Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • Dave et "Mon cœur est malade" (1975) : le falsetto, Patrick Loiseau et la mélodie des Wombles
    Mars 1975. Dave publie « Mon cœur est malade », extrait de son premier album chez CBS. Les paroles sont signées Patrick Loiseau, son compagnon et parolier attitré. La musique est composée par Mike Batt, qui adapte « Banana Rock » des Wombles, un groupe britannique pour enfants. Une mélodie légère qui devient une chanson d'amour en français.

    Le titre grimpe jusqu'à la quatrième place du Hit Parade en France et au top 3 en Belgique. Porté par le falsetto unique de Dave, véritable marque de fabrique du chanteur, le titre s'inscrit dans la continuité de ses succès avec « Sugar Baby Love » et « Runaway ».

    D'origine néerlandaise et parfaitement anglophone, Dave aurait pu conquérir le monde en anglais. Il choisit pourtant, avec Patrick Loiseau, de tout faire en français, et glisse même dans ses chansons des références à Proust et Shakespeare.

    Cédric Godart vous raconte l'histoire de ce tube dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • Paris brûle-t-il ? Le film-événement de René Clément avec Delon, Belmondo et un casting légendaire
    Le 26 octobre 1966, René Clément sort Paris brûle-t-il ?, superproduction de 20 millions de francs français adaptée du best-seller de Larry Collins et Dominique Lapierre sur la libération de Paris en août 1944.

    Un casting légendaire : Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Yves Montand, Simone Signoret, Kirk Douglas, Orson Welles, Anthony Perkins, Charles Boyer. Et un jeune Michel Sardou, 19 ans, en figuration dans le rôle d'un résistant fusillé.

    Le scénario est co-signé par Gore Vidal et Francis Ford Coppola. L'histoire : Hitler ordonne de détruire Paris avant l'arrivée des Alliés. Le général Dietrich von Choltitz refuse et sauve la ville, tandis que la résistance s'organise.

    Tournage dans 180 lieux parisiens, journées démarrant à 5h du matin pour filmer une capitale déserte. Un détail belge dans l'aventure : l'acteur Pierre Vaneck, né à Anvers, tient un rôle au milieu des plus grandes stars.

    Musique de Maurice Jarre, interprétée par Mireille Mathieu. 2 millions d'entrées à la mi-janvier.

    Cédric Godart vous raconte ce jour dans Happy Days, le podcast nostalgie de Nostalgie+.
    3 min
  • Limbo Rock de Chubby Checker : comment une danse caribéenne est devenue un phénomène mondial en 1962
    Nous sommes le 1er octobre 1962. Chubby Checker, l'homme qui avait déjà lancé le twist un an plus tôt et fait danser toute l'Amérique, récidive avec un nouveau coup de génie musical.

    Il s'empare de Limbo Rock, une chanson jusqu'alors purement instrumentale, écrite en 1961 par Kal Mann et Billy Strange. Chubby Checker y ajoute sa voix et surtout une phrase devenue culte : « How low can you go ? » (Jusqu'où peut-on aller vers le bas ?). Ce n'est plus un simple refrain, c'est un défi lancé à tous les danseurs.

    Le limbo cesse d'être une simple danse caribéenne pour devenir un jeu universel : une barre qu'on abaisse, un corps qui se penche en arrière, des foules qui se retrouvent sur les plages, dans les patinoires et dans les soirées pour relever le défi.

    Le résultat est sans appel : numéro 2 au Billboard américain, 23 semaines dans les charts aux États-Unis, et un succès immédiat en Belgique dès la fin du mois d'octobre 1962. Chubby Checker venait de réaliser le même exploit deux fois de suite : prendre une danse, la transformer et la rendre incontournable.

    Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • Breakout (1976) : l'incroyable histoire du jeu et l'arnaque de Steve Jobs à Steve Wozniak
    Nous sommes en avril 1976. Une borne d'arcade fait son apparition en Californie avec un nouveau jeu signé Atari : Breakout, considéré comme le tout premier jeu de casse-briques de l'histoire.

    À l'origine du projet, Nolan Bushnell, le patron d'Atari, souhaitait créer une variante solo de Pong, inspirée du racketball, sport très tendance dans les années 70. Il confie la mission à une jeune recrue : Steve Jobs, 21 ans, tout juste rentré d'un pèlerinage en Inde.

