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Pour la 31e édition du Festival de Marseille, nous recevons la chorégraphe Nedjma Hadj Benchelabi pour نوبَتي Nouba-ti
Pour la première fois à Marseille, Nedjma Hadj Benchelabi, Samaa Wakim et Samira Negrouche réunissent sur le même plateau six femmes qui incarnent la richesse et la vitalité de la scène artistique contemporaine méditerranéenne et diasporique : Amina Abouelghar (Le Caire / Bruxelles), Eman Hussein (Le Caire / Zurich), Imane Elkabli (Marrakech), Noor Abed (Ramallah), Rym Hayouni (Tunis / Amsterdam) et Safa Baluchi (Mascate). Dans le sillage du film La Nouba des femmes du mont Chenoua de l’écrivaine et cinéaste algérienne Assia Djebar, l’une de leurs figures tutélaires, ce chœur de femmes tisse un espace de liberté autour de questions communes. Et fait de la mémoire et de la fragilité un mode de résistance. L’occasion, pour ces neuf artistes, de partager leurs pratiques dans un collectif intergénérationnel et interdisciplinaire pensé comme une constellation, une « famille d’alliées de sens ».
Pour la 31e édition du Festival de Marseille, nous recevons le chorégraphe Moritz Ostruschnjak pour son spectacle NON+ULTRAS se jouant les 30 juin et 1er juillet au Grand Plateau à la Friche Belle De Mai.
NON+ULTRAS
Le stade serait-il devenu le lieu symbolique du fanatisme, là où l’on vénère les stars au-delà de l’impensable ? Fasciné par la beauté des dieux du stade autant que critique, Moritz Ostruschnjak crée une performance pour huit danseur·ses et cinq cents écharpes tour à tour masques, drapeaux, armes ou tapis de prière. Une tapisserie chorégraphique sur la culture fan aux images troublantes.
Pendant 30 minutes, nous parlons de danse, d'engagement politique, de radicalité, de 500 écharpes et danse traditionnelle.
Une interview qui part dans tous les sens, pour un spectacle haut en couleur.
Réalisation : Djilali Hammiche
Traduction : Antoine Sourrieu
Animation : Théo Bourdin.
Pour la 31e édition du Festival de Marseille, nous recevons la chorégraphe Olivia Grandville pour En même temps.
La chorégraphe Olivia Grandville aime à tisser des liens étroits entre images, musiques et danses dans des pièces à l’esthétique et aux thèmes inclassables. Avec En même temps, créée pour neuf interprètes, elle explore l’ambivalence des chorégraphies de masse et des unissons bien réglés. Avec humour et lucidité.
Pour la 31e édition du Festival de Marseille, nous recevons la chorégraphe et metteuse en scène Édith Amsellem pour le spectacle Le Grand Défilé.
Édith Amsellem transforme les ateliers Jeanne Barret en catwalk et backstages d'un défilé conçu comme un espace d'émancipation. Entrecroisant théâtre, arts visuels et mode, le show dépasse les codes du genre pour dénoncer les injonctions faites aux femmes via les assignations vestimentaires. Un Grand Défilé pour se jouer des archétypes et célébrer la liberté d'être soi !
Aujourd’hui, on surveille les cieux et on plonge le long d’une vis sans fin pour explorer les sous-sols convoités de l’Afghanistan avec Feda Wardak.
Ce que le ciel ne sait pas de Feda Wardak, artiste et architecte & Saïdo Lehlouh chorégraphe.
Les 16, 17 et 18 juin 2026 22h au Centre de la vieille Charité.
Ce que le ciel ne sait pas fait partie du répertoire Chercheurs d’eau.
Cette proposition prend la forme d’une œuvre plastique monumentale et immersive, mettant en récit les dynamiques impérialistes qui ont opéré en Afghanistan et les résistances paysannes qui y ont répondu à travers la recherche de l’eau. L’œuvre se caractérise par un immense escalier hélicoïdal qui tourne sur son axe central. Il s’agit d’une interprétation de la vis sans fin qui est utilisée pour forer les sols afin d’en extraire les matières.
L’installation sera activée par une performance chorégraphique, accompagnée d’une création sonore et lumière.
Artiste et architecte afghano-français, Feda Wardak se définit comme architecte-constructeur et s’intéresse aux modèles d'organisation de certaines communautés qui se construisent indépendamment de l'aide des pouvoirs publics.
