Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • [BEST OF] Summer in the City : le coup de chaud rock de l’été 66 signé Lovin’ Spoonful
    Nous sommes le 4 juillet 1966. C'est la fête nationale à New York. Ville où un jeune groupe va percer, quelques mois après sa création. Certains sont canadiens, d'autres purs américains. Ils se sont rencontrés à Greenwich Village et se font appeler les "Lovin’ Spoonful".

    Les Lovin' Spoonful enregistrent « Summer in the City » en deux sessions dans un studio de Columbia Records à New York en mars 1966.

    Tous les ingrédients sont réunis pour créer un tube. D'ailleurs, c'est leur ambition. Grâce à lui, un an après leur formation, les Lovin’ Spoonful vont décrocher leur premier carton planétaire.

    Dès les premières secondes, on entend les bruits de klaxons, des marteaux-piqueurs. L’ambiance est posée : c’est l’été dans la ville de l'Est américain, et ça chauffe, dans tous les sens du terme.

    La chanson, nerveuse, raconte précisément ces journées étouffantes, où tout est lent, poussiéreux… Mais dès que le soleil se couche, la ville s’électrise : place à la musique et à la drague.

    Ce contraste jour/nuit se retrouve aussi dans la musique : des couplets sombres et une envolée plus pop-rock dans le refrain. Une structure peu banale à l’époque, qui donne évidemment toute sa force à la chanson.

    Avec ses bruitages urbains, Summer in the City est aussi l’une des premières chansons à capturer l’ambiance sonore. C’est totalement cinématographique. On est loin des plages californiennes de l'époque et de la dolce vita italienne : ici, c’est New York et ses trottoirs brûlants.

    Numéro 1 aux États-Unis pendant trois semaines en août, le morceau séduit aussi l’Europe. En Belgique, il tourne tout l’été 66 dans les juke-box.

    Le groupe ne survivra pas au succès : ils finiront pas se séparer en 1968.

    La chanson, elle, sera reprise par plusieurs artistes, notamment par Quincy Jones, dont la version de 1973 remportera le Grammy Award du meilleur arrangement instrumental…
    3 min
  • [BEST OF] Sapore di sale : le goût d’été venu d’Italie par Gino Paoli
    Nous sommes le 15 juillet 1963. Happy Day pour une figure discrète de la variété italienne. Ce jour-là, Gino Paoli sort un 45 tours qui ne paye pas de mine et qui est un peu lent au démarrage. Son titre : Sapore di sale. En français, ça veut dire “Goût de sel”.

    Le texte est rudimentaire. Il raconte une histoire de vacances un peu banale : un homme regarde une femme sortir de l’eau, bronzée, salée, légère, belle sans le savoir. Un instant volé, déjà en train de s’effacer, sous les vagues.

    La mélodie est signée Ennio Morricone, tout juste au début de sa carrière. Oui, le futur maître des musiques de western spaghetti a commencé quelque part. Ici, il pose une orchestration douce, discrète, presque jazzy.

    Résultat ? Quelques semaines plus tard, en Italie, Sapore di sale connaît un succès totalement inattendu.

    En Belgique, quelques semaines plus tard, la chanson passe en boucle dans toutes les maisons de vacances, dans les bars et à la radio. Il se dit même que les vacanciers italiens ramènent le 45 tours original dans leurs valises après un séjour à Rimini ou San Remo.

    C’est une époque où l’Italie est à la mode. Les Fiat 500 envahissent les routes européennes, les Vespa longent les plages, et la dolce vita fait rêver toute une génération.

    Gino Paoli, lui, signe un tel succès qu'il va alors devenir l'un des chanteurs et compositeurs italiens les plus courus des années 60.

    igne qui ne trompe pas : il a participé à cinq reprises au Festival de Sanremo.

    Tout l’été 63, des côtes ligures à la baraque de Fraiture, on danse ce slow imparable... et on se dit que Gino a de l chance, il vient d'épouser la magnifique actrice Stefania Sandrelli. Avec… un petit goût salé…
    3 min
  • [BEST OF] 1977 : quand la Belgique passe à l'heure d'été pour la première fois
    Happy Day pour les Belges. Ils gagnent une heure de clarté en plus !

    On appelle ça l'heure d'été. Et les Français en profitent déjà depuis le 27 mars 1976. Un an plus tôt.

    Le 2 mars 1977, la Belgique vivait une petite révolution du quotidien : le tout premier passage à l'heure d'été. Cette nuit-là, à 1h du matin exactement, les Belges ont avancé leurs montres de 60 minutes, gagnant ainsi une heure de clarté supplémentaire chaque soir pendant six mois.

    Un an après la France, qui avait adopté ce changement dès le 27 mars 1976, la Belgique rejoignait ses voisins européens dans cette démarche d'harmonisation des horloges au sein des pays de la Communauté européenne.

    La raison de ce changement ? L'économie d'énergie. Après le choc pétrolier de 1973, les prix de l'électricité avaient flambé. En retardant d'une heure l'arrivée de la nuit, on réduisait la demande en éclairage artificiel et donc la consommation électrique, alors produite en grande partie à partir de produits pétroliers.