    Peu versé dans l'électronique, Jobs fait appel à son ami Steve Wozniak, véritable génie technique. Bushnell offre un bonus de 100 dollars par composant supprimé du circuit. Wozniak relève le défi et descend le circuit à une vingtaine de composants, un exploit pour l'époque.

    Mais Jobs trahit la confiance de son ami : il lui annonce qu'Atari paye 700 dollars pour le travail, alors que le vrai montant est de 5 000 dollars. Wozniak reçoit 375 dollars, soit soi-disant la moitié des 700 annoncés. Il n'apprendra la vérité que bien plus tard.

    Malgré l'arnaque, le jeu est un succès immédiat en Californie, et contribuera à lancer la mode des jeux d'arcade en Belgique à la fin des années 70. Petit détail : Breakout signifie « évasion », et le mur de briques symbolise celui d'une prison.
    3 min
  • Happy Days, l'émission : Marianne Rosenberg, Udo Jürgens et Boney M, ces stars allemandes qui ont enflammé les années 60 et 70
    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Godart vous entraîne de l'autre côté de l'E40 pour célébrer l'esprit festif de l'Oktoberfest à travers la musique. Au programme, trois artistes germanophones qui ont marqué les années 60 et 70 et conquis la Belgique.

    Marianne Rosenberg : icône disco et figure de la culture gay européenneNée à Berlin-Ouest, Marianne Rosenberg fête ses 20 ans le 10 mars 1975 et signe l'un des plus grands tubes du schlager allemand avec « Ich bin wie du ». Un morceau dansant, aux paroles soignées, qui s'impose dans toutes les boîtes de nuit de Wallonie et bien au-delà. Comme Madonna ou Donna Summer, Marianne Rosenberg s'inscrit durablement dans la culture gay européenne. La même année, elle participe à la pré-sélection allemande de l'Eurovision avec « Er gehört zu mir », autre succès incontournable.

    Udo Jürgens : le slow autrichien qui a envahi les jukeboxes belgesLe 21 mars 1964, l'Autrichien Udo Jürgens monte sur la scène de l'Eurovision, organisé cette année-là à Copenhague, avec la balade dramatique « Warum nur warum ». La chanson termine sixième, mais elle s'impose tout l'été dans les transistors et jukeboxes de Wallonie et de Flandre. Une voix puissante, un orchestre dirigé par Johannes Fehring, et un texte universel sur un amour qui part sans explication. À l'automne 1964, Matt Monro en signe une adaptation anglaise intitulée Walk Away, mais c'est bien la version originale qui reste gravée dans les mémoires belges.

    Boney M : l'improbable création de Frank FarianLe 28 juin 1976, le producteur allemand Frank Farian lance Boney M, un groupe monté de toutes pièces pour assurer la promotion d'une chanson enregistrée en studio. Autour de Liz Mitchell, Marcia Barrett, Maisie Williams et Bobby Farrell, Farian construit un son funky et ensoleillé aux couleurs caribéennes. Leur premier album, Take the Heat Off Me, propulse des singles comme « Sunny » et « Daddy Cool » en tête des charts en Allemagne, en Belgique, en Norvège et au Royaume-Uni. Au total, 50 millions de singles et 60 millions d'albums vendus dans le monde : Boney M reste le symbole du disco européen.
    20 min
  • Sacha Distel chante Venus avec Zizi Jeanmaire : quand un crooner tente le virage disco en 1978
    Nous sommes le 3 juin 1978. La vague disco déferle sur le monde et Sacha Distel, comme Sylvie Vartan, Dalida ou Claude François, doit s'adapter. Ce soir-là, la télévision française diffuse Top à Sacha Distel. Sur scène, le crooner reprend Venus, le tube planétaire du groupe néerlandais Shocking Blue, sorti en 1969 et numéro 1 aux États-Unis en 1970 avec plus de 7,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde. À ses côtés, Zizi Jeanmaire. Dès 1975, Sacha Distel avait tenté de se moderniser en quittant Pathé-Marconi pour signer chez Carrère. En 1978, il sort l'album Forever and Never et mise sur la télévision pour rajeunir son image. Mais transformer l'image d'un crooner des années 60, ça ne se fait pas en claquant des doigts. Cédric Godart raconte ce moment inattendu et savoureux de l'histoire de la variété française dans Happy Days sur Nostalgie+.
    3 min
  • Boule et Bill : le 1er septembre 1975, la RTB diffuse pour la 1re fois au monde la série animée culte
    Le 1er septembre 1975, la RTB devient la première chaîne au monde à diffuser la série animée Boule et Bill. Cédric Godart retrace l'histoire de cette adaptation télévisée signée TVA Dupuis, fondée par Charles Dupuis, déjà connu pour les Schtroumpfs.

