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Or


Tout le monde connaît le nom de Fitzgerald. Presque personne ne connaît celui de Zelda.
Belle du sud rebelle, elle devient à vingt ans l'incarnation même des années folles : une garçonne insolente, photogénique, adorée d'un pays tout entier. Aux côtés de son mari, elle traverse New York puis Paris dans une existence à la fois flamboyante et vertigineuse. Mais la gloire, elle, ne connaît qu'un seul nom, celui gravé sur la couverture des livres.
Dans ce cinquième épisode, Johann Protais retrace le lent effacement d'une femme réduite à l'état de matière première : ses mots, ses lettres, jusqu'à sa propre douleur, absorbés par l'œuvre d'un autre. Elle tentera d'exister par la plume, avec un roman resté dans l'ombre du sien.
Références citées
This Side of Paradise, F. Scott Fitzgerald, 1920
Gatsby le Magnifique (The Great Gatsby), F. Scott Fitzgerald, 1924
Accordez-moi cette valse (Save Me the Waltz), Zelda Fitzgerald, 1932
Tendre est la nuit (Tender is the Night), F. Scott Fitzgerald
Friend Husband's Latest (article, New York Tribune), Zelda Fitzgerald, 1922
Le Sacre du printemps, Ballets russes, 1923
Z (série), Netflix
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Eric Chevallier
Studio de production : AOC Production
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Roxane reçoit Johann pour décrypter les coulisses de l'épisode consacré à Alice Urbach. Spoliation nazie, archives dispersées aux quatre coins de l'Europe, identité volée… Johann revient sur cette enquête à la fois historique et familiale, portée par trois générations de femmes. Une conversation qui mêle histoire, cinéma et transmission, autour d'un livre de cuisine qui cache bien plus qu'il n'y paraît.
Références citées
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle a inventé le finger food avant l'heure, Alice Urbach est une cuisinière autrichienne autodidacte. Elle a surtout fondé sa propre école de cuisine où se pressaient aristocrates, actrices et haute bourgeoisie viennoise. Très vite, elle signe avec un éditeur et sort son livre de recettes qui va rapidement devenir best-seller “So Kocht Man In Wien”. Pourtant, quelques années plus tard suffisent pour son nom disparaisse de la couverture de son propre livre.
Dans cet épisode, Johann retrace les mécanismes d'une spoliation aussi discrète que méthodique : celle d'une Juive viennoise contrainte à l'exil, dont l'œuvre a été aryanisée, rebaptisée, republiée sous le nom d'un homme resté, aujourd'hui encore, un mystère.
De la Ruelle d'Or de Vienne à un pensionnat anglais pendant le Blitz, d'une vitrine de librairie en 1949 jusqu'aux archives fouillées des décennies plus tard par sa petite-fille : l'histoire d'Alice Urbach, c'est celle d'une femme dépossédée de son nom, qui a fini, bien après sa mort, par le retrouver.
Références citées
So kocht man in Wien, Alice Urbach, 1935
Je sais cuisiner, Ginette Mathiot, 1932
Le livre d'Alice, Karina Urbach, 2020
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Directrice de production : Roxane Roustan
Chargée de production et réalisation : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Roxane reçoit Johann pour décrypter les dessous du dernier épisode consacré à Anna Magdalena Bach. Mythe du génie solitaire, carnets non signés, œuvres disparues, chiffres qui font froid dans le dos… Johann revient sur ses recherches, ses découvertes et ses surprises. Une conversation franche et passionnée sur ce qu'on efface et ce qu'on retrouve.
Références citées
Suites pour violoncelle, Jean-Sébastien Bach, ~1720
Cahiers d'Anna Magdalena Bach, Anna Magdalena Bach, 1722 / 1725
Léonard de Vinci, XVe-XVIe s.
Velázquez, XVIIe s.
Georg Philipp Telemann, XVIIe-XVIIIe s.
Clara Schumann, XIXe s.
Germaine Tailleferre, XXe s.
La Chronique d'Anna Magdalena Bach, Straub & Huillet, 1968
Yoko Ono, XXe s.
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
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Et si l’une des plus grandes énigmes de la musique baroque tenait dans un petit carnet vert ?
Anna Magdalena Bach est longtemps restée dans l’ombre de son mari, Jean-Sébastien Bach. On a retenu d’elle l’image d’une épouse dévouée, d’une mère nombreuse, d’une main appliquée qui recopiait les partitions du maître. Mais derrière cette figure discrète se cache une musicienne professionnelle, soprano reconnue à la cour de Köthen, formée, rémunérée, admirée — avant que le mariage, la maternité et les institutions de son temps ne referment peu à peu l’espace de sa carrière publique.
Dans ce troisième épisode, Johann Protais rouvre le carnet d’Anna Magdalena comme on rouvre une enquête. À qui appartiennent vraiment ces pages ? À celui dont le nom est entré dans la légende ? À celle qui les a écrites ? Ou à une collaboration familiale que l’histoire a préféré résumer au génie solitaire d’un homme ?
De Leipzig aux archives de Berlin, de la Passion selon Saint Matthieu aux Suites pour violoncelle, cet épisode interroge une frontière trouble : où s’arrête la copie, où commence la création ? Et si Anna Magdalena Bach n’avait pas seulement transmis la musique de Bach, mais participé, elle aussi, à l’écrire ?
Une plongée dans les silences de l’histoire de la musique, là où les femmes ont souvent tenu la plume sans jamais obtenir la signature.
