Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • 27 avril 1963 : la famille Pierrafeu débarque en Belgique sur nos écrans et révolutionne le dessin animé
    Nous sommes le 27 avril 1963. La télévision française diffuse pour la première fois Les Pierrafeu, adaptation française de The Flintstones, qui cartonne aux États-Unis depuis trois ans.

    L'histoire se passe à Caillouville (Bedrock en VO) et met en scène Fred et Wilma Pierrafeu, leurs voisins Barney et Betty Laroche, et Dino le dinosaure de la famille.

    Mais Les Pierrafeu, c'est bien plus qu'un dessin animé pour enfants : c'est l'une des premières sitcoms de l'histoire diffusée en première partie de soirée aux États-Unis. Le génie de la série ? Transposer la vie de banlieue américaine des années 60 à la préhistoire. Fred travaille à la carrière, regarde la télé, se dispute avec ses voisins, et sa voiture avance à la force de ses pieds.

    Inspirée de la sitcom Les Honeymooners, très populaire dans les années 50, la série tourne aux États-Unis de septembre 1960 à 1966, soit 166 épisodes. En France et en Belgique, dès 1963, la famille Pierrafeu entre pour toujours dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.

    Un épisode nostalgique de Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • Happy Days : comment U2 est né d'une petite annonce à Dublin en 1976
    Le 25 septembre 1976, Larry Mullen Jr., 14 ans, se fait renvoyer de la fanfare de son lycée de Dublin pour cheveux trop longs. Il colle alors une petite annonce sur le tableau d'affichage de la Mount Temple Comprehensive School en cherchant des musiciens. De cette initiative naît un groupe encore anonyme, réuni dans une cuisine, qui s'appellera successivement The Larry Mullen Band, Feedback et The Hype, avant de devenir U2.

    Bono, qui se présentait comme guitariste sans jamais en avoir joué une, Adam Clayton aux allures excentriques, et les frères Evans rejoignent Larry. En 1977, ils jouent pour la première fois en public. En 1978, ils remportent un concours de talent, changent définitivement de nom et entrent au Keystone Studios. Un an plus tard sort leur premier single, « Out of Control ».

    Happy Days revient sur les origines chaotiques et fascinantes de l'un des plus grands groupes rock de tous les temps, sur Nostalgie+.
    3 min
  • France Gall et Christiansen : le 45 tours pressé en Norvège pour les Norvégiennes (février 1965)
    Février 1965. France Gall a 17 ans et fait déjà danser toute la France. Cédric Godard raconte l'histoire de Christiansen, une chanson douce et romantique écrite par Maurice Vidalin et Jacques Datin, parue en 1964 sur un EP aux côtés de Laisse tomber les filles de Serge Gainsbourg.

    La chanson séduit tellement les adolescentes norvégiennes que Philips décide d'en presser un 45 tours spécialement fabriqué pour la Norvège. Un objet rare, une histoire simple comme un rêve d'été : un garçon aux yeux verts, une guitare, la Méditerranée, et une rencontre que la distance ne suffit pas à effacer.

    Un mois après ce succès nordique, France Gall montera sur la scène de l'Eurovision à Naples pour chanter Poupée de cire, Poupée de son. Happy Days sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
    3 min
  • Happy Days, l'émission : Angélique, Dominique, Emmanuel, les chansons à prénom qui ont marqué les années 60 et 70
    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Godart vous plonge dans l'univers des chansons à prénom qui ont bouleversé la variété francophone des années 60 et 70.

    Au programme, trois portraits musicaux et humains d'une richesse exceptionnelle.

    • Angélique (1973) de Christian Vidal : né à Bruxelles le 16 décembre 1950, Christian Balancourt, alias Christian Vidal, démarre sa carrière dans un petit groupe local, les Snakes, avant d'être repéré par le label Vogue en 1972. Le 14 avril 1973, il sort Angélique, une ballade romantique qui va s'écouler à plus de 1,6 million d'exemplaires et occuper la tête des hit-parades pendant plusieurs semaines.
    • Dominique (1961) de Sœur Sourire : Jeannine Deckers, professeure de dessin devenue sœur Luc-Gabrielle au couvent dominicain de Fichermont à Waterloo, enregistre Dominique le 24 octobre 1961. La chanson, dédiée à saint Dominique de Guzmán fondateur de l'ordre dominicain, devient un phénomène mondial et atteint la première place aux États-Unis en décembre 1963, dépassant même Elvis Presley. Elle vaut à Sœur Sourire une nomination à quatre Grammy Awards et la victoire dans la catégorie meilleure chanson religieuse en 1964.
    • Emmanuel (1980) de François Valéry : sorti le 10 mars 1980, Emmanuel comme un soleil est une balade disco ensoleillée et sensuelle, signée François Valéry pour la musique et Pierre Delanoë pour les paroles. Inspirée par l'ambiance de la saga cinématographique Emmanuelle, la chanson devient le plus grand tube de la carrière de François Valéry avec plus d'un million de 45 tours vendus.
    Trois prénoms, trois histoires, et autant de souvenirs heureux à (re)découvrir dans Happy Days sur Nostalgie+.
    20 min
  • Georges Brassens en 1962 : 10 ans de carrière, douleur et deuil, la résilience d'un géant de la chanson française
    Avril 1962. Georges Brassens fête 10 ans de carrière sur la scène de Bobino, à Paris. Au printemps, il rend hommage au poète Paul Fort, figure qui lui est chère depuis des années. Mais l'année va très vite tourner au cauchemar.

