Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • Lulu et «Shout» : à 15 ans, elle dynamite un classique de 1959 et enflamme le hit-parade britannique
    Nous sommes le 17 avril 1964. Un groupe écossais baptisé The Luvvers s'apprête à dynamiter un classique du rhythm and blues : Shout, signé The Isley Brothers en 1959.

    À l'origine, ce titre est presque né par accident. Lors d'un concert, le public refuse de laisser partir les Isley Brothers. Pour calmer l'enthousiasme de la salle, le groupe improvise ce Shout explosif. Le disque ne cartonne pas immédiatement, il termine 47e au Billboard, mais il continue de se vendre, et se vend encore, au point de devenir leur premier disque d'or.

    Cinq ans plus tard, une gamine de Glasgow s'en empare. Elle s'appelle Mary MacDonald McLaughlin Lawrie, mais le monde entier la connaîtra sous le nom de Lulu. Surnom hérité d'une expression très britannique : a real lulu of a kid, soit «une vraie petite tornade». Et à entendre sa voix, on peine à croire qu'elle n'a que 15 ans.

    Repérée à 14 ans dans un club de Glasgow par une manager londonienne, elle signe chez Decca, débarque à Londres et enregistre avec The Luvvers cette version incendiaire de Shout. Invitée partout à la télévision britannique, elle s'impose rapidement en tête des charts. Le succès arrive aussi en Belgique, quelques semaines plus tard.

    En 1966, Lulu quitte The Luvvers pour se lancer en solo. La consécration internationale viendra du cinéma : en 1967, elle joue aux côtés de Sidney Poitier dans le film To Sir, with Love, dont elle signe également la bande originale. Une carrière hors du commun qui n'en est alors qu'à ses débuts.

    Happy Days, c'est chaque jour sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
    3 min
  • 7 avril 1973 : Anne-Marie David remporte l'Eurovision pour le Luxembourg
    Le 7 avril 1973, le Grand Théâtre de Luxembourg accueille la 18e édition du Concours Eurovision de la Chanson, organisée par Radio-Télé Luxembourg. C'est une soirée qui restera dans les annales.

    Anne-Marie David, née à Casablanca 21 ans plus tôt, représente le Grand-Duché de Luxembourg. Celle qui avait incarné Marie-Madeleine dans la version française de la comédie musicale Jésus Christ Superstar l'année précédente, déjà sacrée du Grand Prix international du disque, s'impose face à 17 autres candidats et remporte le concours. C'est la quatrième victoire du Luxembourg et la deuxième consécutive.

    Parmi ses concurrents, Cliff Richard, déjà présent en 1968, qui terminera à la troisième place. La Belgique, représentée par Nicole et Hugo, termine 17e sur 18.

    La soirée se déroule dans un contexte tendu : la participation d'Israël et le souvenir de l'attentat de Munich en 1972 imposent des mesures de sécurité renforcées. Les spectateurs sont invités à rester assis durant tout le spectacle.

    Faute de budget, le Luxembourg déclinera l'organisation de l'édition suivante. C'est Londres qui accueillera l'Eurovision en 1974.

    Dans Happy Days, Cédric Godart vous replonge dans la musique et les souvenirs marquants des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • 27 avril 1963 : la famille Pierrafeu débarque en Belgique sur nos écrans et révolutionne le dessin animé
    Nous sommes le 27 avril 1963. La télévision française diffuse pour la première fois Les Pierrafeu, adaptation française de The Flintstones, qui cartonne aux États-Unis depuis trois ans.

    L'histoire se passe à Caillouville (Bedrock en VO) et met en scène Fred et Wilma Pierrafeu, leurs voisins Barney et Betty Laroche, et Dino le dinosaure de la famille.

    Mais Les Pierrafeu, c'est bien plus qu'un dessin animé pour enfants : c'est l'une des premières sitcoms de l'histoire diffusée en première partie de soirée aux États-Unis. Le génie de la série ? Transposer la vie de banlieue américaine des années 60 à la préhistoire. Fred travaille à la carrière, regarde la télé, se dispute avec ses voisins, et sa voiture avance à la force de ses pieds.

    Inspirée de la sitcom Les Honeymooners, très populaire dans les années 50, la série tourne aux États-Unis de septembre 1960 à 1966, soit 166 épisodes. En France et en Belgique, dès 1963, la famille Pierrafeu entre pour toujours dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans.

