte international, marqué par "la multiplication de figures autoritaires" au pouvoir, à commencer par Donald Trump, mais aussi Vladimir Poutine, dont Recep Tayyip Erdogan cherche à se rapprocher. Il estime que l'on peut toutefois déceler une forme "d'irrationalité" dans le comportement du dirigeant, alors même qu'il continue de prétendre vouloir rejoindre l'Union européenne.
🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By France Télévisions4.7
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Depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, figure majeure de l'opposition au président Recep Tayyip Erdogan, les autorités turques sont confrontées à un mouvement de protestation inédit depuis plus d'une décennie.
Plus de 1000 personnes ont été arrêtées suite aux manifestations contre l'incarcération du maire de la ville d'Istanbul, Ekrem İmamoglu. Parmi les personnes arrêtées figurent une dizaine de journalistes.
Le président turc semble n'avoir plus qu'"une obsession" : se maintenir coûte que coûte au pouvoir. "C'est une caractéristique de tous les autoritaires, mais doublée ici du fait qu'il pourrait tomber sous le coup de procédures judiciaires à son encontre s'il était battu, comme Benyamin Nétanyahou en Israël", pointe Didier Billion.
Le spécialiste du Moyen-Orient estime que le chef de l'Etat turc se sent plus libre d'accentuer sa répression vis-à-vis de son principal opposant en raison, aussi, du contexte international, marqué par "la multiplication de figures autoritaires" au pouvoir, à commencer par Donald Trump, mais aussi Vladimir Poutine, dont Recep Tayyip Erdogan cherche à se rapprocher. Il estime que l'on peut toutefois déceler une forme "d'irrationalité" dans le comportement du dirigeant, alors même qu'il continue de prétendre vouloir rejoindre l'Union européenne.
🎙️ Retrouvez C dans l'air en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/
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