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Or
Il ne se passe plus une journée sans que l’on ne parle de l’urgence climatique, du rapport du GIEC, des fausses promesses des différentes COP.
Pourtant, le film “Don’t look up” introduit une notion cruciale au 21eme siècle, celle de l’hyperobjet, c’est d’ailleurs le nom de la société de production d’Adam Mckay - scénariste, réalisateur et producteur du film !
Les hyperobjets définissent un courant de philosophie et d’écologie pensée par Timothy Morton. Un courant qui pose deux questions cruciales : Comment s'emparer de ce qui nous dépasse ? Comment représenter et agir sur ce qui nous contient ?
Les hyperobjets sont donc toutes ces choses qui sont massivement diffuses dans l’espace et le temps par rapport aux humains. Morton cite : le plutonium, le CO2, mais aussi le plastique et le changement climatique.
Les hyperobjets sont bien réels et consistants, même si l’on ne peut pas toutes les saisir. On peut parfois en attraper quelques-unes de leurs parties, mais ce tout n’est plus une entité isolable.
L'être humain n’est plus face à un monde et une nature dont il est maître et possesseur grâce à des capacités d’objectivation, de construction d’objets isolables. Il est désormais immergé dans un bain relationnel avec des réalités.
Dans ce numéro de Variations nous tentons également de questionner l’art comme lanceur d’alerte dans l’écologie.
Au programme de ce numéro :
Le catastrophisme climatique dans le cinéma grand public avec Daniel Bonvoisin. Il est l’auteur de plusieurs articles qui questionnent les dimensions politiques de la culture populaire à travers la fiction en particulier dans le cinéma et les jeux vidéo.
Ensuite avec Paul Ardenne, historien de l’art, spécialisé dans l’art contemporain, nous parlons d’art écologique.
Et bien évidemment une sélection musicale en rapport avec la thématique du jour !
Il ne se passe plus une journée sans que l’on ne parle de l’urgence climatique, du rapport du GIEC, des fausses promesses des différentes COP.
Pourtant, le film “Don’t look up” introduit une notion cruciale au 21eme siècle, celle de l’hyperobjet, c’est d’ailleurs le nom de la société de production d’Adam Mckay - scénariste, réalisateur et producteur du film !
Les hyperobjets définissent un courant de philosophie et d’écologie pensée par Timothy Morton. Un courant qui pose deux questions cruciales : Comment s'emparer de ce qui nous dépasse ? Comment représenter et agir sur ce qui nous contient ?
Les hyperobjets sont donc toutes ces choses qui sont massivement diffuses dans l’espace et le temps par rapport aux humains. Morton cite : le plutonium, le CO2, mais aussi le plastique et le changement climatique.
Les hyperobjets sont bien réels et consistants, même si l’on ne peut pas toutes les saisir. On peut parfois en attraper quelques-unes de leurs parties, mais ce tout n’est plus une entité isolable.
L'être humain n’est plus face à un monde et une nature dont il est maître et possesseur grâce à des capacités d’objectivation, de construction d’objets isolables. Il est désormais immergé dans un bain relationnel avec des réalités.
Dans ce numéro de Variations nous tentons également de questionner l’art comme lanceur d’alerte dans l’écologie.
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Le catastrophisme climatique dans le cinéma grand public avec Daniel Bonvoisin. Il est l’auteur de plusieurs articles qui questionnent les dimensions politiques de la culture populaire à travers la fiction en particulier dans le cinéma et les jeux vidéo.
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