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Or


1998. Quentin Tarantino vient de finir Pulp Fiction. Il s'assoit devant sa machine à écrire et commence un western spaghetti qui se passerait pendant la Seconde Guerre mondiale. Il invente un colonel SS trilingue, charmeur, sadique, tellement brillant qu'il en devient injouable. Il bute sur la fin. Il range le scénario dans un tiroir. Il part tourner Kill Bill 1. Puis Kill Bill 2. Puis Boulevard de la mort. Dix ans plus tard, octobre 2008, il retourne enfin à son scénario et commence le tournage à Babelsberg, aux portes de Berlin, là où Fritz Lang avait filmé Metropolis un siècle plus tôt. Sauf qu'il y a un problème. Pas de colonel Landa. Il auditionne tout ce que l'Europe germanophone compte d'acteurs. Rien. Personne ne colle. Tarantino prévient ses producteurs : sans Landa parfait, j'annule tout. Je publie le script comme un bouquin, mais je ne tourne pas.
Et puis un Autrichien de 52 ans, inconnu au bataillon hors de Vienne, débarque à l'audition. Christoph Waltz. Deux lignes. Tarantino sait. Le film existe. Et cet Autrichien va rafler le Prix d'Interprétation à Cannes et l'Oscar derrière.
Dans cet épisode, SkyBohemio vous embarque dans l'autopsie du merdier humain qui se cache derrière Inglourious Basterds. Brad Pitt et sa cicatrice de pendu jamais expliquée, Eli Roth qui prend 15 kilos de muscle et qui écoute Hannah Montana pour entrer en rage avant d'écrabouiller des crânes nazis à la batte, Tarantino qui étrangle Diane Kruger de ses propres mains pour faire la prise, Mélanie Laurent qui appelle son grand-père juif pour avoir sa bénédiction, Til Schweiger qui n'accepte de porter l'uniforme SS qu'à condition de tuer des nazis à chaque plan, Rod Taylor qui sort de sa retraite à 80 ans pour jouer Churchill, Mike Myers qui supplie pour avoir un caméo, Morricone qui se désiste, Ennio qu'on remplace par des morceaux piochés dans ses vieux films italiens. Et la scène du strudel. Et la scène du bar. Et la fausse bande-annonce Nation's Pride tournée par Eli Roth avec 300 figurants pour 5 minutes qui ne seront même pas au montage final.
C'est l'autopsie complète. Avec le ton du légiste bourré. Avec la vulgarité assumée. Avec les anecdotes vérifiées sur plusieurs sources.
Histoire d'en dire plus Cinéma, c'est le podcast qui autopsie le septième art comme un légiste bourré qui a ouvert le mauvais cadavre. Ici on ne critique pas les films, on les dissèque. On expose le merdier industriel, les drames de tournage, les caprices de stars, les budgets explosés, les scandales cachés. Aucune magie. Que du sordide documenté.
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Hôte : SkyBohemio
Production : Radio Bourges
Enregistrement : binaural 3D. Mettez un casque, vous êtes sur le plateau.
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#HistoireDenDirePlus #SkyBohemio #Tarantino #InglouriousBasterds #BradPitt #ChristophWaltz #EliRoth #PodcastCinema #PodcastFrance
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Salut les petits chéris ! Après quelques mois de silence forcé, Histoire d'en dire plus cinéma reprend enfin du service.
Je dois vous faire un aveu : j'ai horreur de ces épisodes générés par IA que j'ai pu sortir récemment, surtout celui avec ma voix clonée. C'était une horreur à réécouter ! Mais entre la réfection complète de mon studio et les travaux dans toute ma résidence, le bruit des tronçonneuses et des perceuses rendait tout enregistrement impossible.
Merci d'être toujours là, j'espère que vous serez nombreux à me retrouver. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode !
