En colère
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En colère episodes

  • "Le mot en V" : se reconstruire après un v!ol

    Mon livre "Le mot en V" est disponible dès maintenant sur le site Les Bonnes Feuilles. Dans ce recueil j'y raconte 4 années de reconstruction après un v!ol. 

    Que se passe-t-il après un v!ol, quand notre cerveau se rallume et que notre corps tente de se remettre debout ? À travers une langue tranchante, tantôt poétique, tantôt crue, je vous plonge sans aucun filtre dans cet « après » : un torrent de désespoir, de colère et de résilience qui a duré quatre ans. 

    Je retrace, de manière chronologique, ce que j'ai traversé à la suite d’un traumatisme s€xuel, qui a marqué ma chair autant que mon esprit. Un rappel de cette force insoupçonnée qui sommeille en chacune·de nous et qui nous permet d’avancer même dans les périodes les plus sombres. 


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    #podcast #féminisme #reconstruction #trauma

    27 min
  • "Le mot en V" : se reconstruire après un viol

    Mon livre "Le mot en V" est disponible dès maintenant sur le site Les Bonnes Feuilles. Dans ce recueil j'y raconte 4 années de reconstruction après un viol.

    Que se passe-t-il après un viol, quand notre cerveau se rallume et que notre corps tente de se remettre debout ? À travers une langue tranchante, tantôt poétique, tantôt crue, je vous plonge sans aucun filtre dans cet « après » : un torrent de désespoir, de colère et de résilience qui a duré quatre ans.

    Je retrace, de manière chronologique, ce que j'ai traversé à la suite d’un traumatisme sexuel, qui a marqué ma chair autant que mon esprit. Un rappel de cette force insoupçonnée qui sommeille en chacune·de nous et qui nous permet d’avancer même dans les périodes les plus sombres. 

    27 min
  • Le goumin : entre validation masculine, trauma intergénérationnel et influence du patriarcat.

    Et si la peur d'être seule, la sensation de crever après une rupture, et d'avoir raté sa vie, venaient de notre ADN, et du patriarcat ? À travers le prisme de l'épigénétique et de l'étude de Dias et Ressler sur les souris — qui prouve que le traumatisme peut se transmettre par les gènes — ce récit explore comment des siècles d'oppression patriarcale et de chasse aux sorcières ont inscrit la terreur de l'isolement dans l'ADN féminin. C'est un cri de ralliement pour déconstruire l'éducation qui pousse les femmes à "réparer" les hommes et à s'oublier pour plaire.

    En reliant la science à l'histoire, j'appelle à une reprise de pouvoir radicale : cesser de faire dépendre son estime du regard masculin pour enfin remettre ses propres rêves au centre de sa vie.


    24 min
  • Q&A Sexualité : « Est-ce que tu t’es déjà sentie comme un pansement émotionnel pour ton partenaire ? »

    On nous a programmé dès l'enfance pour être des éponges émotionnelles, des infirmières prêtes à panser les plaies des autres avant même d'avoir soigné les nôtres. Dans cette dynamique, on apprend aux hommes à prendre et aux femmes à donner, au point que nos désirs finissent par passer au second plan, voire par disparaître complètement. On tombe dans ce piège où l'on se sent enfin "importante" ou "aimable" uniquement parce qu'on devient la béquille d'un partenaire qui ne va pas bien. C’est le syndrome de l’infirmière poussé à l’extrême : on utilise son corps et son énergie comme un remède, tout ça pour combler un vide et se dire que si on aide, on ne nous quittera pas. Mais la réalité est brutale : pendant qu'on se sacrifie, la plupart des hommes ne nous voient pas comme une priorité absolue. On finit par se sentir coupable d'être insatisfaite alors qu'on a juste été le pansement d'un autre. Il est urgent de changer de perspective et de réapprendre à mettre nos propres désirs au centre.

    Ton plaisir n'est pas une monnaie d'échange pour obtenir de l'amour ou de la reconnaissance, et ton rôle n'est pas de porter le poids d'une vie qui n'est pas la tienne.

    9 min
  • Q&A Sexualité : « Comment ne plus avoir honte de son body count après avoir subi des VSS ? »

    La honte autour du "body count" est un poison qu’il est temps de purger, surtout quand l’histoire intime a été marquée par des violences sexuelles. Après des VSS, deux trajectoires opposées se dessinent souvent : soit on finit par renier totalement sa sexualité pour se protéger, soit on va la chercher avec une sorte de faim pour reprendre le contrôle sur son propre corps et ses fantasmes. Dans tous les cas, il y a une règle d'or à graver : les agressions ne comptent pas dans ton body count. Ton compteur n'appartient qu'à tes choix, pas à ce qu'on t'a imposé. Il faut aussi changer la honte de camp, car pendant que les femmes culpabilisent, aucun mec ne baisse la tête pour son nombre de partenaires. Le plaisir féminin est encore trop souvent mal vu, étiqueté de "pute" dès qu'on ose se l'approprier, mais c'est un mensonge patriarcal pour nous garder sous contrôle. Reprendre sa sexualité après un trauma, c'est un acte de résistance, pas une raison de rougir. On n'est pas "sale" ou "trop", on est juste en train de se réapproprier un territoire qui nous a été volé.

