Fréquence Terre

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Fréquence Terre episodes

  • Le NUDGE, dernier outil à la mode
    Le NUDGE est une méthode douce pour inspirer la bonne décision. Vous pouvez traduire nudge par coup de pouce. Ou comment faire changer le comportement sans contraintes. L’idée est  d’obtenir des comportements bénéfiques pour l’individu, pour la société, pour la planète et de créer des systèmes pour aider les gens à passer à l’acte. Le […]
    3 min
  • Les Promesses de l’innocence
    Voici Clotilde, Naïma et Judith, trois amies d’une vingtaine d’années qui, depuis des années, vivent leur jeunesse dans une sorte de gaieté communicative, le regard porté vers un avenir prometteur. Comment pourrait-il en être autrement puisque, en principe, à cet âge-là, que l’une soit née dans une famille chrétienne, l’autre chez des Musulmans et que […]
    3 min
  • Les plongées émerveillées – épisode 0
    Ici bientôt, des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants. « François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu’il a eues au cours d’une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN – notamment pour le film « Océan ». Dans cette […]
    7 min
  • Coupures d’eau, la victoire des citoyens face aux multinationales
    C’est le récit d’un combat de quatre ans contre les géants de l’eau. Un combat contre les multinationales pour faire respecter la dignité de chacun et pour faire avancer le droit à l’eau en France. Emmanuel Poilane, de la Fondation Danielle Mitterrand, et Jean-Claude Oliva, directeur de la Coordination Eau Ile-de-France, signent « Coupures d’eau : […]
    8 min
  • Ici commence l’Océan-épisode1- Réconciliez vous avec l’Océan !
    Ici commence l'Océan est la série de podcasts que j'initie par cette présente chronique.Ici commence l'océan est aussi la campagne que lance l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d 'agir pour un océan riche d'une vie retrouvée.Cette campagne a pour cœur  les 10 actions pour réagir, objet du livre « Sauvons l'océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER.

    Ici commence l'Océan est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l'Océan.On ne le dira jamais assez mais touts les voyants sont au rouge : pollutions chimiques, multiplication des plastiques , destructions, surexploitation, Il est temps d'agir car l'océan commence chez vous , à la maison. Même si vous habitez loin de la mer .

    Mais avant de vouloir protéger l'Océan, il faut le l'aimer pour avoir envie de le protégez. Il faut se réconcilier avec L'Océan. Examinons dans ce premier épisode comment et pourquoi se réconcilier avec l'océan. A découvrir dans cette chronique

    également sur youtube :

    https://youtu.be/Uak2g2E3Ack

    D. KRUPKA
    6 min
  • Soutien à Europe 1, la radio mythique menacée
    Depuis mon adolescence, j’écoute Europe 1. La radio née en 1955, alors que j’avais 11 ans, m’accompagna dans maints moments de mon existence. À l’adolescence, ce fut « Salut les Copains » et les yéyés, « Musicorama » et les étapes du Tour de France, puis lors des événements de Mai 68, ce fut « Radio Barricades », nom donné avec rage par le régime de Gaulle à la station car les reporters diffusaient au cœur-même des manifestations et cela embêtait fortement le pouvoir, plus tard, ce fut « Campus », l’exceptionnelle émission de Michel Lancelot qui fut et reste mon modèle de journalisme-radio, bien plus tard, je fus invité pour parler de l’un de mes ouvrages dans l’émission dominicale consacrée à l’ésotérisme, au monde de l’étrange, au paranormal…, le tout avec l’inoxydable carillon égrenant les heures des infos.

    Aujourd’hui, Europe 1 va mal, très mal, car le milliardaire Vincent Boloré, patron de Canal+ aurait l’intention de faire d’Europe 1 une future succursale audio de CNews et Zemmour, selon le quotidien Le Soir. La rédaction craint de servir de levier d’influence à l’activisme ultra-conservateur, est-il précisé. Mais, aussi la suppression d’une quarantaine d’emplois serait envisagée, une grande purge, en somme.