Bonne écoute et à très vite ! 🎬✨
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Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma ! Aujourd'hui, SkyBohemio dissèque la licence la plus célèbre de l'histoire du jeu vidéo : Super Mario Bros. Mais on ne va pas vous parler du plombier moustachu que vous croyez connaître. On va vous parler du merdier industriel qui se cache derrière. Saviez-vous que Mario aurait dû s'appeler Jumpman ? Qu'il a failli être Popeye ? Que son prénom vient d'un propriétaire d'entrepôt américain qui réclamait ses loyers impayés ? Que sa moustache existe uniquement parce qu'on ne pouvait pas dessiner une bouche sur 256 pixels en 1981 ? Et les films ? On va TOUT déballer. Le film de 1993 d'abord : le plus grand désastre de l'histoire du cinéma basé sur un jeu vidéo. Bob Hoskins — qui ne savait même pas que c'était adapté d'un jeu vidéo — et John Leguizamo qui se saoûlaient au whisky entre chaque prise de tournage, convaincus que le film serait un flop. Dennis Hopper qui jouait au golf pendant le tournage et qui a détruit la carrière des réalisateurs en une seule interview au Los Angeles Times. Neuf scénaristes. 48 millions de budget. 21 millions de recettes. Et une sortie catastrophiquement programmée quelques jours avant Jurassic Park. Puis trente ans de silence. Nintendo traumatisé qui dit non à tous les producteurs hollywoodiens. Et enfin, en 2023 : le retour. Le film Illumination. La polémique Chris Pratt. Le moment historique où les Américains ont préféré la version française à leur propre version originale. Et au final : un milliard trois cents millions de dollars de recettes mondiales. Du Popeye qui n'a pas pu se faire à l'empire milliardaire. De Shigeru Miyamoto interdit de vélo par ses patrons à Jack Black qui chante une sérénade à la Princesse Peach. C'est sale, c'est glauque, c'est parfois pathétique. Mais bordel, c'est passionnant. Histoire d'en dire plus Cinéma — disponible sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et toutes les plateformes. Abonnez-vous ! Audio binaural 3D — Mettez votre casque.
#SuperMarioBros #Mario #Bob Hoskins #Illumination #DennisHopper #PodcastTok #FilmFacts #CinemaFacts #WTFCinema
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ATTENTION VOIX GENERE PAR IA CAR J'AI PLUS DE VOIX :)
🎬 LE PARRAIN : Quand la Vraie Mafia a Failli Buter le Plus Grand Film de l'Histoire
Bienvenue dans un épisode exceptionnel d'Histoire d'en dire plus Cinéma. Aujourd'hui, on autopsie LE film. Pas "un film". LE film. Celui que ta grand-mère a vu, que ton prof de cinéma cite en bave aux lèvres, et qui cache derrière sa façade de chef-d'œuvre l'un des tournages les plus chaotiques de l'histoire d'Hollywood.
MARIO PUZO & L'ORIGINE DU DÉSASTRE
Mario Puzo a écrit Le Parrain pour une raison simple et magnifique : rembourser ses dettes de jeu à Atlantic City. Ce roman "commercial", qu'il a lui-même qualifié d'œuvre mineure, est devenu le best-seller le plus adapaté du cinéma américain. La Paramount a acheté les droits pour 80 000 dollars avant même la publication du livre. Coup de génie ou coup de bol ? Les deux.
LA PARAMOUNT EN FAILLITE ET LE RÉALISATEUR DE DERNIER RECOURS
Le studio voulait faire ce film avec 2,5 millions de dollars, l'histoire transposée dans les années 70 à Saint Louis. Sergio Leone, Costa-Gavras, Peter Bogdanovich avaient refusé. Francis Ford Coppola, criblé de dettes, a accepté malgré lui. Et immédiatement, il a imposé son casting. Un casting que le studio ne voulait pas.
LE CASTING QUE PERSONNE NE VOULAIT
La Paramount voulait Ryan O'Neal, Robert Redford ou Warren Beatty pour Michael Corleone. Un cadre du studio a qualifié Al Pacino de "nain" avant d'accepter à contrecœur. Pour Vito Corleone, le studio voulait Ernest Borgnine. Coppola voulait Brando. Brando, à 47 ans, était considéré comme "fini" à Hollywood. Un cadre de la Paramount avait déclaré officiellement qu'il "n'apparaîtrait jamais dans ce film". Brando a fait ses essais avec des mouchoirs dans la bouche pour modifier la forme de ses joues. Le studio a capitulé.
LA VRAIE MAFIA S'INVITE SUR LE TOURNAGE
Joe Colombo Senior — chef de la famille mafieuse Colombo, une des cinq grandes familles de New York — a orchestré une campagne d'intimidation pour stopper la production. Alertes à la bombe au siège de la Paramount. Voiture du producteur Al Ruddy vandalisée. Menaces sur la famille d'un cadre du studio. Frank Sinatra en concert au Madison Square Garden pour lever des fonds contre le film. Résultat des négociations : les mots "Mafia" et "Cosa Nostra" n'apparaissent jamais dans le film.
