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Dans cet épisode, je tends le micro à Amélie Fourreau, comédienne, voix professionnelle et formatrice en prise de parole. Ensemble, on parle de ce métier où la voix est au centre de tout — et de la manière dont elle nous transmet ses clés pour mieux utiliser ce super pouvoir que nous avons toutes et tous.
Parce que parler, ce n’est pas seulement poser des mots. C’est transmettre une émotion, une intention, une énergie. Et quand on apprend à mieux apprivoiser sa voix, de nouvelles portes s’ouvrent — dans notre vie pro comme dans notre quotidien.
Moi la première : depuis quelque temps, Amélie m’aide à travailler ma voix pour mes podcasts Esperluette et mes voix off. Et je peux vous dire que ça change tout. 🎧
Dans l’épisode, elle nous raconte son parcours, sa passion pour la voix, et partage aussi quelques conseils concrets pour l’échauffer, la préserver, et surtout en faire une alliée.
👉 À écouter si vous avez envie de prendre la parole avec plus d’aisance… et surtout d’y prendre du plaisir.
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Retrouver Amelie sur son site :
shake.your.voice
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Cette interview a été enregistrée par Marie-Cécile Drécourt en juin 2025.
En mode Festival est un podcast pour vous faire découvrir mes coups de cœur artistiques, théâtre, musique, danse, toute l’année, au gré de mes découvertes.
Esperluette, c'est aussi un podcast avec des interviews de personnes passionnées qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pour l'écouter c'est ici
Vous pouvez aussi me retrouver sur Instagram @podcast.esperluette
Dans ce nouvel épisode, je vous invite à découvrir un échange que j'ai eu avec Alexandra Furon, comédienne et membre de l'association Les Voix.fr, que j’ai eu le plaisir de rencontrer lors d’un petit-déjeuner “Good Morning la Toile” organisé par Pénélope Boeuf et son équipe à Paris.
Pour Alexandra, la voix est son outil de travail puisqu’elle fait des voix off, du doublage, de la pub, des podcasts ou encore des narrations de documentaires. Un savoir-faire unique, une spécificité culturelle française aujourd’hui menacée par les progrès de l'intelligence artificielle. Alexandra m'a expliqué comment ces technologies commencent à reproduire des voix à partir d'extraits en ligne, sans réglementation claire pour protéger les professionnels du secteur.
Nous avons discuté de l’urgence de préserver la richesse émotionnelle que seul un être humain peut transmettre dans une performance vocale.
Avec les 249 membres de l’association Les Voix.fr et le mouvement Touche pas à ma VF, elle cherche à alerter le gouvernement et le grand public pour que ces métiers, si essentiels à la création, continuent d’exister.
Elle parle aussi de son métier-passion, une "schizophrénie joyeuse" qui lui fait vivre 10 vies en une journée. C’est une profession qui, au-delà de la technique, fait appel à une vraie sensibilité artistique, “une intelligence artistique”, comme elle l’appelle.
Si, comme moi, vous êtes sensibles à la question de l’avenir des voix dans la création audiovisuelle et artistique, je vous encourage à écouter l’épisode, à soutenir les initiatives de Les Voix.fr, à signer la pétition en ligne et à suivre le mouvement Touche pas à ma VF.
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Cette interview a été enregistrée par Marie-Cécile Drécourt en octobre 2024.
En mode Festival est un podcast pour vous faire découvrir mes coups de cœur théâtre, musique, danse, créations artistiques toute l’année, au gré de mes découvertes.
Esperluette, c'est aussi un podcast avec des interviews de personnes passionnées qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pour l'écouter c'est ici
Suivez-moi sur Instagram @podcast.esperluette !
Je suis de retour pour vous parler d'un événement que j’adore : Le Festival Les Petites Formes à Montfavet (Avignon, 84).
Si vous êtes un auditeur ou une auditrice d’Esperluette à l’écoute du Vaucluse, vous vous souvenez peut-être de mon interview de Vincent Clergironnet en 2019. A l’époque le Festival des petites formes se déroulait en juillet en parallèle du Festival off d’Avignon.
Aujourd’hui, les artistes viennent partager leurs créations en automne, toujours dans le joli parc Seguin à Montfavet, pour notre plus grand plaisir.
Vous y retrouverez, pour tous les âges (à partir de 18 mois !) 11 propositions atypiques qui sont autant d’invitations à la fantaisie et au voyage.