    Le 5 décembre, première à l'Olympia aux côtés de Nana Mouskouri. Brassens est en coulisse, terrassé par une crise de colique néphrétique. Bruno Coquatrix insiste : le spectacle doit continuer. Et il y va, soir après soir jusqu'au 24 décembre, une ambulance en attente dans les coulisses. Il ne remettra plus jamais les pieds à l'Olympia.

    Le 31 décembre, il apprend la mort de sa mère. Il part pour Sète, puis monte à Marseille pour chanter ce soir-là à l'Alcazar. Il dira : « Pour la première fois ce soir, elle me voit chanter. »

    1962, c'est ça pour Brassens : dix ans de carrière, une douleur physique qu'il refuse de laisser gagner, un deuil transformé en acte de scène. La résilience d'un géant de la chanson française.

    Happy Days, Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
    3 min
  • Dave et "Mon cœur est malade" (1975) : le falsetto, Patrick Loiseau et la mélodie des Wombles
    Mars 1975. Dave publie « Mon cœur est malade », extrait de son premier album chez CBS. Les paroles sont signées Patrick Loiseau, son compagnon et parolier attitré. La musique est composée par Mike Batt, qui adapte « Banana Rock » des Wombles, un groupe britannique pour enfants. Une mélodie légère qui devient une chanson d'amour en français.

    Le titre grimpe jusqu'à la quatrième place du Hit Parade en France et au top 3 en Belgique. Porté par le falsetto unique de Dave, véritable marque de fabrique du chanteur, le titre s'inscrit dans la continuité de ses succès avec « Sugar Baby Love » et « Runaway ».

    D'origine néerlandaise et parfaitement anglophone, Dave aurait pu conquérir le monde en anglais. Il choisit pourtant, avec Patrick Loiseau, de tout faire en français, et glisse même dans ses chansons des références à Proust et Shakespeare.

    Cédric Godart vous raconte l'histoire de ce tube dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • Paris brûle-t-il ? Le film-événement de René Clément avec Delon, Belmondo et un casting légendaire
    Le 26 octobre 1966, René Clément sort Paris brûle-t-il ?, superproduction de 20 millions de francs français adaptée du best-seller de Larry Collins et Dominique Lapierre sur la libération de Paris en août 1944.

    Un casting légendaire : Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Yves Montand, Simone Signoret, Kirk Douglas, Orson Welles, Anthony Perkins, Charles Boyer. Et un jeune Michel Sardou, 19 ans, en figuration dans le rôle d'un résistant fusillé.

    Le scénario est co-signé par Gore Vidal et Francis Ford Coppola. L'histoire : Hitler ordonne de détruire Paris avant l'arrivée des Alliés. Le général Dietrich von Choltitz refuse et sauve la ville, tandis que la résistance s'organise.

    Tournage dans 180 lieux parisiens, journées démarrant à 5h du matin pour filmer une capitale déserte. Un détail belge dans l'aventure : l'acteur Pierre Vaneck, né à Anvers, tient un rôle au milieu des plus grandes stars.

    Musique de Maurice Jarre, interprétée par Mireille Mathieu. 2 millions d'entrées à la mi-janvier.

    Cédric Godart vous raconte ce jour dans Happy Days, le podcast nostalgie de Nostalgie+.
    3 min
  • Limbo Rock de Chubby Checker : comment une danse caribéenne est devenue un phénomène mondial en 1962
    Nous sommes le 1er octobre 1962. Chubby Checker, l'homme qui avait déjà lancé le twist un an plus tôt et fait danser toute l'Amérique, récidive avec un nouveau coup de génie musical.

    Il s'empare de Limbo Rock, une chanson jusqu'alors purement instrumentale, écrite en 1961 par Kal Mann et Billy Strange. Chubby Checker y ajoute sa voix et surtout une phrase devenue culte : « How low can you go ? » (Jusqu'où peut-on aller vers le bas ?). Ce n'est plus un simple refrain, c'est un défi lancé à tous les danseurs.

