Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By Nostalgie+Music
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Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 episodes

  • 1970 : Joe Dassin et "L'Amérique", les secrets de fabrication du tube de l'été
    Le 13 juin 1970,« L'Amérique » de Joe Dassin entre en deuxième place du Hit Parade belge et français.

    Cédric Godard retrace l'histoire de ce tube légendaire de l'été 1970 : les origines new-yorkaises de Joe Dassin, le nom Dassin hérité d'un grand-père immigré d'Odessa, et les secrets d'une chanson adaptée de« Yellow River » du groupe anglais Christie. Une mélodie dont les racines remontent à une partition londonienne de 1920...

    Trente semaines au Hit Parade, meilleure vente de l'année 1970 : l'histoire d'un tube intemporel racontée dans Happy Days sur Nostalgie+.
    3 min
  • 1965 : quatre semaines de vacances pour les travailleurs belges
    Nous sommes le 12 avril 1965. Happy Day pour les travailleurs belges. Une nouvelle loi garantit aujourd'hui le paiement de leur pécule de vacances. Mais surtout, elle cristallise un acquis social majeur : quatre semaines de congés payés par an.

    UN MOIS. Entier. Pour respirer.

    12 avril 1965, disais-je. Pour comprendre l'importance de cette date, il faut remonter à 1936.

    1936. Les grèves historiques. Le mouvement populaire. La Belgique se lève. Et obtient les premiers congés payés : 6 jours seulement.

    Dix ans plus tard, en 1946, c'est 12 jours. Deux semaines.

    En 1950, le système du pécule de vacances est institué. Une prime pour financer le repos. Une petite révolution.

    1955 : on passe à 18 jours. Trois semaines.

    Et voilà qu'en 1965, le travailleur belge obtient ENFIN ses 24 jours de congé. Quatre semaines complètes.

    "Le ciel, le soleil et la mer, La Panne, tout ça pour mon plaisir..."

    François Deguelt chante cet été l'hymne de son temps. L'époque où la Belgique se porte bien.

    Thérèse Jeunejean, historienne, écrira plus tard : "Dans ces années-là, que l'on appelle les années d'or, le pays va bien. On croit que ce temps-là durera toujours."

    Et c'est vrai. En 1965, la Belgique est en pleine prospérité. Les usines tournent. Les salaires augmentent. Et les travailleurs, pour la première fois, peuvent prendre de véritables vacances. Un mois entier. Pour eux.

    Pour profiter du ciel. Du soleil. Et de la mer du Nord...

    Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies
    2 min
  • Georges Brassens à Bobino en 1976 : cinq mois de récital et des adieux sans le savoir
    Le 19 octobre 1976, Georges Brassens monte sur la scène de Bobino à Paris pour cinq mois de récital complet chaque soir. Accompagné de son guitariste Joël Favreau et de ses fidèles compagnons, il ouvre avec « Trompe la mort », titre de son dernier album, presque un aveu sans le savoir. En première partie, Marie-Thérèse Orain et Pierre Louki. Ce tour de chant attire de nombreux Belges, trois ans après sa dernière tournée en Belgique. Le 20 mars 1977, lors de la dernière représentation, Brassens déclare depuis la scène : « C'est pas demain la veille, bon Dieu, de mes adieux. » Personne ne imagine alors que ce sont ses véritables adieux à la scène. Des douleurs abdominales l'amènent à consulter et, en novembre 1980, le diagnostic tombe : un cancer de l'intestin. Georges Brassens décède le 29 octobre 1981, peu après avoir fêté ses 60 ans. Un épisode émouvant à revivre dans Happy Days, le podcast musique et souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+.
    3 min
  • The Logical Song de Supertramp : l'histoire personnelle derrière le plus grand succès du groupe (29 mars 1979)
    Le 29 mars 1979, Supertramp sort The Logical Song, premier single de l'album Breakfast in America. Ce titre devient instantanément le plus grand succès du groupe britannique fondé à Londres en 1969.

    Derrière ce tube se cache une histoire très personnelle. Roger Hodgson, chanteur et auteur, a vécu dix ans en internat, dix ans à apprendre à être raisonnable, présentable, convenable… tout sauf lui-même. De cette expérience naît une question universelle : « Please tell me who I am ».

    Cédric Goddard vous révèle aussi un détail méconnu de la composition, vous retrace le parcours du titre dans les charts (numéro 9 en Belgique, numéro 1 au Canada) et vous rappelle pourquoi Paul McCartney l'a élue chanson de l'année. En 1980, Roger Hodgson reçoit l'Ivor Novello Award, la plus haute distinction britannique pour l'écriture musicale.