Du cirque, de la musique, du théâtre, de la marionnette… le tout dans des installations loufoques et décalées : des voitures poétiques, un cabinet de patatothérapie, un théâtre forain…
Rdv les 12 et 13 octobre prochain et si vous avez encore besoin d’être convaincus, je laisse la parole à Vincent, coordinateur du Festival :
Le Festival des Petites Formes de Montfavet est né en 2016. Il s'intitule, Les Petites Formes, Festival de formes brèves et d'entre-sort. Parce qu'à la base il y a vraiment envie de défendre l'esthétique des entre-sorts. Les entre-sorts, historiquement, c'est ce qu'on trouvait dans les foires quand les gens rentraient dans un espace dédié pour voir la femme à barbe, l'homme le plus petit du monde... Et donc ils entrent et ils sortent : c'est un entre-sort. Et ce dispositif là il a été repris par des artistes de nos jours et ça veut dire que ça se décline dans des caravanes, dans des formes complètement atypiques, dans des voitures, dans des yourtes... Voilà, il y a des artistes qui ont mis en place des univers originaux et donc aux Petites Formes, on vient exactement comme à la foire, on achète des jetons. Un jeton coûte 4 €. Chacun, par un système de tarif dégressif, obtient une petite bourse de jetons et va dépenser dans le Parc Seguin, au gré de sa fantaisie, ses jetons dans les différents entre-sorts qui sont posés.
Voilà, ça c'est l'idée originale des Petites Formes qui se décline maintenant jusqu'à cette édition qui est la 9ème !
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-Cécile Drécourt en octobre 2024.
En mode Festival est un podcast pour vous faire découvrir mes coups de cœur théâtre, musique, danse, créations artistiques toute l’année, au gré de mes découvertes.
Esperluette, c'est aussi un podcast à l'écoute du Vaucluse, avec des interviews de chef·fes d'entreprise, de porteurs·euses de projet et de responsables d'association qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pourl'écouter c'est ici
Suivez-moi sur Instagram @podcast.esperluette !
Je termine ces chroniques festivalières avec un spectacle musical.
Et pas n’importe quelle musique, celle de Wolfgang Amadeus Mozart magnifiquement interprétée au piano par François Moschetta.
Mais Mozart, One piano show, comme son nom l’indique, n’est pas un concert de musique classique, c’est à la fois l’humour d’un one-man show, la virtuosité d’un concert de piano et le plaisir de découvrir l’histoire derrière le compositeur, génie qui a écrit son premier morceau à l’âge où nous étions encore à la maternelle à essayer de faire rentrer des ronds dans des carrés.Légèrement énervant ce Mozart finalement !
Ce que j’ai aimé dans ce spectacle c’est qu’il est accessible à toutes et tous, que vous soyez connaisseur de musique classique ou complètement novice. Quand je suis allée le voir il y avait même dans le public une petite fille de 8-9 ans qui en sortant de la salle a crié : “c’était génial mamie j’ai adoré !!” La vérité sort définitivement de la bouche des enfants.
Moi aussi j’ai adoré. Et j’en profite pour faire un petit clin d'œil à Samuèle Dumas, une ancienne invitée du podcast, qui fait avec cette pièce sa première direction d’acteur. Challenge réussi !
Alors n’hésitez pas, Laissez François Moschetta vous parler avec sa voix et ses doigts de Mozart.
Crédit photo : Bob Mauranne
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-CécileDrécourt en juillet 2024.
En mode Festival est un podcast pour vous fairedécouvrir mes coups de cœur théâtre, musique, danse, créations artistiques toute l’année, au gré de mes découvertes.
Esperluette, c'est aussi un podcast avec desinterviews de chef·fes d'entreprise, de porteurs·euses de projet et de responsables d'association qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pourl'écouter c'est ici
Aujourd’hui je vous parle d’une pièce qui vous emmène dans un lieu qui génère de nombreux fantasmes malheureusement souvent basés sur des stéréotypes produits par la pornographie. Et pourtant, c’est aussi un monde où hommes et femmes se découvrent et se rencontrent.
Strip, au risque d’aimer ça est un spectacle où l’on pousse les portes du chochotte, un théâtre de striptease. Au travers d’interviews et de témoignages, le projet restitue la parole et les points de vues de toutes celles et ceux qui traversent un jour l’expérience de ce type de clubs et donne au public la possibilité d’être totalement immergé dans ce lieu.
C’est une ode multidisciplinaire à la liberté mêlant interviews vidéos, théâtre, chants et danses.