LE TOURNAGE DE L'ENFER
Brando refusait d'apprendre son texte. Les décors étaient couverts de centaines de post-its avec ses répliques. Coppola a failli être viré plusieurs fois. Son directeur de la photo Gordon Willis le rendait fou. La vraie tête de cheval dans le lit a traumatisé un acteur non prévenu. Pacino jouait chaque scène en sachant qu'il pouvait être remplacé le lendemain.
LE SUCCÈS ET SES ABSURDITÉS
Budget final : 6-7 millions de dollars. Recettes mondiales : 250 millions. Le film le plus rentable de l'histoire du cinéma à l'époque. Pacino, Caan et Keaton touchaient 35 000 dollars chacun. Brando a refusé son Oscar et envoyé une actrice amérindienne à sa place. La musique de Nino Rota avait été disqualifiée des Oscars pour plagiat... de lui-même.
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BURN AFTER READING — La CIA, le vélo d'appartement et le QI d'une huître
Bienvenue dans l'enfer climatisé de Washington D.C., version Coen Brothers.
Aujourd'hui on autopsie Burn After Reading, ce film de 2008 que la moitié des gens ont vu sans vraiment comprendre ce qu'ils regardaient — et que l'autre moitié a sous-estimé pendant dix ans, jusqu'à ce que la réalité politique américaine leur saute à la gorge.
Parce que oui : ce film a prédit l'ère Trump, l'ingérence russe, et la bêtise organisée de Washington — en 2008. Mais on n'est pas là pour faire de la politique. On est là pour vous raconter le bordel derrière la caméra.
— Brad Pitt qui ne savait pas comment jouer un idiot. Les Coen lui ont dit d'embrasser "son imbécile intérieur". Il a obéi.
— George Clooney et sa trilogie secrète des idiots : cheveux, dents, et cette fois... vous verrez.
— Frances McDormand et la perruque calquée sur Linda Tripp, la taupe du scandale Clinton-Lewinsky.
— John Malkovich, un rôle écrit pour lui sans qu'ils se soient jamais rencontrés.
— Les Coen qui écrivaient ce scénario UN JOUR SUR DEUX en alternance avec No Country for Old Men. Les mêmes types. Les mêmes semaines.
— Roger Deakins, leur directeur de la photographie depuis 1990, qui les lâche pour Sam Mendes. Trahison.
— Une salle de sport reconstituée à Paramus, New Jersey, tellement réaliste que des habitants du coin ont essayé de s'y inscrire comme membres.
Et bien sûr : cette scène dans le placard. Ce moment qui vous coupe le souffle. Ce twist de violence absurde qui résume parfaitement la philosophie Coen : tout le monde est stupide, tout le monde mérite ce qui lui arrive, et le destin s'en fout de vos projets.
C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique.
Mais bordel, c'est passionnant.
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Abonnez-vous. Laissez 5 étoiles. Ou je viens spoiler la fin de votre vie sentimentale.
SkyBohemio
00:00:00 Générique
00:00:46 Intro
00:02:45 CHAPITRE 1 — PUTAIN, MAIS QUI SONT CES DEUX FOUS ?
00:06:49 CHAPITRE 2 — BRAD PITT, LE PLUS BEAU CRÉTIN DU CINÉMA AMÉRICAIN
00:11:21 CHAPITRE 3 — LA TRILOGIE DES IDIOTS : GEORGE CLOONEY, VICTIME CONSENTANTE
00:14:26 CHAPITRE 4 — JOHN MALKOVICH HURLE DANS SON APPARTEMENT PARISIEN À 3H DU MATIN
00:17:26 CHAPITRE 5 — ROGER DEAKINS FOUT LE CAMP ET LES COEN PÈTENT UN CÂBLE
00:21:01 CHAPITRE 6 — LE SCÉNARIO QUI RESSEMBLE À UN CAUCHEMAR LOGISTIQUE
00:23:46 CHAPITRE 7 — TILDA SWINTON, L'INTRUSE DANS LA BANDE
00:25:55 CHAPITRE 8 — L'HISTOIRE DERRIÈRE L'HISTOIRE : POURQUOI CE FILM PARLE DE NOUS
00:28:39 CHAPITRE 9 — LA SCÈNE DU PLACARD : LE MOMENT LE PLUS CHOQUANT DE LEUR FILMOGRAPHIE
00:31:24 CHAPITRE 10 — FRANCES MCDORMAND, FEMME DE JOEL COEN ET JAMAIS FAVORISÉE POUR AUTANT
00:34:02 CHAPITRE 11 — CARTER BURWELL : LA MUSIQUE QUI MENT
00:36:08 CHAPITRE 12 — LE BOX-OFFICE ET LA QUESTION QUI TUE
00:38:00 CHAPITRE 13 — DIGRESSION GONZO : LA CIA ET LES SALLES DE SPORT, UNE MÉTAPHORE
00:39:58 CHAPITRE 14 — LE PREMIER SCÉNARIO ORIGINAL DEPUIS SEPT ANS
00:42:07 CONCLUSION — QU'EST-CE QU'ON A APPRIS ?
