Le 23 Juin 2026, Nicolas Stoquer recevait François Asselineau pour démontrer comment le défilé du 14 juillet 2026, hymne européen imposé, troupes ukrainiennes sur les Champs-Élysées, s'inscrit dans un effacement méthodique des symboles de la souveraineté française, sur GPTV L'Essentiel.
François Asselineau replace la décision de Macron dans ce qu'il nomme la stratégie du salami : depuis Maastricht, les symboles républicains disparaissent méthodiquement des timbres, des plaques d'immatriculation et des manuels scolaires. L'hymne européen sur les Champs-Élysées n'est pas une provocation isolée, c'est l'aboutissement d'un processus de dissolution de la nation dans une structure supranationale que le peuple n'a jamais approuvée.
L'invitation de bataillons ukrainiens soulève des questions historiques directes : certaines unités revendiqueraient l'héritage d'organisations responsables de massacres de civils polonais durant la Seconde Guerre mondiale, ce qui a déjà déclenché une crise diplomatique majeure entre Varsovie et Kiev. La docilité de l'état-major face à ce choix est présentée comme une validation institutionnelle du sabotage identitaire.
Sur le terrain politique, Asselineau refuse l'opposition droite-gauche comme cadre d'analyse : Jordan Bardella et Gabriel Attal partagent, selon lui, la même soumission aux traités européens, qui interdisent tout contrôle des mouvements de capitaux et organisent la dépossession économique des classes moyennes.
À l'épreuve des faits, la question posée est radicale : la France a-t-elle déjà franchi le point de non-retour de son effacement historique, ou les institutions peuvent-elles encore opposer une résistance réelle ?