    Happy Days, la musique et les souvenirs des années 60 et 70, avec Cédric Goddard sur Nostalgie+.
    3 min
  • Huy 1967 : Johnny Hallyday enflamme le Festival Parapluie des Vedettes
    Juin 1967, Huy accueille pour la quatrième année consécutive le Festival Parapluie des Vedettes. 48 heures de musique live, retransmises sur la RTB, avec un plateau exceptionnel : Enrico Macias, Nancy Holloway, Udo Jürgens, Michel Delpech, André Brasseur, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, et un certain Cat Stevens, alors inconnu du grand public à seulement 18 ans. Mais la vedette absolue de ce week-end historique, c'est Johnny Hallyday, 24 ans, déjà adulé de tout un pays, qui fait vibrer la cité mosane avec « Noir c'est Noir », son adaptation de Black is Black des Los Bravos. Cédric Godard vous replonge dans ce moment mythique de la musique des années 60. Happy Days, musique et souvenirs des années 60 et 70, sur Nostalgie+.
    3 min
  • Surf City de Jan & Dean : comment un brouillon des Beach Boys est devenu le premier numéro 1 du surf au Billboard
    Le 20 juillet 1963, Jan & Dean atteignent le sommet du Billboard Hot 100 avec Surf City, la première chanson de surf music à décrocher la première place du classement américain. Mais cette histoire commence dans un salon de Los Angeles, autour d'un piano et d'un brouillon que Brian Wilson des Beach Boys pensait ne jamais terminer. Il le propose à Jan Berry et Dean Torrance, qui s'en emparent, réécrivent les paroles, réarrangent la mélodie et l'enregistrent le 20 mars 1963 à Hollywood. Le succès est immédiat et mondial : Surf City cartonne en Belgique et dans toute l'Europe, exportant la surf music sur le vieux continent durant tout l'été 1963. Anecdote savoureuse : Murray Wilson, père de Brian et manager des Beach Boys, est furieux, persuadé que son fils a bradé un futur numéro 1. Cédric Godart raconte cette histoire dans Happy Days, le podcast Nostalgie+ qui revisite chaque jour une date et un hit des années 60 et 70.
    3 min
  • Stéphanie Mills : l'histoire de "Never Knew Love Like This Before", hymne inattendu d'une génération
    Nous sommes à la fin de l'année 1979. Stéphanie Mills entre en studio pour enregistrer son quatrième album, Sweet Sensation. Un titre va s'en échapper pour devenir l'hymne d'une génération :« Never Knew Love Like This Before ».

    Écrite par Reggie Lucas à la naissance de sa fille, cette chanson intime dépasse rapidement son contexte original. Dès août 1980, elle touche tout le monde et devient notamment un hymne d'espoir pour la communauté gay américaine.

    Résultat : deuxième place en Belgique, numéro 1 aux Pays-Bas en 1981, et deux Grammy Awards remportés face à Aretha Franklin, Diana Ross et Roberta Flack.

    Quarante ans plus tard, la série Pose lui offre une seconde vie bouleversante. Cédric Godard raconte toute l'histoire dans ce nouvel épisode de Happy Days sur Nostalgie+.
    3 min
  • "Un peu de soleil dans l'eau froide", le film de Sagan avec Depardieu et la musique de Michel Legrand
    29 octobre 1971 : Françoise Sagan fait l'événement à Paris et à Bruxelles. Son roman« Un peu de soleil dans l'eau froide », paru chez Flammarion, est adapté au cinéma par Jacques Deray. La musique du film est confiée à Michel Legrand, qui fait appel à Nana Mouskouri.

    L'histoire : Gilles, journaliste parisien brillant et dépressif, fuit Paris pour le Limousin. Il y rencontre Nathalie, une femme mariée qui tombe amoureuse de lui, quitte tout pour le rejoindre à Paris... avant qu'il ne se lasse. Une histoire d'amour qui fait mal, non par la violence, mais par l'indifférence

    Claudine Auger joue Nathalie, Marc Porel incarne Gilles. Et dans un tout petit rôle, un jeune inconnu de 22 ans : Gérard Depardieu.

    Interrogée par Jacques Chancel dans Radioscopie, Sagan expliquait avoir voulu raconter l'histoire d'un homme qui empêche de vivre celle qui l'a aidé à vivre. Le film aborde la dépression et les idées suicidaires avec une justesse rare pour l'époque.