00:44:54 Générique de Fin
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Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre.
Aujourd'hui, on plonge dans le bordel monumental qu'a été le tournage du Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau. Vous pensiez que ce chef-d'œuvre s'est fait dans la joie et la bonne humeur ? Détrompez-vous.
🎬 AU PROGRAMME :
LE PROJET FOU QUI A FAILLI NE JAMAIS EXISTER
Avant Peter Jackson, il y a eu un autre délire : les Beatles voulaient jouer dedans avec Stanley Kubrick à la réalisation. John Lennon en Gollum, Paul McCartney en Frodon. Tolkien leur a dit non. On vous raconte cette histoire complètement dingue.
HARVEY WEINSTEIN CONTRE PETER JACKSON
Miramax voulait faire UN SEUL film de toute la trilogie. Jackson a refusé et a eu quatre semaines pour trouver un autre studio. New Line Cinema a sauvé le projet en proposant TROIS films. Budget : 285 millions de dollars.
VIGGO MORTENSEN : LE REMPLAÇANT DE DERNIÈRE MINUTE
Stuart Townsend viré quatre jours avant le tournage. Viggo débarque en urgence, n'a jamais lu les bouquins, et devient Aragorn. Il va se casser les orteils, une dent, manquer de se noyer, et dormir avec son épée.
LES BLESSURES DU PLATEAU
Viggo se fracture deux orteils en frappant un casque (la prise est dans le film). Il perd une dent et demande qu'on la recolle avec de la superglue. Sean Astin s'empale le pied sur un bout de verre et est évacué en hélico. Orlando Bloom se casse une côte. John Rhys-Davies développe une allergie qui lui détruit la peau du visage.
HOBBITEBOURG PLANTÉ UN AN AVANT LE TOURNAGE
Pour que le village des hobbits ait l'air authentique, l'équipe a planté de vraies plantes, fleurs et arbres UN AN avant le premier clap. Le décor existe encore aujourd'hui et se visite.
QUINZE MOIS DE TOURNAGE NON-STOP
Les trois films tournés simultanément d'octobre 1999 à décembre 2000. Journées de 16 heures, conditions extrêmes, lieux accessibles uniquement en hélicoptère.
GOLLUM : LA RÉVOLUTION TECHNIQUE
Andy Serkis a créé le premier personnage numérique avec une âme. Il s'est inspiré des héroïnomanes en manque pour le côté obsessionnel de Gollum.
LE SUCCÈS HISTORIQUE
873 millions de dollars au box-office mondial. 13 nominations aux Oscars, 4 statuettes. Peter Jackson devient un héros national en Nouvelle-Zélande.
C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique, mais bordel c'est passionnant. Derrière chaque chef-d'œuvre se cache souvent un beau merdier humain.