    Un épisode nostalgique de Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • Happy Days : comment U2 est né d'une petite annonce à Dublin en 1976
    Le 25 septembre 1976, Larry Mullen Jr., 14 ans, se fait renvoyer de la fanfare de son lycée de Dublin pour cheveux trop longs. Il colle alors une petite annonce sur le tableau d'affichage de la Mount Temple Comprehensive School en cherchant des musiciens. De cette initiative naît un groupe encore anonyme, réuni dans une cuisine, qui s'appellera successivement The Larry Mullen Band, Feedback et The Hype, avant de devenir U2.

    Bono, qui se présentait comme guitariste sans jamais en avoir joué une, Adam Clayton aux allures excentriques, et les frères Evans rejoignent Larry. En 1977, ils jouent pour la première fois en public. En 1978, ils remportent un concours de talent, changent définitivement de nom et entrent au Keystone Studios. Un an plus tard sort leur premier single, « Out of Control ».

    Happy Days revient sur les origines chaotiques et fascinantes de l'un des plus grands groupes rock de tous les temps, sur Nostalgie+.
    3 min
  • France Gall et Christiansen : le 45 tours pressé en Norvège pour les Norvégiennes (février 1965)
    Février 1965. France Gall a 17 ans et fait déjà danser toute la France. Cédric Godard raconte l'histoire de Christiansen, une chanson douce et romantique écrite par Maurice Vidalin et Jacques Datin, parue en 1964 sur un EP aux côtés de Laisse tomber les filles de Serge Gainsbourg.

    La chanson séduit tellement les adolescentes norvégiennes que Philips décide d'en presser un 45 tours spécialement fabriqué pour la Norvège. Un objet rare, une histoire simple comme un rêve d'été : un garçon aux yeux verts, une guitare, la Méditerranée, et une rencontre que la distance ne suffit pas à effacer.

    Un mois après ce succès nordique, France Gall montera sur la scène de l'Eurovision à Naples pour chanter Poupée de cire, Poupée de son. Happy Days sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
    3 min
  • Happy Days, l'émission : Angélique, Dominique, Emmanuel, les chansons à prénom qui ont marqué les années 60 et 70
    Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Godart vous plonge dans l'univers des chansons à prénom qui ont bouleversé la variété francophone des années 60 et 70.

    Au programme, trois portraits musicaux et humains d'une richesse exceptionnelle.

    • Angélique (1973) de Christian Vidal : né à Bruxelles le 16 décembre 1950, Christian Balancourt, alias Christian Vidal, démarre sa carrière dans un petit groupe local, les Snakes, avant d'être repéré par le label Vogue en 1972. Le 14 avril 1973, il sort Angélique, une ballade romantique qui va s'écouler à plus de 1,6 million d'exemplaires et occuper la tête des hit-parades pendant plusieurs semaines.
    • Dominique (1961) de Sœur Sourire : Jeannine Deckers, professeure de dessin devenue sœur Luc-Gabrielle au couvent dominicain de Fichermont à Waterloo, enregistre Dominique le 24 octobre 1961. La chanson, dédiée à saint Dominique de Guzmán fondateur de l'ordre dominicain, devient un phénomène mondial et atteint la première place aux États-Unis en décembre 1963, dépassant même Elvis Presley. Elle vaut à Sœur Sourire une nomination à quatre Grammy Awards et la victoire dans la catégorie meilleure chanson religieuse en 1964.
    • Emmanuel (1980) de François Valéry : sorti le 10 mars 1980, Emmanuel comme un soleil est une balade disco ensoleillée et sensuelle, signée François Valéry pour la musique et Pierre Delanoë pour les paroles. Inspirée par l'ambiance de la saga cinématographique Emmanuelle, la chanson devient le plus grand tube de la carrière de François Valéry avec plus d'un million de 45 tours vendus.
    Trois prénoms, trois histoires, et autant de souvenirs heureux à (re)découvrir dans Happy Days sur Nostalgie+.
    20 min
  • Georges Brassens en 1962 : 10 ans de carrière, douleur et deuil, la résilience d'un géant de la chanson française
    Avril 1962. Georges Brassens fête 10 ans de carrière sur la scène de Bobino, à Paris. Au printemps, il rend hommage au poète Paul Fort, figure qui lui est chère depuis des années. Mais l'année va très vite tourner au cauchemar.

    Le 5 décembre, première à l'Olympia aux côtés de Nana Mouskouri. Brassens est en coulisse, terrassé par une crise de colique néphrétique. Bruno Coquatrix insiste : le spectacle doit continuer. Et il y va, soir après soir jusqu'au 24 décembre, une ambulance en attente dans les coulisses. Il ne remettra plus jamais les pieds à l'Olympia.

