Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • Ma Baker de Boney M : l'histoire vraie derrière le tube disco de l'été 1977
    Le 2 mai 1977, Boney M enregistre Ma Baker, futur tube incontournable de l'été disco. Cédric Goddard vous raconte l'histoire vraie et surprenante derrière ce classique : Kate Barker, surnommée Ma Baker, était une véritable criminelle américaine des années 1920, à la tête d'un gang composé de ses enfants. Boney M s'empare de ce personnage légendaire et le transforme en hymne disco, avec rythme, paillettes et paroles volontairement romancées.

    Mais ce n'est pas tout : la mélodie elle-même a une origine inattendue. Elle s'inspire de Sidi Mansour, une chanson folklorique tunisienne dont une version disco avait été produite en Allemagne dès 1975. Un morceau tunisien, une criminelle américaine, et le disco pour tout assembler : c'est la recette d'un hit.

    Sorti en juin 1977 comme premier single de l'album Love for Sale, Ma Baker entre au Hit Parade belge le 9 juillet 1977 à la 17e place, avant d'atteindre la première position en Belgique.

    Happy Days, c'est le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+, présenté par Cédric Goddard.
    3 min
  • Sheila, "L'Étoile du Berger" et les secrets de Happy Days : l'histoire surprenante d'un tube de 1971
    En 1971, Sheila cartonne avec « L'Étoile du Berger », une chanson folk aux accents bibliques. Mais Cédric Godard révèle dans cet épisode de Happy Days l'histoire méconnue de ce tube : à l'origine, il s'agit de « Tweedledee Tweedledum », une chanson sur les clans écossais signée Middle of the Road, un groupe écossais qui avait fui vers l'Italie faute de succès au Royaume-Uni. Numéro 2 au Royaume-Uni et carton en Belgique, le morceau est repris dans une publicité automobile italienne tournée dans le désert. C'est là que le producteur Claude Carrère la découvre et l'adapte en français pour Sheila, avec un texte inspiré des rois mages... mais truffé d'inexactitudes historiques. Un voyage musical de l'Écosse à l'Italie, jusqu'au sommet des charts belges. À découvrir sur Nostalgie+.
    3 min
  • [BEST OF] Il était une fois… le slow de l’été 75 signé Joëlle et Richard
    Nous sommes le 15 avril 1975. Happy Day pour un jeune groupe français dont l'histoire fait penser à un conte de fée. Leur nom ? "Il était une fois".

    Ce jour-là, ils sortent un 45 tours au refrain un brin naïf : "J’ai encore rêvé d’elle".

    Particularité de cette chanson de 3 minutes 39 secondes : elle est toute simple, lyrique et sans refrain.

    Personne ne s’attend alors à ce que cette ballade devienne LE slow de l’été 75.

    L’histoire du groupe, elle, commence deux ans plus tôt, autour de Joëlle, une chanteuse au sourire désarmant. Dans le chanson, la Franco-américaine donne la réplique à un certain Richard.

    "J’ai encore rêvé d’elle" est écrit par le guitariste du groupe, qui raconte un amour perdu, une nuit sans sommeil, et l’espoir (un peu vain) de revoir celle qui s’est éloignée. Bref, ça ressemble beaucoup à une amourette de vacances, mais en version dramatique...

    La mélodie est dépouillée, presque fragile, portée par un piano. Problème : la maison de disques hésite à mettre en avant ce titre, notamment pour cette phrase : « Je l'ai rêvée si fort que les draps s'en souviennent », mais la responsable de la programmation musicale de RTL, Monique Le Marcis, va convaincre la production que c'est un énorme TUBE en puissance. Et elle aura raison, la Monique !

    Le 45 tours sort en avril, grimpe doucement dans les classements… puis explose à l’arrivée des beaux jours. En Belgique, le titre devient numéro 1 dès la mi-juin.

    Tout l'été, c’est un succès énorme : plus d’un million d’exemplaires vendus, des passages télé à la chaîne, la chanson accompagne les amours de vacances, les départs en train, et les premiers chagrins.

    Il existe aujourd'hui soixante-cinq versions de la chanson, par vingt-neuf artistes, dont évidemment une parodie gestuelle des frères Taloche, datant de... 1993.
    3 min
  • Le festival Teenagers de Châtelet en 1963 : Eddy Mitchell, Adamo et la naissance du rock belge
    Le 7 septembre 1963, le parc communal de Châtelet, près de Charleroi, accueille la deuxième édition du festival Teenagers. Au programme : Eddy Mitchell en tête d'affiche avec son tube Maybelline, Salvatore Adamo sous les tomates, Lucky Blondo, 25 orchestres amateurs en compétition et l'animateur Michel Lemaire aux commandes. Un week-end fondateur pour la scène rock belge francophone des années 60, organisé avec la complicité des émissions Les moins de 20 ans sur la RTB et Salut les Copains en France. Cédric Goddard vous raconte tout dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • Bad Girls de Donna Summer : l'histoire vraie derrière le tube de l'été 1979
    23 juin 1979 : Donna Summer s'apprête à tout rafler avec Bad Girls, deuxième single de son album éponyme produit par Giorgio Moroder et Pete Bellotte. Dans ce nouvel épisode de Happy Days, Cédric Goddard retrace l'histoire vraie derrière ce tube légendaire : une assistante de Donna prise à tort pour une prostituée sur Sunset Boulevard à Los Angeles, une chanson que le label Casablanca voulait offrir à Cher, deux ans d'attente et un ingénieur du son providentiel. Résultat : 5 semaines au sommet des charts américains, un remix de 6 minutes 55 pour les boîtes de nuit et un album multi-platine. Un monument de l'été 1979 raconté avec passion sur Nostalgie+.
    3 min
  • Emmanuelle (1974) : le film qui a révélé Sylvia Kristel et bouleversé le cinéma français
    26 juin 1974 : Emmanuelle sort dans les salles françaises et devient aussitôt un phénomène. Dans ce nouvel épisode de Happy Days sur Nostalgie+, Cédric Godard revient sur la genèse de ce film culte : l'adaptation du roman à succès par le producteur Yves Rousset-Rouard, la mise en scène confiée au photographe Just Jaeckin, et le choix de Sylvia Kristel, mannequin néerlandais à peine connue, pour incarner le rôle d'une vie. Tournée entre Bangkok et les Seychelles de décembre 1973 à février 1974, cette œuvre érotique et chic, musicalement signée Pierre Bachelet, récolte 9 millions de spectateurs en France et 150 millions dans le monde. Interdit aux moins de 18 ans, le film fait scandale et tout le monde veut le voir. Une salle parisienne le programme pendant plus de 10 ans. Sylvia Kristel devient l'icône des années 70. Happy Days, c'est la musique et les souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • Sylvie Vartan, "La Plus Belle pour Aller Danser" : le tube de 1964 né à Nashville avec les choristes d'Elvis
    Mars 1964 : Sylvie Vartan sort « La Plus Belle pour Aller Danser », un 45 tours enregistré à Nashville avec un producteur américain, des musiciens américains et les choristes d'Elvis Presley. Le résultat ? Un son à la Phil Spector qui n'a rien à voir avec la production yéyé française de l'époque.