    En mon nom personnel, mais aussi au nom de toute la philosophie humaniste développée sur Fréquence Terre depuis une quinzaine d’années,  je ne peux que soutenir confraternellement nos collègues qui luttent contre cette mainmise politico-affairiste sur ce qui reste, malgré ses déboires, un fleuron de la presse.

     
    3 min
  • À travers les fissures la lumière (re)vient
    Certains philosophes, sociologues et ethnologues sont particulièrement pessimistes quant à l’avenir de la société. Pour eux, le monde est irrémédiablement perdu, il n’y a plus d’espoir de sortir du marasme dans lequel l’être humain est englouti et il est absolument impensable de récupérer une vie en commun normale.

    Pour eux, l’apocalypse est sous nos yeux et on n’y échappera pas, quoi que l’on fasse.

    Ce n’est pas du tout mon ressentiment et le très ancien dicton qui dit que tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, garde tout sens.

    Bien évidemment, il faut raison garder par rapport à une personne atteinte d’une maladie incurable ou victime d’un accident la plaçant dans un état en fin de vie avéré, mais ceci relève du domaine médical qui n’est pas de mon propos.

    Il s’agit de ceux qui clament que le monde est foutu à tout jamais et que l’existence terrestre s’éteint.

    Certes, il est moins une ou moins deux, amis je constate quand même une fameuse prise de conscience planétaire sur la nécessité de changer de paradigmes et cela se réalise, certes par petites doses, par petites choses ou des micro-libérations, selon l’anthropologue Franco la Cecla[1] qui cite très opportunément Leonard Cohen : « Il y a des fissures partout et c’est à travers elles que la lumière vient ! »

    Que la Lumière – avec un L – suis-je tenté de paraphraser.

    Ainsi, l’espoir en l’humanité me semble de plus en plus présent parmi cette jeunesse qui critique à raison et avec force l’héritage du capitalisme ultralibéral qu’elle doit à présent gérer.

    Et, comme cette jeunesse trouve à ses côtés de plus en plus d’anciens qui ont remis leur bleu de travail militant, après une phase d’analyse, de constat très inquiétant comme le démontre plus que jamais l’urgence climatique, on constate aussi que pas mal de citoyens reprennent possession du terrain. Du terrain de la vie.

    Quand j’apprends aussi qu’une institution aussi ancrée sur le respect strict et quasiment dogmatique des lois promulguées par le législateur qu’est la Justice et qu’elle rend des jugements moraux qui condamnent fermement des États, des autorités, des décideurs, de puissantes sociétés industrielles, des oligarques, dictateurs, doctrinaires et autres totalitaristes et intégristes au nom de gestions omnipotentes et antidémocratiques, de non-respect des droits fondamentaux à la vie et à la liberté, d’abus de pouvoir, de défaut de prévoyance ou de mauvaise gestion publique, d’atteintes à la clause de conscience…, je me dis que des mentalités changent et que du catastrophisme ambiant émerge une sorte de nouvelle humanité, même si force est de constater que l’après pandémie Covid-19 débouche sur une reprise du consumérisme à outrance pour d’aucuns.

    Cette nouvelle humanité se compose de gens qui, inlassablement, résistent au pouvoir imposé par les institutions et les oppresseurs, des gens qui re-construisent des liens humanistes, des gens qui ne se contentent pas de grandes théories intellectuelles distillées par des experts autoproclamés depuis leur tour d’ivoire ou d’une intelligentsia qui pérore sur le sexe des anges, mais de gens qui mouillent leur maillot, comme on dit dans le monde sportif, et qui, comme Giuseppe Onufrio[2], directeur de Greenpeace Italie, déclare qu’il est exact que la vision actuelle du monde est effrayante selon laquelle on ne peut rien faire, mais qu’à force d’actions, aussi minimes soient-elles, de protestations, de militantisme actif sur le terrain qui modifie réellement tel ou tel élément dans le bon sens, tout cela montre clairement que tout n’est pas dit, que tout n’est pas fini.