    Pour marquer l'événement, une grande cérémonie avait été organisée non pas à Bruxelles, mais à Lier, au sud d'Anvers, au pied de la célèbre horloge astronomique.

    Un souvenir d'époque à retrouver dans Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    2 min
  • [BEST OF] La Plage Romantique de Pascal Danel : le tube de l'été 1966 qui a marqué la France et la Belgique
    Nous sommes le 1er juin 1966 et Pascal Danel, avec la complicité de son label AZ, s'apprête à offrir l'un des tubes les plus emblématiques de l'été : La Plage Romantique.

    Une recette simple et efficace : du sable, des mouettes, la mer et une belle histoire d'amour. La musique est signée Danel lui-même, les paroles sont l'œuvre de Jean-François Maurice. Résultat ? Un succès immédiat en France et en Belgique, qui se hisse jusqu'à la septième meilleure vente de l'année 1966.

    Mais qui est vraiment Pascal Danel ? Sa carrière débute en 1962 en tant que guitariste et chanteur dans le groupe de rock Les Panthères. Il se lance en solo dès 1963, enchaîne les succès dès 1965 avec Je m'en fous et Hop là tu as vu, qui lui ouvrent les portes de l'Olympia et d'une première tournée.

    L'année 1966 marque un tournant décisif : La Plage Romantique s'impose en tête des hit-parades des deux côtés de la frontière. La chanson ressortira en 1979, se classant de nouveau dans les charts, puis en 2007 dans une nouvelle version enregistrée avec Laurent Voulzy, 40 ans après l'original.

    Dans Happy Days, Cédric Goddard vous replonge chaque jour dans la musique et les souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • [BEST OF] Claude François fait danser l’été 77 avec Je vais à Rio
    Nous sommes le 23 avril 1977. Happy Day pour Claude François. Il sort ce jour-là un 45 tours qui ressemble beaucoup à une invitation de vacances... prématurée. Un morceau qui sent bon le sable chaud, la morue, le foot, les chemises à fleurs… et les vacances de l'autre côté de l'Atlantique. Direction : le Brésil.

    Comme souvent, ce n’est pas Cloclo qui a inventé cette mélodie. Même si c'était un formidable musicien, là n'est pas la question. À l’origine, la chanson s’appelle "I Go to Rio". Elle a été écrite par Peter Allen, chanteur australien.

    La chanson, c’est une promesse d’évasion. Les paroles évoquent le Brésil, la fête, le soleil, et un besoin urgent de changer d’air. Musicalement, c’est une déferlante de percussions, de cuivres et de rythmes exotiques. Un son parfait pour les platines de l’été 77.

    Et pour cause, Eddy Marnay a fait du bon travail pour adapter la chanson au public francophone. Ce n'est pas très original, mais ça sonne vacances. L'esprit du texte de départ est respecté en trouvant les bons mots.

    Le titre reprend même l'intro au piano et conserve les choeurs féminins, pour le plus grand bonheur de Cloclo.

    Le rythme a été légèrement accéléré par rapport à la version de Peter Allen. Et c'est parti ! En Belgique, en France, Je vais à Rio grimpe dans les classements en ma puis en juin, pour culminer tout l’été. Un succès immédiat, appuyé par les passages télé de Claude François. Pourtant, Claude François n’est jamais allé à Rio à cette époque, ce qu’il reconnaîtra avec humour.

    Avec "Je vais à Rio", c'est un peu de Copacabana qui s'installe dans les campings de l'Ardenne et dans les discothèques bondées du Hainaut. D'ailleurs, le tube de l'été 77 ne s'arrêtera pas là. Quelques années plus tard, "I Go to Rio" deviendra un hit international, repris par Peggy Lee... il sera même chanté dans un épisode du Muppet Show avec Diana Ross...
    3 min
  • [BEST OF] Johnny Hallyday chante ses premiers souvenirs d’été en 1960
    Nous sommes le 21 juin 1960. Happy Day pour un jeune chanteur français très séduisant, mais encore mineur : Johnny Hallyday. Il a tout juste 17 ans. Ce jour-là sort son deuxième 45 tours. “Souvenirs, souvenirs”. Une chanson qui va faire de lui l’idole des jeunes.

    Mais contrairement à ce que l’on croit souvent, ce n’est pas une chanson écrite pour lui au départ, mais une adaptation...

    Petit retour en arrière. Souvenirs, c’est d’abord une chanson américaine. Une rumba discrète, interprétée en 1959 par Barbara Evans.

    La version originale ne rencontre qu’un succès d’estime, mais elle traverse vite l’Atlantique.

    Dès l’été 1959, c’est un chanteur allemand, Bill Ramsey, qui transforme le morceau en succès commercial : il atteint la première place des ventes en Allemagne avec sa reprise.

    C’est CE carton allemand qui attire l’attention du label français Vogue, le label de Johnny.