Références citées
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Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Montage son : Martin Poug
Mixage et Sound design : Eric Chevallier
Studio de production : AOC Production
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Johann avouait ne pas aimer Yoko Ono avant de se lancer dans ses recherches. Alors, que s'est-il passé ? Avec Roxane, ils décortiquent ensemble le mythe, les malentendus et l'œuvre d'une artiste bien plus radicale qu'on ne le croit. Plasticienne, performeuse, musicienne : Yoko Ono a tout inventé avant les autres, dans un silence forcé. Retour sur une image médiatique construite par d'autres, et sur ce que ça dit encore aujourd'hui de la place des femmes artistes.
Références citées
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
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Yoko Ono est l'une des artistes conceptuelles les plus radicales du XXe siècle. A la fois performeuse, musicienne, poétesse, précurseuse du punk et du féminisme dans l'art. Pourtant, pendant des décennies, on n'a retenu d'elle qu'une chose : la femme qui aurait brisé les Beatles.
Dans ce deuxième épisode, Johann Protais démonte les mécanismes d'une invisibilisation aussi tenace que méthodique. Celle d'une artiste d'avant-garde formée entre Tokyo et New York, fondatrice du mouvement Fluxus, inspiratrice d’une des plus célèbres chanson de John Lennon… Bref, celle d'une femme dont le corps, la voix et les idées ont été réduits au rôle commode de sorcière.
De Carnegie Hall à Montréal, du procès médiatique au MoMA : l'histoire de Yoko Ono, c'est celle d'une artiste trop libre, trop tôt, mais qui a fini par imposer son droit d'auteure.
Références citées
- Give peace a chance, John Lennon & Yoko Ono, 1969.
- Imagine, John Lennon & Yoko Ono, 1971.
- Grapefruit, Yoko Ono, 1964
- Help, The Beatle, 1965.
- Season of Glass, Yoko Ono, 1981.
- Yes, I’m a Witch, Yoko Ono, 1974.
- Yes, I’m a Witch, Remix Album, Yoko Ono, 2007.
- Rock Lobster, The B-52’s, 1978.
- Get Lucky, Daft Punk feat. Pharrell Williams, 2013
- Cut Pieces, Performance live de Yoko Ono, 1964.
- Rythme 0, Performance live de Marina Abramović, 1974.
- Performance inspirée de Cut Pieces par Rilès, concert Bercy, 2026.
- White Chess Set, Installation Yoko Ono.
- Retrospective Yoko Ono : One Woman Show au MoMA, 2015.
- Yoko Ono Morning Peace, 2015.
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
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On reçoit Johann Potrais, professeur d’Histoire de l’art pour apporter plus de détails sur le cas de Margaret Keane. Candice, directrice éditoriale de Soken Média, interroge Johann sur les coulisses de sa recherche : Big Eyes de Tim Burton, le voile des Témoins de Jéhovah, et cette dichotomie troublante entre une œuvre reconnaissable entre toutes et une vie restée dans l'ombre.
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Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Direction artistique : Fabrice Smadja
Auteur : Johann Protais
Interview : Candice Smadja
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Mixage et Sound design : Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
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Elle a peint des millions de tableaux. Son mari en a signé chacun.
Margaret Keane est l'auteure des “Big Eyes”, ces visages d'enfants aux grands yeux mélancoliques qui ont envahi l'Amérique des années 1960 : de Woolworth aux murs des célébrités. Joan Crawford, Jerry Lewis, la famille Kennedy : tout le monde voulait son œuvre. Mais personne ne connaissait sa véritable auteure.
Dans ce premier épisode, Johann Protais remonte le fil d'une imposture monumentale, celle d’un époux exploitant sa femme et recevant la gloire à sa place. C’est aussi l’histoire d'une époque entière où une femme ne pouvait réussir dans le monde de l'art.
De San Francisco à Hawaï, du procès d'Honolulu au film de Tim Burton : l'histoire de Margaret Keane, c'est celle d'une artiste volée qui a fini par reprendre son droit d’auteure.
Références citées
- Big Eyes, réal. Tim Burton, 2014
- Tomorrow forever, Margaret Keane, 1965.
- Attraction It’s a Small World, Disney, 1966.
- Campbell’s Soup Cans, Andy Warhol, 1961-1962.
- Exhibit 224, Margaret Keane, 1986.
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Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Direction artistique : Fabrice Smadja
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Montage son : Paul Boucher
Mixage & Sound design : Eric Chevallier et Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frida Kahlo, Camille Claudel, Niki de Saint Phalle, des noms que l’on connaît. Mais combien d’autres femmes artistes ont disparu sans laisser de trace ?
Et si le plus grand vol de l’histoire de l’art n’était pas l'œuvre elle-même, mais toutes les artistes qui n’ont jamais pu exister ?
Certaines ont peint, sculpté, composé. On leur a tout pris, parfois jusqu’à leur signature. Dans Droits d'auteures, l'historien de l'art Johann Protais fait l'archéologie de ce qui ne nous a jamais été enseigné : des femmes de talent dont les carrières ont été empêchées, les œuvres volées, et les révolutions esthétiques non attribuées.
Chaque épisode part d'un cas documenté d’appropriation pour remonter le fil invisible, car quand une femme artiste est effacée, c’est tout une généalogie créative qui se brise. Ce n’est pas seulement une vie qu’on efface, mais une chaîne entière de possibles.
Droits d'auteures, c’est un podcast de narration documentaire produit par Soken.
Crédits
Une production Soken
Idée originale & cover : Johanna Smadja-Navarro
Direction artistique : Fabrice Smadja
Auteur : Johann Protais
Réalisation : Roxane Roustan
Chargée de production : Alice Creusot
Montage son : Paul Boucher
Mixage & Sound design : Eric Chevallier et Martin Poughon
Studio de production : AOC Production
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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