Au risque du scandale, au risque d’être vulnérable, au risque de la jouissance, au risque de la beauté, au risque de perdre son âme, au risque d’aimer ça est un spectacle qui fait réfléchir, pendant et après notre sortie de la salle. Entre réalités et fictions, vous vivrez une expérience qui ne vous laissera pas indifférente.
Et c’est aussi ça le spectacle vivant, amener à découvrir des milieux que l’on ne connaît pas, sortir des clichés, s’ouvrir l’esprit et avoir un autre regard sur nous et les normes que nous imposent la société, de se mettre à nu pour avancer. C’est beau, délicat et intelligent.
Crédit photo : Marie Clauzade
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-CécileDrécourt en juillet 2024.
En mode Festival est un podcast pour vous fairedécouvrir mes coups de cœur théâtre, musique, danse, créations artistiques toute l’année, au gré de mes découvertes.
Esperluette, c'est aussi un podcast avec desinterviews de chef·fes d'entreprise, de porteurs·euses de projet et de responsables d'association qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pourl'écouter c'est ici
Je crois que le festival d'Avignon va vraiment finir par me réconcilier avec Corneille qui m'a tellement traumatisé au collège et au lycée.
Il y a quelques années, je m'étais régalée du Cid par la compagnie le Grenier de Babouchka.
Aujourd'hui, j'ai débuté ma journée avec un délicieux Menteur mis en scène par Marion Bierry.
Une pièce en alexandrin drôle, où la beauté de la langue française côtoie le côté amoral de Dorante, jeune provincial qui débarque à Paris et qui pour s'attirer les faveurs de deux belles, s'invente des exploits militaires et embarquent ses proches et son valet dans des mensonges plus alambiqués les uns que les autres.
A force de belles histoires souvent tirées par les cheveux, il se peut bien que cela se retourne contre lui. Mais finalement avec beaucoup d'assurance, une capacité d'adaptation à toutes les situations sans faille, il finit toujours par s'en sortir.
Impertinent et légèrement clownesque, Dorante est magnifiquement interprété par Alexandre Bierry qui fait une sacré performance sur scène accompagné de 5 autres comédiens tout aussi talentueux.
Les décors amovibles apportent encore un peu plus de rythme à cette pièce. Un vrai régal à ne pas manquer !
Crédit photo : Pascal Gely
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-Cécile Drécourt en juillet 2024.
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25 ans de vie commune, Sam et Irma ont eu deux enfants, leur couple s'essouffle comme pour beaucoup après autant d'années passées ensemble. En rdv avec leur pasteur, Sam exprime enfin à sa femme ce qu'il ressent au plus profond de lui. Un secret qu'il garde depuis bien trop longtemps et qui va changer sa vie, celle de sa femme, de leurs enfants et leurs proches.
Avec beaucoup de douceur et d'intelligence, Normal aborde la question de l'identité, celle que l'on nous donne et celle qui est réellement la nôtre.
L'interprétation des comédiens et des comédienne est juste sans jamais s'engouffrer dans les clichés qui feraient perdre toute la crédibilité à l'histoire.
Les touches d'humour permettent d'intégrer le sujet dans notre quotidien et ainsi pouvoir y réfléchir en toute sérénité.
Une réelle belle surprise que cette pièce aux décors colorés qui utilise la tendresse pour faire passer des messages d'actualité. L'équilibre entre émotion et rires est maintenu du début à la fin et nous montre que pour sortir de la pression de la recherche constante de la normalité, il n’y a finalement qu’une seule réponse : l'amour que l'on se porte et que l'on porte aux autres.
Si vous voulez découvrir cette pépite, rdv à la Scala à 14h30.
Crédits photos : Karine Letellier
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-CécileDrécourt en juillet 2024.
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Un pur bonheur que j’ai voulu prolonger en allant les voir en spectacle et ce fut un véritable beau moment.
Des chansons engagées, chantées avec douceur par les deux membres du groupe, un petit touche de folie entre chaque chanson toute en poésie qui apporte un réel plus à leur spectacle et surtout une belle complicité qui passe à la fois entre les deux artistes mais également avec le public, l’avantage d’être dans une toute petite salle.
Ils écrivent et composent leurs chansons, militent depuis plus de dix ans
pour l’accès à la culture et la rencontre avec les plus
démunis, et petit atout supplémentaire, le duo est vauclusien !