    Le limbo cesse d'être une simple danse caribéenne pour devenir un jeu universel : une barre qu'on abaisse, un corps qui se penche en arrière, des foules qui se retrouvent sur les plages, dans les patinoires et dans les soirées pour relever le défi.

    Le résultat est sans appel : numéro 2 au Billboard américain, 23 semaines dans les charts aux États-Unis, et un succès immédiat en Belgique dès la fin du mois d'octobre 1962. Chubby Checker venait de réaliser le même exploit deux fois de suite : prendre une danse, la transformer et la rendre incontournable.

    Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • Breakout (1976) : l'incroyable histoire du jeu et l'arnaque de Steve Jobs à Steve Wozniak
    Nous sommes en avril 1976. Une borne d'arcade fait son apparition en Californie avec un nouveau jeu signé Atari : Breakout, considéré comme le tout premier jeu de casse-briques de l'histoire.

    À l'origine du projet, Nolan Bushnell, le patron d'Atari, souhaitait créer une variante solo de Pong, inspirée du racketball, sport très tendance dans les années 70. Il confie la mission à une jeune recrue : Steve Jobs, 21 ans, tout juste rentré d'un pèlerinage en Inde.

    Peu versé dans l'électronique, Jobs fait appel à son ami Steve Wozniak, véritable génie technique. Bushnell offre un bonus de 100 dollars par composant supprimé du circuit. Wozniak relève le défi et descend le circuit à une vingtaine de composants, un exploit pour l'époque.

    Mais Jobs trahit la confiance de son ami : il lui annonce qu'Atari paye 700 dollars pour le travail, alors que le vrai montant est de 5 000 dollars. Wozniak reçoit 375 dollars, soit soi-disant la moitié des 700 annoncés. Il n'apprendra la vérité que bien plus tard.

    Malgré l'arnaque, le jeu est un succès immédiat en Californie, et contribuera à lancer la mode des jeux d'arcade en Belgique à la fin des années 70. Petit détail : Breakout signifie « évasion », et le mur de briques symbolise celui d'une prison.
    3 min
  • Happy Days, l'émission : Marianne Rosenberg, Udo Jürgens et Boney M, ces stars allemandes qui ont enflammé les années 60 et 70
    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Godart vous entraîne de l'autre côté de l'E40 pour célébrer l'esprit festif de l'Oktoberfest à travers la musique. Au programme, trois artistes germanophones qui ont marqué les années 60 et 70 et conquis la Belgique.

    Marianne Rosenberg : icône disco et figure de la culture gay européenneNée à Berlin-Ouest, Marianne Rosenberg fête ses 20 ans le 10 mars 1975 et signe l'un des plus grands tubes du schlager allemand avec « Ich bin wie du ». Un morceau dansant, aux paroles soignées, qui s'impose dans toutes les boîtes de nuit de Wallonie et bien au-delà. Comme Madonna ou Donna Summer, Marianne Rosenberg s'inscrit durablement dans la culture gay européenne. La même année, elle participe à la pré-sélection allemande de l'Eurovision avec « Er gehört zu mir », autre succès incontournable.

    Udo Jürgens : le slow autrichien qui a envahi les jukeboxes belgesLe 21 mars 1964, l'Autrichien Udo Jürgens monte sur la scène de l'Eurovision, organisé cette année-là à Copenhague, avec la balade dramatique « Warum nur warum ». La chanson termine sixième, mais elle s'impose tout l'été dans les transistors et jukeboxes de Wallonie et de Flandre. Une voix puissante, un orchestre dirigé par Johannes Fehring, et un texte universel sur un amour qui part sans explication. À l'automne 1964, Matt Monro en signe une adaptation anglaise intitulée Walk Away, mais c'est bien la version originale qui reste gravée dans les mémoires belges.

    Boney M : l'improbable création de Frank FarianLe 28 juin 1976, le producteur allemand Frank Farian lance Boney M, un groupe monté de toutes pièces pour assurer la promotion d'une chanson enregistrée en studio. Autour de Liz Mitchell, Marcia Barrett, Maisie Williams et Bobby Farrell, Farian construit un son funky et ensoleillé aux couleurs caribéennes. Leur premier album, Take the Heat Off Me, propulse des singles comme « Sunny » et « Daddy Cool » en tête des charts en Allemagne, en Belgique, en Norvège et au Royaume-Uni. Au total, 50 millions de singles et 60 millions d'albums vendus dans le monde : Boney M reste le symbole du disco européen.
    20 min

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…