Dans cette chronique, Jean-Marc Léveillé dresse un portrait sans détour de deux sujets qui, bien qu’en apparence éloignés, révèlent des travers similaires du paysage politique québécois : la vacuité du débat dans la course à la chefferie du Parti libéral du Québec et la gestion coûteuse des infrastructures à Longueuil.
D’un côté, une course à la direction qui peine à susciter l’intérêt, alors qu’elle devrait être l’occasion de raviver une formation politique en quête de sens et de pertinence. Jean-Marc s’interroge : comment peut-on manquer autant de souffle dans un moment aussi crucial ?
De l’autre, à Longueuil, les projets d’infrastructures s’accumulent et les factures explosent. Derrière les appels à la modernisation se cachent lourdeur administrative, manque de transparence et absence de vision à long terme.
Avec sa plume acérée et son regard lucide, Jean-Marc Léveillé invite à réfléchir sur notre tolérance collective face à la médiocrité politique et à la gestion inefficace. Une chronique qui bouscule, questionne et appelle à plus d’ambition, tant sur le fond que dans la forme.