J’ai beaucoup aimé leur sincérité, cette sensation de s’être offert une bulle délicate bien ancrée dans notre monde mais avec une touche sucrée qui donne l’impression de le voir avec un peu plus de couleurs et de se sentir vivant.
Pas toujours évident de trouver les mots justes pour exprimer ce que l’on ressent à la sortie d’un spectacle, alors le mieux c’est de tenter l’expérience à l’atyik théâtre avec Odalva à 18h20.
Crédits illustration affiche : Lilie Pinot
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-CécileDrécourt en juillet 2024.
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Faire le festival ça peut vite être épuisant.
Et parfois, il suffit de sortir des remparts, de marcher quelques minutes pour trouver un petit espace de calme hors de la frénésie pour recharger les batteries. Et qui dit sortir des remparts ne veut pas dire louper le festival bien au contraire, il se passe beaucoup de choses hors les murs.
Et aujourd’hui, j’ai envie de vous emmener dans un tiers lieu culturel que j’apprécie toute l’année : L’éveilleur Scop.
Un lieu culturel accessible en tramway et qui est dédié aux transitions.
Chaque matin, pour les lèves tôt, du mercredi au dimanche vous pourrez participer à un réveil dansant, histoire de vous réveiller en douceur et de profiter de la fraîcheur matinale.
Le weekend, vous pourrez vous y régaler avec un bon brunch.
Et jusqu’au 21 juillet, il va y avoir des rencontres professionnelles autour des dispositifs d'accessibilité dans le spectacle vivant ou de l'ethnographie théâtrale,
et également des ateliers organisés de recyclerie créative organisés par l’éco-comptoir des Petites Choses ou pour celles et ceux qui ont la main verte, des ateliers avec Pilea Project.
De quoi ravir toutes les envies créatives et tous les âges.
Pour vous y rendre l'Éveilleur se situe avenue Saint Ruf, et pour plus d’infos sur leur programme, rdv sur leveilleur-scop.fr.
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-CécileDrécourt en juillet 2024.
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Esperluette, c'est aussi un podcast avec desinterviews de chef·fes d'entreprise, de porteurs·euses de projet et de responsables d'association qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pourl'écouter c'est ici
On me demande toujours : comment fais-tu pour choisir les pièces que tu vas voir ?
Il y a des dizaines de manières de faire son choix mais pour la pièce dont je vais vous parler aujourd’hui, ça s’est passé comme ça .
Je cherchais dans le programme papier du off un spectacle à voir à 10h. Et je suis tombée sur l’affiche d’Angèle où j’ai vu que la scénographie allait être originale, car digne d’un plateau de cinéma avec travelling intégré.
Ça a attisé ma curiosité d’autant plus qu’à Avignon la plupart du temps les mises en scène sont réduites au minimum tant les créneaux entre deux spectacles sont serrés. J’ai regardé le résumé de la pièce et hop j’ai réservé ma place. Quelle bonne idée j’ai eu !!
Un gros coup de cœur pour Angèle de la compagnie Cartoun sardines. Une adaptation très ingénieuse du film de Pagnol lui-même tiré d’un roman de Giono.
On est entre théâtre et cinéma. On se délecte à la fois de l’histoire d’Angèle, fille de paysan, dont Albin est secrètement amoureux mais qui se laisse séduire par Louis, un mauvais garçon de Marseille et de la mise en scène où l’on voit les coulisses du tournage effréné de ce film. Les caméras, les angles de prises de vue, les paysages sonores prennent corps, au sens propre et au sens figuré vous verrez, grâce aux talents des comédiens.
On rit beaucoup, on est ému aussi, bref un vrai bonheur à voir absolument !
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Cette chronique a été écrite et enregistrée par Marie-CécileDrécourt en juillet 2024.
En mode Festival est un podcast pour vous fairedécouvrir mes coups de cœur théâtre, musique, danse, créations artistiques toute l’année, au gré de mes découvertes.
Esperluette, c'est aussi un podcast avec desinterviews de chef·fes d'entreprise, de porteurs·euses de projet et de responsables d'association qui parlent de leur parcours et de leurs inspirations, pourl'écouter c'est ici
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Esperluette, en mode Festival, c’est mon micro tendu aux artistes et compagnies qui me touchent, me surprennent ou m’interpellent. Théâtre, danse, musique, arts visuels… je partage mes coups de…
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L'histoire du podcast se lie ici
Musique créée par Jean-Philippe Drécourt, sur la base du morceau Tremendo Chacha par Joe Loco His Piano & Quintet.