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Fréquence Terre episodes

  • Je fais tout moi-même ! Mes goûters maison par Amandine Cooking
    Qui dit fin de l’été, dit aussi bientôt l’automne. Nouvelle saison, nouveau rythme et je vous propose  de mettre la pause goûter à l’honneur. Car le goûter est un moment privilégié de plaisir et de partage surtout quand tout est fait « maison » !
    Le dernier ouvrage d’Amandine Cooking paru chez Albin Michel « Je fais tout moi-même ! Mes goûters maison » vous permettra de varier les recettes traditionnelles avec les goûters de marque.  Ainsi vous pourrez toutes les reproduire chez vous pour plus de goût et plus de plaisir.
    Petit rappel rapide de l’intérêt du fait maison.  C’est de pouvoir bannir les additifs, les colorants, les conservateurs, de pouvoir doser et diminuer le dosage de sucre et de sel, la possibilité d’utiliser des aliments frais et non-transformés  et aussi de tester de nouvelles saveurs et d’être créatif. À savoir aussi que les compotes de fruits peuvent remplacer une part de sucre, que les purées d’oléagineux peuvent remplacer le beurre tout comme le yaourt nature ou le fromage blanc et ce, tout en conservant le moelleux des préparations.
    Amandine Cooking propose des recettes fiables, simples, savoureuses et variées à pratiquer et à partager avec les enfants, la famille, les voisins, bref tous les gourmands. Grâce au graphisme du livre qui est particulièrement ludique, clair et synthétique, un enfant pourra aisément lister les ingrédients. Le bonus de ce livre de 58 recettes, ce sont les astuces ou suggestions pour chaque recette. Ainsi un cuisinier débutant sera très bien guidé et un cuisinier averti pourra explorer sa créativité.
    L’autrice, Amandine Cooking est créatrice et photographe culinaire. Autrice du blog Amandine Cooking depuis 2013, elle propose des recettes simples pour tous les jours et connaît un grand succès.
    3 min
  • On tue l’homme, pas ses idées
    Avec Georges Wolinski, ce fut cinq décennies de combat pour la liberté d’expression et contre l’obscurantisme, la barbarie et la charia, explique Maryse, son épouse dans Chérie, je vais à Charlie, paru aux Éditions Points.
    Un Georges Wolinski qui fut des nôtres lors de la semaine de la Marche internationale non violente pour la démilitarisation en 1976, quand je me suis retrouvé à ses côtés et des centaines de pacifistes, avec les Cabu, Cavanna, Théodore Monod…, à clamer notre foi dans la non-violence militante et active.
    Si j’évoque le livre de son épouse, c’est pour rappeler que cette Marche eut lieu il y a exactement quarante-cinq ans et que, si beaucoup d’eau coula sous les ponts ces derniers de dérèglement climatique, il y a eu aussi beaucoup de sang, dont celui de Georges, abattu lors de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.
    À travers l’écrit de Maryse Wolinski, c’est toute la philosophie de la liberté d’expression qui est présentée de manière concrète, et non à travers des discours et théories pontifiants.
    Cabu signalant la présence de Wolinski à la marche non violente de 1976 (Charlie Hebdo, août 1976)
    Je lis un propos du récit de celle qui partagea quarante-sept années de la vie du dessinateur : « Les plumes impertinentes du dessin de presse ont servi de cibles aux fondamentalistes religieux. On a tenté de tuer le rire, ce contre-pouvoir. »
    En voici un deuxième, tout aussi explicite : « Les ‘‘Charlie’’ suivants, bien que cassés physiquement et psychologiquement, se sont remis au travail. L’humour, la satire, voire le blasphème, se devaient de l’emporter sur la barbarie (…) Georges m’avait convertie au rire, au sarcasme, à l’humour : grâce à lui, je suis devenue pleinement moi-même, j’ai appris la tolérance et la liberté. »
    Ces deux concepts, chers à Georges et Maryse Wolinski, me le sont tout autant et, depuis les années 1970, « la bande à Charlie » est entrée dans l’histoire du journalisme engagé. Le vrai.
    Alors, comme l’écrira Elsa, leur fille évoquant la mémoire de son père : « Ils ont tué l’homme, mais pas les idées. »
    Dessins de Cabu et Wolinski dans Charlie Hebdo, août 1976.