    Sans récompense majeure,« Un peu de soleil dans l'eau froide » demeure une œuvre incontournable du cinéma français des années 70

    Happy Days, c'est chaque jour la musique et les souvenirs des années 60 et 70 sur Nostalgie+, avec Cédric Godart.
    3 min
  • 1974 : Mort Shuman, de Brooklyn à la Bourgogne sur des « musiques sentimentales »
    Nous sommes le 1er octobre 1974. Happy Day pour une petite commune de l'Yonne, en France. Dans la mairie, on célèbre aujourd'hui le mariage de Mort Schuman et Élisabeth Moreau. Une histoire d'amour. Une histoire de collaboration musicale. Et aussi de chansons sentimentales..

    Mort Shuman. Un gamin de Brooklyn, juif polonais, qui a grandi dans un quartier pauvre et métissé de New York. La rue lui donne son éducation musicale. À 18 ans, il commence à écrire des chansons. En 1958, il s'associe à Doc PomuS. Lui les musiques, Doc les paroles. Ensemble, ils vont composer plus de 500 chansons. Vendues à plus de 30 millions d'exemplaires.

    Pour qui ? Pour Elvis Presley. "Viva Las Vegas". "His Latest Flame". “Suspicion”. Pour les Drifters. Pour Janis Joplin. Pour Marvin Gaye.

    Et puis un jour, Mort Shuman tombe sur Jacques Brel. C'est le déclic. Il monte à Londres une comédie musicale autour de l'œuvre du Belge "Jacques Brel Is Alive and Well and Living in Paris". Traduction : Jacques Brel est bien vivant et il vit à Paris…

    Succès immédiat. Il enchaîne à Broadway. Entre deux voyages, il pose ses valises à Paris. Il y rencontre Élisabeth Moreau. Ils composent ensemble. Ils tombent amoureux. Et ce 1er octobre 1974, ils se marient dans un petit village de Bourgogne.

    La même année, il sort "des musiques sentimentales". Une ballade mélancolique écrite par Étienne Roda-Gil et composée par Mort Shuman lui-même. 

    Véritable poème nostalgique, cette chanson raconte la douceur des souvenirs partagés à travers la musique et la poésie urbaine, peut-être celle de New York transposée à Paris.  

    En 1976, après deux ans de mariage, Élisabeth donne naissance à leur fille, Barbara Shuman. Après leur divorce en 1979, il épousera Maria-Pia Vezia en secondes noces, une nouvelle fois, sur des musiques sentimentales...
    3 min
  • 1971 : La disquette IBM, la petite galette qui a enterré les cartes perforées
    Nous sommes au début de l'année 1971. Happy Day pour l'informatique personnelle. IBM lance aujourd'hui un petit objet de 20 centimètres qui peut stocker des informations. 

    Allez, on allume l'ordinateur et on entend ceci : on peut introduire la disquette…

    Mais revenons en arrière. Avant la disquette, comment faisait-on pour transmettre des informations à un ordinateur ? Avec des cartes perforées. Des centaines, parfois des milliers de petites cartes cartonnées trouées, qu'il fallait transporter, classer, ne surtout pas faire tomber. 

    Lourdes. Encombrantes. Bruyantes. Et si vous faisiez tomber votre paquet dans le couloir… bonne chance pour remettre tout ça dans l'ordre.

    En 1967, IBM charge un ingénieur de trouver mieux. Quatre ans de travail. Et voilà : une fine galette de plastique souple, 8 pouces de diamètre, glissée dans une enveloppe de protection. Elle tourne à 360 tours par minute. Elle peut stocker l'équivalent de 3 000 cartes perforées. Dans un sac !

    Ah oui, la disquette peut alors contenir 80 000 caractères. Ce qui représente à peu près… une journée entière de frappe d'une secrétaire. Sur un objet qu'on tient entre deux doigts.

    Dans l'industrie, l'air de rien, c'est la révolution. Au lieu de passer par 6 ou 8 départements, l'information est accessible directement, comme on peut l'entendre avec cette opératrice qui retrouve les informations client grâce aux nouveaux supports de stockage...

    Revenons sur le nom "Floppy disk". Floppy parce qu'il est souple, flasque. En français, par analogie avec la cassette audio, on dira "disquette".

    Ce petit objet va d'abord servir à mettre à jour les gros ordinateurs IBM. Mais très vite, il va envahir tous les bureaux, toutes les écoles, tous les foyers. Dix ans plus tard, en 1981, l'IBM PC en est équipé. Il faudra attendre 1986 pour qu'arrive la version 3,5 pouces, plus petite, dans un boîtier rigide.

    Elle deviendra, des années plus tard, l'icône "enregistrer" sur les ordinateurs.
    3 min

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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de…