    Boule et Bill, c'est d'abord une BD créée en 1959 par Jean Roba dans le journal de Spirou, vendue à plus de 25 millions d'exemplaires et traduite en 15 langues. Les personnages sont inspirés de la vraie famille de Jean Roba : Boule est son fils Philippe (dit Bouboule), Bill est son cocker anglais et Caroline la tortue est bien réelle.

    La RTB diffuse les 26 épisodes de 6 minutes dès le 1er septembre 1975, soit 6 ans avant la France (Récréa 2, 1981) et 2 ans avant le Québec (1977). Pour la musique, Dupuis choisit Paul Sadi, musicien de jazz né à Andenne.

    Une histoire belge, simple et vraie, qui a voyagé partout dans le monde. Happy Days sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
    3 min
  • 1er mai 1967 : Elvis Presley épouse Priscilla Beaulieu à Las Vegas
    1er mai 1967 : Priscilla Beaulieu, 22 ans, épouse Elvis Presley à Las Vegas, à l'Aladdin Hotel. Cédric Godart retrace dans ce Happy Days l'histoire d'amour mythique entre le King du rock'n'roll et Priscilla, depuis leur rencontre en Allemagne de l'Ouest jusqu'à la cérémonie las-végasienne et ses 21 diamants.

    Tout commence en Allemagne : Elvis est soldat, Priscilla est mineure, fille d'un lieutenant-colonel américain. Une amitié, puis un coup de foudre. Elle rentre aux États-Unis en 1964. Elvis lui passe la bague au doigt à Noël 1966. Le mariage est célébré le 1er mai 1967, suivi d'une deuxième cérémonie à Memphis pour la famille. Lisa Marie Presley naît en février 1968.

    Parallèlement, Elvis sort un album gospel couronné d'un Grammy Award, avec notamment Crying in the Chapel. Ironie du destin pour une icône que les filles s'arrachent depuis des années.

    Happy Days, c'est chaque jour un rendez-vous avec la musique et les souvenirs des années 60 et 70, présenté par Cédric Godart sur Nostalgie+.
    3 min
  • Kramer contre Kramer : le film révolutionnaire de 1979 avec Meryl Streep et Dustin Hoffman
    17 décembre 1979 : Robert Benton présente la première de Kramer contre Kramer à New York. Meryl Streep et Dustin Hoffman sont bouleversants dans ce film révolutionnaire qui aborde le divorce, la garde d'enfant et la place de la femme dans la société américaine.

    Ted Kramer, publicitaire brillant mais père absent, se retrouve seul avec son fils Billy après le départ de sa femme Johanna. Il doit tout apprendre. Le film ne donne raison à personne : ni à la mère, ni au père. Il montre juste deux êtres humains qui grandissent.

    Sorti en France et en Belgique en février 1980, le film inspirera Daniel Balavoine pour l'écriture de Mon fils ma bataille. Justin Henry, l'interprète du petit Billy, devient à 8 ans le plus jeune acteur nommé aux Oscars dans la catégorie meilleur second rôle. La musique du film est signée Henry Purcell et Vivaldi.

    Un épisode Happy Days sur Nostalgie+, pour revivre les grandes dates qui ont marqué la culture des années 60 et 70.
    4 min
  • Herbert Léonard : comment "Sous un ciel de feu" a sauvé sa carrière grâce à Docteur Caraïbe en 1973
    Le 17 janvier 1973, la série télévisée Docteur Caraïbe change le destin d'Herbert Léonard. Au générique, des millions de téléspectateurs belges et français entendent « Sous un ciel de feu », un titre composé par Vlyn Bugi en 1968 et ignoré pendant cinq ans, même après sa parution discrète sur une compilation Salut les copains en 1972.

    Pourtant, Herbert Léonard avait tout connu : un premier succès avec une reprise de Gene Pitney, puis un accident de voiture en mars 1970, six mois de convalescence, un album sans succès en 1971 et une tentative avortée au sein d'un groupe. L'artiste était au bord de l'abandon.

    C'est la télévision qui lui offre une seconde chance. Chaque jeudi soir, sa voix résonne dans les foyers. Sa carrière repart, et « Pour le plaisir », son plus grand tube, arrivera huit ans plus tard.

    Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, avec Cédric Godart sur Nostalgie+.
    3 min

About Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…