    3 min
  • La langue du pic vert : étrange et émouvante
    La langue du pic vert, voici un roman que l’on n’est pas près d’oublier à l’issue des 280 pages écrites par Chantal Dupuy-Dunier aux Éditions la déviation, tout comme Sylvain qui, en visitant une Maison de la Ligue pour la Protection des Oiseaux entendit ces mots prononcés par le guide : « Le pic vert enroule sa langue autour de son cerveau pour le protéger contre les trépidations quand il fore les arbres. »
    Outre une superbe et très symbolique illustration de couverture, cette phrase ne pouvait, aussi, qu’attirer l’attention de l’auteure qui travailla comme psychologue en hôpital psychiatrique et de fournir un titre particulièrement prégnant à son ouvrage : La langue du pic vert.
    Que je vous résume : si cet oiseau fabuleux possède une langue extraordinaire, Sylvain va connaître une destinée tout aussi hors du commun. Il n’a pas connu sa mère, Martine, morte en lui donnant la vie, très lourd « héritage » à porter : « Comment peut-on naître d’une morte ? »
    Et puis son père, Julien, qui, à 46 ans, commence à embrouiller ses idées, confondant mardi avec dimanche, oubliant l’endroit du stationnement de son véhicule, se rendant à son boulot alors qu’il n’y est pas attendu, en d’autres mots, c’est la déchéance, encore une situation très lourde à supporter pour Sylvain : « Papa, c’est mon anniversaire. » Papa ne répond rien.
    À deux, ils vont sur la tombe de Martine, endroit quasiment inconnu du fils. Il ne connaît pas le chemin qui mène à la sépulture. Julien, oui. Pareil à un automate, il va s’asseoir sur le bord du caveau et, comme un mantra, répète « Il ne faut pas renverser la bruyère ! »
    Parallèlement, Sylvain fréquente une bibliothèque, il écrit quelques poèmes, manipule un boulier chinois, ah ! pourquoi cet objet tient-il une certaine place dans le roman ? Tout comme Stanislav, d’ailleurs…
    Le jeune homme recherche un emploi, son père étant placé au « Cloître », une institution adaptée à son état, il devient agent de service dans l’hôpital où, justement, Julien travailla.
    Il se met à lire des ouvrages consacrés au Râja-yoga, ensuite, comme une suite parfaitement tracée par le Destin, il désire ardemment se promener dans les bois « afin de rencontrer son oiseau totem ».
    Alors, cette recherche s’apparente à une quête initiatique qui, vers la fin, fait même, chose rarissime, rire Sylvain aux éclats, « un rire qui ressemble à celui du pic vert ».
    L’éditeur de ce roman spécifie que « la poétesse Chantal Dupuy-Dunier manie en virtuose le jeu du langage. Mystérieux et original, son premier roman est dédié à ceux dont le rêve est appelé folie. »
    Pour ma part, je termine cette chronique par une citation de Jean Jaurès : « Les progrès de l’humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous. »
    4 min
  • Vous reprendrez encore un peu de requin ?
    Entre  croissance maximale et désastre écologique universel, le monde est écartelé. Des ressources de plus en plus rares ,  des mouvements décisifs pour  l’accès à celles-ci. Dans ce temps de gestion de la pénurie, il semble que certaines parties soient toujours dans le temps d’avant , celui de l’abondance. C’est la cas en France , […]
    6 min
  • Ces jeunes qui en ont dans le ventre. Portrait de Marlies Minten.
    Bousculés par deux années sous l’impact de la crise sanitaire, les moins de 30 ans refusent de se considérer comme la génération sacrifiée. Marlies est infirmière, criminologue et surtout dingue de chiens. Elle combine ses trois passions dans le projet « Belgian Prison Dogs » qui aide des prisonniers à dresser des chiens abandonnés. Marlies a 24 […]
    3 min
  • Ici commence l’Océan-épisode10-Soyez un acteur du changement!
    Dernier épisode de la série de 10 podcasts « Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir, pas à pas, pour un océan riche d’une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 […]
    6 min
  • Édition spéciale « Rapport 2021 du GIEC » : « Il faut qu’on bouge, l’heure est très grave ! » (Témoignages)
    « Le rapport du GIEC ne contient aucune véritable surprise. Cela confirme ce que nous savons déjà de milliers d’études et de rapports précédents – que nous sommes en situation d’urgence. C’est un résumé – mais prudent – de la meilleure science disponible actuellement. Cela ne nous dit pas quoi faire. C’est à nous d’être […]
    5 min
  • Édition spéciale « Rapport 2021 du GIEC » : Le bilan est tombé : « Alerte rouge pour l’humanité ! » (Partenariat POUR)
    Tellement la situation est catastrophique, que les mots manquent pour qualifier la synthèse du rapport GIEC 2021 que j’ai sous mes yeux, c’est-à-dire trois années de travail, deux cent trente auteurs issus de soixante pays, quatorze mille publications scientifiques passées en revue, qui ont donné lieu à 78 000 soixante-dix huit mille commentaires formulés par […]
    4 min

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