    Les paroles, signées Charles Aznavour, cachent une métaphore audacieuse : derrière la jeune fille sage qui veut aller danser se dessine un féminisme discret, presque de l'érotisme, qui fait largement débat. Johnny Hallyday, alors fiancé à Sylvie, lit les paroles et voit rouge. Mais Sylvie ne lâche pas prise.


    Le succès est mondial : numéro 1 au Japon, numéro 2 en France et en Espagne, numéro 3 en Belgique francophone. Ce titre lance sa carrière internationale et devient aussi la bande originale du film « Cherchez l'Idole » (1964).


    Cédric Godard vous raconte toute l'histoire dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • Aretha Franklin enregistre "Respect" le 14 février 1967 : la naissance d'un hymne féministe
    Le 14 février 1967, Aretha Franklin entre en studio chez Atlantic Records à New York. Elle a 25 ans, aucun hit derrière elle, mais une idée qui va changer l'histoire de la musique : s'approprier « Respect », la chanson d'Otis Redding sortie en 1965, et la transformer de fond en comble.

    Elle réarrange la mélodie, invite ses sœurs Erma et Carolyn aux chœurs, et ajoute l'épellation culte R-E-S-P-E-C-T. Autour d'elle, King Curtis au saxophone, Spooner Oldham à l'orgue et les musiciens de Muscle Shoals. Le producteur Arif Mardin dira n'avoir jamais vécu une telle journée en studio.

    Sorti le 10 avril 1967, le titre est numéro 1 aux États-Unis dès juin, deux semaines au sommet. En Belgique, c'est l'un des plus grands tubes de l'été 1967. Et partout en Europe, même triomphe. « Respect » devient un hymne féministe, le symbole d'une génération de femmes qui réclament l'égalité. Politique, révolutionnaire, intemporel.

    Cédric raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast Nostalgie+ dédié à la musique et aux souvenirs des années 60 et 70.
    3 min
  • 4 juin 1972 : le Grand Prix de Belgique de F1 se court à Nivelles, pas à Spa-Francorchamps
    Le 4 juin 1972, le Grand Prix de Belgique de Formule 1 se dispute à Nivelles-Baulers, dans le Brabant Wallon. Spa-Francorchamps, jugé trop dangereux, a été banni du calendrier de la F1 après un boycott des pilotes mené par Jackie Stewart. Un promoteur bruxellois, Yvan Doriac, fait construire un circuit neuf, ultra-sécurisé, pour accueillir la course. Emerson Fittipaldi remporte la victoire sur Lotus, mais Jacky Ickx, le héros belge, abandonne au 47e tour. Le circuit de Nivelles ne fera pas long feu : déserté par les spectateurs, boudé par les pilotes, il disparaît après la faillite de son organisateur. Ce n'est que le 22 mai 1983 que la Formule 1 retrouve enfin Spa-Francorchamps, après 13 ans d'exil. Cédric raconte cette page méconnue du sport automobile belge dans Happy Days, le podcast souvenirs de Nostalgie+.
    3 min
  • Happy Days : le festival Sfinks de Boechout fête ses débuts le 31 juillet 1976
    31 juillet 1976. L'été le plus chaud en Belgique. À Boechout, près d'Anvers, naît le festival Sfinks, un rassemblement intimiste ancré dans la mouvance folk, hippie et alternative de l'époque.

    Dans cet épisode de Happy Days sur Nostalgie+, Cédric Goddard retrace les origines de ce festival pas comme les autres : des concerts autour d'un kiosque dans le parc du collège Saint-Gabriel, une programmation folk anglo-saxonne et déjà tournée vers l'Amérique latine, et en tête d'affiche, le Jesse Winchester Band.

    Sur scène également, Laven Coppieters, figure culte de la scène flamande, venu présenter son album Jus d'orange. Et en marge de la musique, un magasin d'alimentation naturelle, des ateliers de tissage, de poterie et de photographie.

    Sfinks 1976, c'est une utopie communautaire mêlant culture, écologie et engagement social. Le début d'une longue aventure.

    Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, à écouter sur Nostalgie+.
    3 min

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…