    Le 31 décembre, il apprend la mort de sa mère. Il part pour Sète, puis monte à Marseille pour chanter ce soir-là à l'Alcazar. Il dira : « Pour la première fois ce soir, elle me voit chanter. »

    1962, c'est ça pour Brassens : dix ans de carrière, une douleur physique qu'il refuse de laisser gagner, un deuil transformé en acte de scène. La résilience d'un géant de la chanson française.

    Happy Days, Musique et souvenirs des années 60 et 70, le podcast de Nostalgie+.
    3 min
  • Dave et "Mon cœur est malade" (1975) : le falsetto, Patrick Loiseau et la mélodie des Wombles
    Mars 1975. Dave publie « Mon cœur est malade », extrait de son premier album chez CBS. Les paroles sont signées Patrick Loiseau, son compagnon et parolier attitré. La musique est composée par Mike Batt, qui adapte « Banana Rock » des Wombles, un groupe britannique pour enfants. Une mélodie légère qui devient une chanson d'amour en français.

    Le titre grimpe jusqu'à la quatrième place du Hit Parade en France et au top 3 en Belgique. Porté par le falsetto unique de Dave, véritable marque de fabrique du chanteur, le titre s'inscrit dans la continuité de ses succès avec « Sugar Baby Love » et « Runaway ».

    D'origine néerlandaise et parfaitement anglophone, Dave aurait pu conquérir le monde en anglais. Il choisit pourtant, avec Patrick Loiseau, de tout faire en français, et glisse même dans ses chansons des références à Proust et Shakespeare.

    Cédric Godart vous raconte l'histoire de ce tube dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • Paris brûle-t-il ? Le film-événement de René Clément avec Delon, Belmondo et un casting légendaire
    Le 26 octobre 1966, René Clément sort Paris brûle-t-il ?, superproduction de 20 millions de francs français adaptée du best-seller de Larry Collins et Dominique Lapierre sur la libération de Paris en août 1944.

    Un casting légendaire : Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Yves Montand, Simone Signoret, Kirk Douglas, Orson Welles, Anthony Perkins, Charles Boyer. Et un jeune Michel Sardou, 19 ans, en figuration dans le rôle d'un résistant fusillé.

    Le scénario est co-signé par Gore Vidal et Francis Ford Coppola. L'histoire : Hitler ordonne de détruire Paris avant l'arrivée des Alliés. Le général Dietrich von Choltitz refuse et sauve la ville, tandis que la résistance s'organise.

    Tournage dans 180 lieux parisiens, journées démarrant à 5h du matin pour filmer une capitale déserte. Un détail belge dans l'aventure : l'acteur Pierre Vaneck, né à Anvers, tient un rôle au milieu des plus grandes stars.

    Musique de Maurice Jarre, interprétée par Mireille Mathieu. 2 millions d'entrées à la mi-janvier.

    Cédric Godart vous raconte ce jour dans Happy Days, le podcast nostalgie de Nostalgie+.
    3 min
  • Limbo Rock de Chubby Checker : comment une danse caribéenne est devenue un phénomène mondial en 1962
    Nous sommes le 1er octobre 1962. Chubby Checker, l'homme qui avait déjà lancé le twist un an plus tôt et fait danser toute l'Amérique, récidive avec un nouveau coup de génie musical.

    Il s'empare de Limbo Rock, une chanson jusqu'alors purement instrumentale, écrite en 1961 par Kal Mann et Billy Strange. Chubby Checker y ajoute sa voix et surtout une phrase devenue culte : « How low can you go ? » (Jusqu'où peut-on aller vers le bas ?). Ce n'est plus un simple refrain, c'est un défi lancé à tous les danseurs.

    Le limbo cesse d'être une simple danse caribéenne pour devenir un jeu universel : une barre qu'on abaisse, un corps qui se penche en arrière, des foules qui se retrouvent sur les plages, dans les patinoires et dans les soirées pour relever le défi.

    Le résultat est sans appel : numéro 2 au Billboard américain, 23 semaines dans les charts aux États-Unis, et un succès immédiat en Belgique dès la fin du mois d'octobre 1962. Chubby Checker venait de réaliser le même exploit deux fois de suite : prendre une danse, la transformer et la rendre incontournable.

    Cédric Godart vous raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min

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