     

    [1] Ivan Illich et l’art de vivre, Atelier de création libertaire, Lyon, 2021.

    5 min
  • L’économie totalement tournée vers le mieux-être est l’obstacle majeur au bien-être
    Quand, au tout début des années 1970, je lus et entendis quelqu’un énoncer qu’une société conviviale était une société où l’être humain contrôlait l’outil et non l’inverse comme le faisait le trio capitalisme-communisme-religion et l’hyper-industrialisation, que l’école devait être démocratisée au profit d’un apprentissage s’apparentant au compagnonnage, qu’il mit au point un programme pour le Tiers Monde avec une formation concrète basée sur des idées neuves et des énergies nouvelles opposé à la philosophie expansionniste américaine et à l’endoctrinement de l’Église catholique, je fus directement impressionné.

     

    Cette personne était Ivan Illich (1926-2002) qui, à l’heure actuelle, retrouve un écho sociétal assez conséquent.

    Il est vrai, qu’en 1973, il s’était révélé un incontestable visionnaire :

    « Je crois que la croissance s’arrêtera d’elle-même. En un temps très court, la société perdra confiance non seulement dans les institutions dominantes, mais également dans les gestionnaires de la crise.

    Ce qui est évident pour quelques-uns, sautera un jour aux yeux du monde, à savoir que cette économie totalement tournée vers le mieux-être est l’obstacle majeur au bien-être. »[1]

    Ce philosophe, penseur de l’écologie politique, libertaire, critique de la société industrielle, fut d’abord un prêtre considéré comme rebelle puis comme un drôle de personnage puisqu’il n’hésita pas à interpeller directement le pape sur sa non-dénonciation de l’arme nucléaire, ce qui n’a guère été du goût du Vatican.

    Ivan Illich développait des théories où dominait le concept de convivialité, où il réclamait avec force de sortir des idées préconçues, clamait que la planète était en danger et préconisait un projet urbain à forte connotation écologiste (marche, vélo, transports en commun…), il en appelait à une société qui ne crée pas d’inégalité mais renforce l’autonomie de chacun en accroissant le champ d’action sur la réalité.

    Pour lui, la guerre tend à égaliser et homogénéiser les cultures tandis que la paix est la condition dans laquelle chaque culture s’épanouit de sa propre inégalable manière.

    Selon Franco La Cecla, anthropologue et incontestable spécialiste de la pensée d’Ivan Illich, qu’il côtoya beaucoup, la méthode de celui-ci se voulait radicale en appelant à un monde écoconscient articulé sur des relations de proximité.

    Illich disait qu’il fallait distinguer l’école de l’éducation et il faisait remarquer qu’elle était devenue un lieu de compétition, un lieu où l’acquisition de diplômes devenait plus importante que l’acquisition du savoir.

    Il développa cette analyse en soulignant que le ministère de l’éducation était principalement préoccupé par la comptabilisation du nombre de reçus au BAC : la course à ces statistiques continuelles empêcherait considérablement les enfants de s’installer dans la Vie, selon lui.

    Il ne dénonça pas l’école, mais la manière (comme l’Église, ajouta-t-il) dont elle pervertit en institutionnalisant les études et en ne faisant pas la connexion entre elles, en imposant une discipline qui ne laisse pas l’enfant s’épanouir au monde actuel, d’où, de plus en plus de décrocheurs et d’inégalité dans ce système de transmission.

    Pour lui, l’enseignement et la pratique de la production, la culture orientée vers la consommation de biens et de services, la société technologique avec ses spécialisations à outrance, étouffent la disponibilité à la convivialité.

    Ivan Illich fut un penseur engagé qui avait le sens du concret et du réel, celui d’un monde de résistants à la guerre du Vietnam et à la folie du nucléaire, celui des objecteurs de conscience d’inspiration libertaire.