    Et comme personne ne la connait chez nous, Johnny peut très bien se l’apprioprier. Johnny la chante avec sa voix encore fragile. Le refrain est simple et parfaitement yeye.

    La légende raconte que Vogue présente la chanson comme “créée pour Johnny”. Mais en réalité, on l’a compris, le morceau avait déjà connu plusieurs vies avant lui. Reste que c’est bien sa version qui deviendra un classique.

    En Belgique, dès juillet 1960, la chanson s’impose dans les hit-parades.

    Souvenirs, souvenirs reste comme le tout premier vrai succès francophone de Johnny... et, ce qui ne gâche rien, son premier vrai tube de l'été…
    2 min
  • Popcorn de Hot Butter : l'histoire du tout premier tube dance électronique de l'histoire (été 1972)
    En juillet 1972, Hot Butter transforme deux simples mesures de synthétiseur Moog en numéro 1 mondial : Popcorn, considéré aujourd'hui comme le tout premier tube dance électronique de l'histoire. Numéro 1 en Belgique et dans plusieurs pays, ce titre estival inattendu est né trois ans plus tôt, en 1969, sous la plume du compositeur germano-américain Gershon Kingsley, sur son album Music to Moog by. C'est Stan Free, ancien collaborateur de Kingsley et membre de Hot Butter, qui réarrange le morceau et déclenche l'explosion. Depuis 1972, plus de 540 reprises ont vu le jour dans tous les styles : techno, jazz, ska, disco, rock, punk. Cédric Goddard raconte l'histoire incroyable de cette révolution musicale née de deux mesures staccato.
    3 min
  • Happy Days : 1er avril 1960, TIROS 1 et l'été le plus catastrophique de la météo belge
    Le 1er avril 1960, le satellite météorologique TIROS 1 est lancé et la Belgique y a accès pour la première fois. La promesse : prévoir les tempêtes, maîtriser les caprices du ciel et offrir enfin un bel été aux Belges.

    Sauf que l'été 1960 sera l'un des pires de l'histoire météorologique du pays. Cédric Goddard retrace, sur fond de tubes des années 60, une saison cauchemardesque : un bloc de glace de 3 kg s'écrase sur un atelier au quai de Huilebroek à Bruxelles, 90 mm de pluie tombent en juin, le thermomètre descend à 0,7°C à Rochefort en juillet, des tornades frappent entre Châtelet et Dossou, les cultures du Limbourg sont dévastées par la grêle et les inondations envahissent la Basse-Belgique en septembre.

    TIROS 1 a tout observé depuis l'espace. Mais pour les Belges, le Happy Day en pantalon court attendra l'été 1961.

    Happy Days, c'est le rendez-vous musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+. Chaque épisode, Cédric Goddard remonte le temps pour raconter la grande et la petite histoire, accompagné des plus belles chansons de ces décennies inoubliables.
    3 min
  • Johnny Hallyday reprend Elvis : "Amour d'été", le tube soul de l'été 1967
    Le 2 juillet 1967, Johnny Hallyday sort l'album Johnny 67 avec une reprise aussi audacieuse qu'inattendue : « Amour d'été », adaptation française de « Love Me Tender », la balade mythique d'Elvis Presley parue en 1956.

    Mais Johnny ne se contente pas de traduire l'original. Il s'inspire de la version soul et rythmée de Percy Sledge pour donner à ce titre une toute nouvelle énergie : cuivres, orchestration généreuse, groove estival. L'adaptation française est signée Georges Humbert, les arrangements sont confiés à Mick Jones et Tommy Brown, avec une orchestration de Georges Aber. Tout est produit en interne.

    Résultat : Johnny transforme une vieille balade en monstre de l'été 67, sorti juste avant une tournée de 50 dates. Lui-même n'y croyait pas. Et pourtant, « Amour d'été » devient l'un des plus grands succès de l'été 1967.

    Dans cet épisode, on écoute et on compare les trois versions : Elvis Presley, Percy Sledge et Johnny Hallyday.

    Happy Days, c'est le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • 30 juin 1970 : "Sierra Torride" avec Clint Eastwood et la musique d'Ennio Morricone débarque dans les salles belges
    Nous sommes le 30 juin 1970 et les salles de cinéma belges accueillent un western qui va faire sensation : « Sierra Torride » (Two Mules for Sister Sarah en version originale), réalisé par Don Siegel.

    Clint Eastwood campe Hogan, un mercenaire solitaire qui sauve une religieuse, Sarah, d'une tentative de viol par trois bandits au Mexique du XIXe siècle, en pleine intervention française. Ensemble, ils vont tenter de percer les défenses du fort français.

    Action, humour, romance et surtout une bande originale fabuleuse signée Ennio Morricone, le compositeur légendaire des westerns spaghetti. Tourné en Technicolor et en Panavision, ce film américano-mexicain est un véritable cinéma de rêve, parfait pour l'été 1970.

    Retrouvez chaque jour un Happy Day des années 60 et 70 dans le podcast Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min

About Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…