    18 min
  • Q&A Sexualité : « Comment se préparer pour sa première fois et déconstruire ce qu’on nous vend dans les films ? »

    Le cinéma nous a vendu un mensonge : celui d'une première fois forcément symphonique, et magique, alors qu'en réalité, c'est souvent maladroit, et pas très performant. Il faut briser cette pression de l'acte parfait pour les femmes de 25 ans qui craignent d'être "awkward" face à des partenaires soi-disant expérimentés. Avoir du kilométrage ne signifie pas s'y connaître ; beaucoup d'hommes accumulent les rapports sans jamais savoir ce qu'ils aiment vraiment ni comment donner du plaisir, se contentant trop souvent d'un ego flatté face à une femme moins expérimentée qu'eux. Pour ne plus être une simple figurante au service du plaisir masculin, la clé réside dans la réappropriation de son propre corps. Ça passe par la masturbation, la connaissance de ses zones érogènes et une communication sans filtre. L'objectif est de dynamiter ces attentes scénarisées qui nous enferment dans la déception et de comprendre que la seule expertise qui compte, c'est celle que l'on a de ses propres envies.

    14 min
  • Q&A Sexualité : « Comment lâcher prise pendant le sexe ? »

    Si tu n'arrives pas à lâcher prise, c'est déjà parce qu'on apprend aux femmes que leur rôle premier est de prendre soin des besoins des autres. Donc on finit par s'oublier, même sous la couette. Au lieu de prendre notre pied, on mentalise : on scanne si le mec est content, si on est assez performante, belle, sexy, si on coche toutes les cases... On devient spectatrice de notre propre plaisir parce qu'on a peur de perdre le contrôle.

    Et c'est normal, surtout si tu as vécu des traumatismes sexuels (VSS) qui font que notre corps reste en mode vigilance.

    Pour "s'éclater", il faut donc déconstruire l'idée que le plaisir est une faveur accordée à l'autre, et se réapproprier son corps comme un territoire souverain. Lâcher prise, ce n'est pas perdre le contrôle, c'est au contraire exercer son pouvoir personnel en s'autorisant à habiter pleinement ses sensations, avec la certitude que l'on reste maîtresse de ses limites à chaque instant.

    #podcast #sexualité #lacherprise #femmes #vss #survivante #témoignage #conseils

    14 min
  • Pourquoi être apolitique est un red flag ?

    Puisque la politique régit tout : du café qu'on boit le matin à notre accès aux soins et à nos droits fondamentaux, refuser de prendre parti revient à fermer les yeux sur les injustices qui ne nous touchent pas directement. 

    "Oui mais tous les arguments se valent, je reste donc neutre". Mais la neutralité n'existe pas, car ne pas contester le système oppresseur, c'est le soutenir activement et participer aux à la souffrance causée aux opprimés. 

    Seuls ceux dont la survie n'est pas en jeu peuvent s'offrir le luxe de l'indifférence, tandis que pour les minorités, les femmes ou les précaires, chaque décision est une question de survie. Se dire apolitique c'est certes, ne pas souffrir, mais aussi passer sous silence la souffrance des autres : rien de plus égoïste...

    Bref, l'apolitisme est une désertion sociale ; il est donc temps de s'informer et de choisir son camp, car ne pas choisir, c'est déjà avoir choisi le camp des dominants.

    23 min
  • L'histoire du 8 mars : Les féministes terroristes et les hommes ouin ouin

    Oubliez les fleurs, les promotions sur les aspirateurs et les discours lénifiants sur la « douceur féminine ». Le 8 mars n'est pas la célébration de notre nature de femme, mais le rappel brutal d'une guerre pour le droit à l'existence. Des grèves ouvrières de New York aux barricades de Saint-Pétersbourg, cette journée est née du sang, de la sueur et de la détermination de militantes traitées de terroristes et communistes par leurs contemporains. En retraçant l'histoire de ces femmes, nous levons le voile sur l'héritage politique et socialiste d'un combat que l'Occident a tenté de lisser pour le rendre digeste. 

    Entre le déni des droits fondamentaux qui persiste en 2026 et l'absurdité des revendications masculines, ce récit décortique pourquoi l'égalité reste un mirage lointain. 

    23 min
  • Avoir un fils m'angoisserait

    Dans un monde où les violences sexistes et sexuelles sont systémiques, beaucoup de femmes se posent la même peur silencieuse : et si mon enfant devenait un jour un oppresseur ?

    Je réfléchis à ce vertige particulier d’élever des enfants dans une société patriarcale qui apprend très tôt aux garçons à dominer et aux filles à se protéger. Comment éduquer autrement ? Comment transmettre dès l’enfance des notions essentielles comme le consentement, les limites, le respect des corps et des émotions, afin de réduire les violences qui structurent encore nos relations ?

    Être féministe, c’est aussi regarder lucidement la réalité de la parentalité : la charge mentale, l’inégale répartition du travail domestique, et cette situation trop fréquente où les femmes se retrouvent à porter presque seules la responsabilité d’élever les enfants — surtout quand le partenaire reste passif ou incompétent.

    Alors, faut-il faire des enfants quand on est féministe ? Peut-on élever des garçons qui ne reproduiront pas le patriarcat ? Et pourquoi cette question continue-t-elle d’angoisser autant de femmes ?

    19 min

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Vous saviez que les femmes pouvaient être drôles et en colère à la fois ? MAIS NOOON ? MAIS SIIIIIII !