Le langage critique envers les dirigeants.
Critiquer, contester, protester : tout cela relève d’un droit fondamental. On ne peut pas toujours être d’accord avec les choix ou les actions des autorités, et c’est normal.
Mais lorsque la critique bascule dans la radicalisation, elle devient un danger. Quand chaque action des dirigeants est systématiquement rejetée, même lorsque quelque chose est objectivement positif, le débat public se dégrade.
Et malheureusement, les plateformes numériques deviennent des espaces où s’accumulent dérapages, propos outranciers, insultes et attaques personnelles. La RDC n’échappe pas à cette tendance.
C’est de cette dérive que nous parlons aujourd’hui dans l'émission C’est le ton qui fait la panique.
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