Aujourd’hui, nous retrouvons Albrecht Sonntag, de l’ESSCA Ecole de Management, à Angers. Nouvelle saison, nouvel éditorial hebdomadaire de votre plume le jeudi à 17h45.
Cela fait un moment depuis notre dernier rendez-vous au mois de juin – entretemps, beaucoup de choses se sont passées…
Effectivement, le calendrier d’Euradio n’est pas le même que celui de l’année académique, mais qu’à cela ne tienne, vous m’aviez donné rendez-vous en octobre, je réponds présent !
Alors, que retenez-vous en priorité de ces derniers mois ?
Trop, bien trop pour un seul éditorial. Aujourd’hui, je me contenterai de faire le lien entre les mésaventures estivales de Matteo Salvini, et celles, automnales, de Boris Johnson et Karl-Heinz Strache, l’ex-homme fort de l’extrême-droite autrichienne qui vient de déclarer qu’il quittait la vie politique.
En observant comment ces personnages, tout droit sortis du « Manuel du bon petit populiste », ces rois de la simplification douteuse et de l’antiélitisme bon marché, se sont heurté ces dernières semaines contre des institutions démocratiques traditionnels – partis, parlementaires, juges, médias – qui faisaient de la résistance, on était en droit de se poser la question de savoir si la bulle populiste, du moins en Europe occidentale, n’était pas en train de faire « pschitt ».
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