« Appelle-moi, et je te répondrai, je t'apprendrai de grandes choses, des choses cachées que tu ne connais pas. »
La grâce de Dieu est incommensurable et non saisonnière (Éphésiens 2 : 7). Il n'y en a pas plus qu’en janvier, mais l'été a tendance à nous ouvrir un peu plus les yeux sur cet amour divin. Avec ce temps de pause, on y voit un peu plus clair. Et, comme je le disais hier, cela aide notre façon de prier.
La pause est nécessaire dans notre vie. Et si prier c’était faire une pause ? prendre un peu de recul ? sortir de l'agitation, de nos identités « culturelles » pour découvrir ce qui ne nous saute pas aux yeux dans le feu de l’action ?
Prier, c’est finalement la chose la plus réelle que nous fassions. J’ai parlé de sabbat hier : et si l'été est le moment où nous sommes le plus éveillés, le plus disponible ? Si c’est le cas, alors laissons cette saison nous inviter à une communion et à un amour plus profond avec notre Dieu.