    Il avait choisi une voie laïque par ses positions sur l’avortement, le célibat,
    6 min
  • Témoignage de Jane Fonda : 1.500 scientifiques pour la désobéissance civile (4/4)
    Voici la dernière chronique consacrée à l’essai Que Faire ? de Jane Fonda (Albin Michel), qui avança un chiffre plus qu’angoissant : notre Terre a déjà perdu 30% de ses forêts à cause du changement climatique et il ne reste seulement que 15% des forêts primaires.

    Sur tout le globe, ce furent de gigantesques incendies ajoutés à la déforestation industrielle avec pour conséquence des dégagements de CO₂ accrus.

    Parmi les multiples recommandations pour tenter d’éviter ces catastrophes, il y en a une trop oubliée et qui consiste à respecter et protéger les droits des peuples autochtones pour avoir une chance de préserver l’immense forêt amazonienne, la plus vaste du monde, par exemple, puisqu’ils la géraient convenablement depuis la nuit des temps.

    Hélas, cette forêt, comme tant d’autres, est rasée pour faire place à d’immenses plantations de soja nécessaires pour alimenter le bétail.

    Comment et sur qui faire pression ? Sur les chaînes de fast-food et Mc Donald’s n’acheta plus de soja provenant de zones récemment déboisées.

    Heureux résultat : cela freina la déforestation au Brésil.

    En revanche, très mauvaise information : Burger King refusa le moratoire et 70% de la déforestation perdure à cause de cette entreprise.

    Il y a encore lieu d’être vigilant sur le commerce du bois qui ne tient pas compte de l’abattage des arbres en plein milieu urbain, même lors de la délicate période de nidification. Au Parc de la Woluwe, à 1150 Bruxelles, véritable havre de verdure au cœur de la capitale de l’Europe, plus de 400 arbres furent abattus sans vergogne et avec l’aval des autorités communales, dont des membres du parti dit écologique, en quelques semaines.

     

    La dernière salve de « Vendredis Alerte Incendie » fut dévolue à l’obligation d’arrêter l’extraction d’énergies fossiles et, surtout, de ne plus soutenir les industries et banques qui n’ont que faire de ce problème majeur pour le climat.

    Tout au long des quatre mois, donc des quatorze vendredis de sensibilisation au climat organisés par l’actrice, il y eut des actes de désobéissance civile. Ici, l’exemple de Jane Fonda, malgré tout ce que l’on peut dire sur elle de péjoratif, défraya la chronique internationalement et, ce fut son but, alerta quelques consciences endormies ou franchement hostiles dans le chef de climatosceptiques.

    « Certes, dit-elle, je m’étais déjà fait arrêter pour avoir distribué des exemplaires du Code unifié de la justice militaire à des soldats au moment de la guerre du Vietnam, mais si c’était de la désobéissance civile, je ne m’en rendais pas compte. À présent, si nous voulons que la désobéissance civile devienne la nouvelle norme, les alerteurs d’incendie doivent saisir pleinement sa signification. »



    Tous mes remerciements à Florence Godfernaux et Raphaëlle Gourvat, attachées de presse aux Éditions Albin Michel, à Greenpeace, à Tim Aubry, photographe, et, bien sûr, à Jane Fonda pour les documents photographiques et informations.

    5 min
  • Sauvons l’Océan! Les 10 actions pour (ré)agir!
    Vous voulez que ça change ? Changez maintenant ! Mais comment faire ?  Les réponses tiennent dans un petit livre  édité aux éditions RUSTICA,  intitulé «  Sauvons L’Océan  », disponible sur boutique.longitude181.org, écrit par Véronique et François  SARANO, témoins de la vie  de l’Océan et des bouleversements qu’il subit .  Dans ce manifeste,  ils se font les portevoix  afin de changer les choses et nous proposent 10 actions concrètes pour que chacun puisse agir efficacement à son échelle. Et si vous voulez en savoir plus, voire prolonger ce livre, rendez-vous dans cette chronique ! Rediffusion.

    D.KRUPKA.

    https://boutique.longitude181.org
    7 min

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