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Or


Dans cette vidéo, l'auteur aborde la question fondamentale du partage des idées entrepreneuriales en démontrant que la peur du vol d'idée est largement infondée. La vidéo établit que l'exécution et la stratégie de commercialisation surpassent largement la valeur de l'idée initiale, comme l'illustrent les succès de Facebook, Google et Tesla qui n'étaient pas des pionniers mais d'excellents exécutants. L'auteur présente ensuite cinq raisons impérieuses de partager son idée : obtenir des retours constructifs, recruter des associés de qualité, valider le besoin marché, lever des fonds et créer du momentum réseau. Toutefois, la vidéo met en garde contre trois situations : partager avec des concurrents directs, partager sans protection intellectuelle adéquate, et partager prématurément avant d'avoir affiné le concept. Pour naviguer ces enjeux, l'auteur propose "l'escalier du partage", un cadre stratégique en quatre niveaux permettant d'adapter la précision des informations partagées selon l'interlocuteur et l'objectif. La conclusion de cette vidéo renverse la perspective traditionnelle : les entrepreneurs doivent craindre davantage de construire un produit que personne ne désire plutôt que de voir leur idée copiée.
Pitch pour le Prix FNEGE de la Meilleure Thèse en Management 2026 (thèse en 180 secondes) – Prix de thèse AEI et AIREPME
Stéphanie présente sa thèse de manière vulgarisée en faisant des parallèles avec le jeu du monopoly. Imaginez être invité.e à une soirée pour jouer à ce jeu mais découvrir que les règles ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Et bien c’est ce qu’il se passe pour les étudiantes entrepreneuses. A force de découvrir les contraintes qui leur sont imposées, elles imposent leurs cartes actions pour tenter de rester dans la partie. Mais ont-elles seulement une chance de réussir ?
Dynamic capabilities research has demonstrated that businesses must adapt to changes in order to survive. The present study uses the dynamic-capabilities theoretical framework to shed light on the determinants of business resilience. Results demonstrate that more agile businesses are more likely to be resilient. In addition, environmental hostility positively moderates the relationship between agility and resilience, as it was stronger with a high environmental hostility. Digitalization also showed a positive relationship with resilience.
L’entreprise régénérative vise à aller au-delà de la réduction des impacts négatifs en contribuant activement à la restauration des systèmes sociaux et environnementaux. Elle s’appuie sur des approches comme l’économie circulaire ou la théorie des parties prenantes pour co-créer une valeur économique, sociale et écologique. Cette logique implique des transformations profondes en matière de stratégie, de gouvernance et de modèles d’affaires. Malgré son caractère encore émergent, elle constitue un levier clé pour repenser le rôle de l’entreprise et la création de valeur durable.
Le yield management, ou gestion du revenu, consiste à ajuster les prix et la disponibilité d’une offre pour maximiser les revenus en fonction de la demande, du timing et de la capacité. Cette méthode, fondée sur l’analyse de données et la segmentation client, s’applique notamment au transport aérien, à l’hôtellerie ou aux événements. Elle permet d’optimiser la rentabilité de ressources limitées et périssables. Toutefois, sa mise en œuvre est complexe et peut susciter des perceptions d’injustice liées aux variations de prix. Malgré ces limites, elle reste un levier stratégique majeur pour adapter l’offre aux fluctuations du marché.
Le naming désigne le processus stratégique de création d’un nom pour une marque, un produit ou une organisation, visant à traduire une identité et un positionnement en quelques mots mémorables. Il constitue un élément clé de l’image de marque et nécessite de combiner créativité, analyse marketing, sens linguistique et vérifications juridiques. L’intelligence artificielle facilite ce travail en générant rapidement des propositions, sans remplacer la décision humaine. Un mauvais choix peut nuire à la réputation, tandis qu’un nom pertinent devient un véritable levier de différenciation et de valeur.
Cette recherche analyse le repositionnement digital d’une marque patrimoniale à partir du cas de Plassard, entreprise française spécialisée dans la laine depuis 1879. Elle interroge la capacité d’une marque à rajeunir son image sans rompre avec son héritage, en mobilisant une approche en marketing stratégique et une lecture socio-sémiotique de la marque. L’étude s’appuie sur l’analyse des dispositifs digitaux déployés par Plassard, structurés autour du modèle PESO, afin d’examiner la construction du discours de marque et sa réception par les jeunes générations. Les résultats montrent que si le digital contribue à moderniser l’image et la visibilité de la marque, la légitimité perçue du positionnement reste fragile. L’héritage apparaît à la fois comme une ressource et un frein, selon la manière dont il est réinterprété. La recherche a également donné lieu à l’élaboration d’un cas pédagogique prêt à être animé, publié dans la revue Recherche et Cas en Sciences de Gestion, afin de relier recherche académique, enseignement et pratiques managériales.
Cette recherche examine les risques psychologiques, cliniques et éthiques liés à l’usage de systèmes biodigitaux d’hypnose fondés sur l’intelligence artificielle. À partir d’entretiens menés auprès de praticiens certifiés, elle analyse leurs perceptions face à ces technologies émergentes. Les résultats mettent en évidence des préoccupations concernant la suggestibilité, l’absence d’adaptation émotionnelle et l’illusion de relation thérapeutique. L’étude souligne également les enjeux liés à la sécurité des patients et à la gouvernance de l’innovation en santé. Elle contribue ainsi à éclairer les implications théoriques et managériales de l’intégration de l’IA dans les pratiques thérapeutiques.
Le cas de Pepsi utilisant l’ours polaire, symbole associé à Coca-Cola, illustre les enjeux du design de marque. Celui-ci dépasse le simple visuel pour construire un univers cohérent fait de signes, récits et émotions. À force de cohérence, ces éléments s’ancrent dans la culture collective. Leur réappropriation par un concurrent révèle une véritable “guerre des signes” entre marques. Cela montre que le design de marque crée un capital symbolique fort, capable de devenir culturel et partageable.
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