Il construit des œuvres paysagères monumentales, réalise des films, crée des performances et des œuvres chorégraphiques ou des ateliers artistiques et monte des lieux de transmission.
Animation : Jean-Baptiste Imbert
Technique-réalisation : Djilali Hammiche
Pour la 31e édition du Festival de Marseille, nous recevons le chorégraphe Khalid Benghrib pour son spectacle Urban Gnawa Project, présenté le dimanche 14 juin à la Friche la Belle de Mai.
Le chorégraphe marocain invite 250 danseur·ses à vivre une expérience de transe collective portée par la présence de chacun·e. Sans hiérarchie ni leader. Une performance pensée pour Marseille, fondée sur la cohésion humaine et le partage, entre rituel gnawa et danse contemporaine.
La découverte de la danse étant pour Khalid Benghrib celle de la science et du savoir, le chorégraphe n’a eu de cesse d’explorer le mouvement à travers la création, l’enseignement, la recherche, la transmission. Avec l’idée, toujours, du partage d’une expérience humaine. Urban Gnawa Project s’inscrit dans cette démarche singulière, qui fait de la transe un moment de dynamique commune « où le corps devient le lieu d’un passage entre l’individuel et le collectif ». Où son propre héritage familial gnawa, inscrit dans son corps et son esprit, nourrit son écriture depuis qu’il a plongé dans les profondeurs du rituel processuel et compris que la musique et la danse gnawa avaient une dimension humaine fondatrice. Fort de « son parcours de trente ans de vie » et riche de ses recherches sur la mémoire vivante du geste, il s’autorise à passer de l’intensité fondamentale de la danse gnawa à l’écriture contemporaine. Et ouvre sa démarche introspective aux autres comme guide, accompagnateur et soutien pour qu’elles et ils trouvent leur propre souffle : ainsi, à partir du protocole de la transe et de ses rituels formels, théâtralisés, il conduit les danseur·ses amateur·ices vers une transe monumentale sur la musique interprétée par un maître gnawi et sa troupe, combinée à la musique électronique de Max Frimout.
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Pour la 30e édition du Festival de Marseille, nous recevons au micro l'artiste chorégraphique Lenio Kaklea pour une plongée dans les coulisses de sa nouvelle création Les Oiseaux. Née à Athènes, Lenio développe une œuvre à la croisée de la danse, de la performance, de la théorie critique et de la littérature. Elle revient ici sur son parcours, sa démarche artistique, et son goût pour la collecte de récits intimes, comme dans l’Encyclopédie pratique ou Ballad. Un échange profond et inspirant avec une artiste qui questionne sans relâche nos manières d’habiter le monde.
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Pour la 30e édition du Festival de Marseille, nous découvrons aujourd’hui Blossom, la création participative de la chorégraphe et interprète marseillaise Sandrine Lescourant, alias Mufasa. Fondatrice de la compagnie Kilaï, Sandrine mêle danse hip-hop, chant gospel, slam, beat boxing et beat making dans un spectacle où amateurs et professionnels s’unissent sur scène.
Blossom est une invitation à s’épanouir ensemble, à travers un voyage collectif mêlant danse, musique et voix, avec un final bal chaleureux ouvert au public. Ce spectacle est aussi une réflexion engagée sur les liens sociaux et l’expression politique des cultures afro-américaine.
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Découvrez « Bell End », la nouvelle création de Mathilde Invernon, danseuse, comédienne et directrice artistique de la Compagnie Chan. Ce duo performatif, avec Arianna Camilli, explore la masculinité toxique à travers gestes, sons et postures, mêlant humour et critique sociale. Une pièce saisissante qui interroge les rapports de domination et le poids des comportements masculins dans l’espace scénique et sonore.
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Dans cet épisode, on reçoit le chorégraphe grec Christos Papadopoulos à l’occasion de la présentation en France de sa nouvelle création My Fierce Ignorant Step, au Théâtre de la Criée. Il nous parle de ses inspirations venues de la nature, de la littérature grecque, du choix des musiques de Theodorákis et Hadjidákis, et de son écriture chorégraphique singulière. Un échange autour du corps collectif, de la présence scénique et du pouvoir de la danse.
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