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Or


Avec Sacha, nous parlons d'un sujet intime, politique, sensible. Sacha est un homme, il est juste né dans le mauvais corps. Il nous offre le récit de sa transition de genre, sous le regard de ses proches, puis au cœur de l'institution policière. Tant tabou, avec patience, pédagogie et à grands coups de sourires dans la voix, Sacha prend le temps d'expliquer et de répondre à toutes les curiosités.
Avec Maëlla et Carla, nous ergotons et dissertons sur un sujet prosaïque auquel nous avons choisis de donner de l'importance : le port du cheveux sur le front. Nous vous offrons un sujet qui a du rythme et qui ne s'enferme pas dans la futilité. Au-dessus du regard, nous nous attaquons de front à une thématique fondamentale en tentant de répondre à la question : peut-on parler d'un sujet aussi trivial qu'une manière de se coiffer en lui donnant une dimension plus profonde ?
Avec Mathis, nous tergiversons sur l’absence de cheveux et le mode de vie qu'implique le le fait d’être chauve. Entre choix esthétique, pratique ou volonté de terrifier, l’alopécie volontaire révèle bien des choses sur l'homme qui choisit délibérément de porter l'absence de cheveux comme un élément à part entière de sa personnalité.
Avec Hugo, nous définissons l'aphantasie, qui s'avère être une autre manière de penser. L'invité du jour n'a en effet pas d'image dans sa tête, ni de monologue intérieur. Dans cet épisode, laissez vous guider par un libraire philanthrope dont la mission est d'éclairer vos lanternes, vous qui vous demandez : que se passe-t-il dans la tête d’une personne qui ne pense pas avec des images ?
Avec Yves, nous gambergeons sur notre rapport à l'organisation et l'anticipation, et à quel point cette compétence peut être autant un atout qu'un fardeau. Entre méthodes pour optimiser son organisation, anecdotes de nœuds de cerveau et stratégies pour mieux utiliser son temps, la capacité à s'organiser semble être finalement l'opportunité de choisir où placer ses propres contraintes.
Avec Gwendal, nous évoquons notre rapport à notre propre solitude, comme un besoin de s'échapper de cette saucisse dans laquelle nous vivons, en s'efforçant de se départir de la culpabilité d'assumer son besoin d'être seul, impacté par la frénésie urbaine, les effusions sociales et des lieux aussi terrifiants que les open-spaces. La quête de solitude nécessite-t-elle un esprit chevaleresque ?
Avec Alexis, nous nous appliquons à énumérer et démystifier les paradoxes qui constituent cet homme mondain et casanier, viandard amoureux d'une végane, brouillon rangé, table ouverte ; et bien qu'effrayé de la vitesse depuis sa hauteur vertigineuse, nous prendrons le temps de répondre à la question : peut-on être sincèrement paradoxal ?
Avec Pierre, nous veillons à vous expliquer ce que renferme la notion d'asexualité, et tandis que nous ouvrons des tiroirs sans jamais réellement parvenir à tous les fermer, c'est dans des éclats de rire et avec des récits pimentés d'anecdotes savoureuses que nous tentons de répondre à la question : comment vivre son asexualité dans une société ultra sexualisée ?
Avec Eugénie, dans une discussion mêlée de nos anecdotes personnelles sur notre rapport au corps, de constats sur l'impact douloureux du regard des autres et de la petite fierté de réaliser que nous avons grandi et nous nous sommes détachées de certaines injonctions, nous tentons de répondre à la question : comment dépasser les obstacles qui mènent à l’acceptation de notre corps ?
Avec Louise, notre échange ponctué d'anecdotes peu glorieuses et de déboires cocasses nous permet de répondre à la question : est-ce que tout l'intérêt de faire des rencontres ne serait pas plutôt l'occasion d'avoir des histoires à raconter à nos amis, sans forcément être l'opportunité de rencontrer le grand amour ?
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