📍 CHAPITRAGE :
00:00 - Générique
00:46 - INTRO : Bienvenue en Terre du Milieu... ou plutôt en Enfer de Production
03:32 - CHAPITRE 1 : Les Beatles, Kubrick et Tolkien : Le Film Qui N'a Jamais Existé
09:09 - CHAPITRE 2 : Harvey Weinstein et le Cauchemar Miramax
14:18 - CHAPITRE 3 : Le Casting Miraculeux (ou Comment Viggo Mortensen a Failli Ne Jamais Être Aragorn)
17:55 - CHAPITRE 4 : Le Tournage ou Comment Transformer la Nouvelle-Zélande en Zone de Guerre
21:02 - CHAPITRE 5 : Les Blessures, la Douleur, et Viggo Mortensen le Fou Furieux
25:42 - CHAPITRE 6 : Les Autres Blessures du Plateau
29:07 - CHAPITRE 7 : Les Effets Spéciaux et la Magie Technique
33:40 - CHAPITRE 8 : Le Montage Fou et la Version Longue
35:31 - CHAPITRE 9 : Le Succès Historique et L'Héritage
37:29 - CONCLUSION : Un Miracle Cinématographique
🎙️ Histoire d'en dire plus Cinéma
Animé par SkyBohemio
Disponible sur toutes les plateformes
Publié tous les mercredis à 4h00
#Cinema #PodcastFrance #LeSeigneurDesAnneaux #PeterJackson #Tolkien #CoulissesCinema #AnecdotesTournage #ViggMortensen #NouvelleZelande #LOTR #PodcastCinema
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Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre.
Aujourd'hui, on plonge dans la jungle la plus glauque d'Hollywood pour autopsier PREDATOR (1987), le film qui a transformé Arnold Schwarzenegger en steak tartare extraterrestre. Tu pensais que Predator, c'était juste des muscles, des armes et un alien qui collectionne des crânes ? Détrompe-toi, connard. Derrière ce chef-d'œuvre se cache un bordel de production tellement énorme qu'il aurait pu tuer le film avant même sa sortie.
On va te raconter comment ce film est né d'une BLAGUE sur Rocky IV. Ouais, une putain de blague de comptoir qui s'est transformée en l'un des plus grands films d'action de tous les temps. On va te révéler pourquoi Sonny Landham, l'acteur qui joue Billy, était si dangereux qu'il fallait un garde du corps pour protéger les AUTRES de lui. Un mec tellement taré que les assurances ont exigé qu'on surveille ses moindres faits et gestes pour éviter qu'il ne massacre toute l'équipe.
Tu vas découvrir l'histoire catastrophique de Jean-Claude Van Damme, viré comme une merde après quelques jours parce qu'il était trop petit, trop chiant, et surtout parce qu'il voulait faire du karaté dans un costume où personne ne verrait sa gueule. Un échec monumental qui a failli couler le film avant même qu'il ne commence.
On te parlera de Stan Winston, le génie des effets spéciaux qui a créé le Predator après que James Cameron lui ait filé l'idée des mandibules lors d'un vol en avion. Parce que oui, c'est Cameron qui a sauvé ce film de la catastrophe du premier costume qui ressemblait à un canard dégueulasse.
Et puis il y a Kevin Peter Hall, le géant de 2m19 qui portait ce putain de costume de 90 kilos sous une chaleur infernale. Un acteur tragique mort du SIDA à 35 ans, dont personne ne connaît le visage alors qu'il est l'icône d'une des créatures les plus cultes du cinéma.
Le tournage ? Un ENFER absolu. Tourné dans la jungle mexicaine de Puerto Vallarta, toute l'équipe a chopé la tourista, Schwarzenegger s'est fait hospitaliser après avoir perdu 20 kilos, les acteurs se levaient à 3h du matin en cachette pour se foutre des poids, et Arnold finissait ivre mort au jägertee pour supporter le froid glacial des scènes de nuit où il était couvert de boue.
On va te révéler comment la vision thermique du Predator a été créée, comment son cri légendaire vient d'un CRABE en train de crever, et pourquoi Shane Black a été kidnappé sur le tournage pour réécrire le script entre deux prises.
C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique, mais bordel c'est passionnant. Parce que derrière chaque chef-d'œuvre se cache souvent un beau merdier humain.
Rendez-vous en enfer... euh, pardon, au cinéma !
(00:00) Générique
(00:49) CHAPITRE 1 — INTRODUCTION : BIENVENUE DANS LA JUNGLE, CONNARD
(04:49) CHAPITRE 2 — LA GENÈSE : QUAND ROCKY BALBOA DEVAIT COMBATTRE UN EXTRATERRESTRE
(09:16) CHAPITRE 3 — SONNY LANDHAM : L'ACTEUR SI DANGEREUX QU'ON A DÛ PROTÉGER LE MONDE DE LUI
(12:41) CHAPITRE 4 — JEAN-CLAUDE VAN DAMME : LE KICKBOXEUR QUI VOULAIT ÊTRE UN ALIEN
(18:49) CHAPITRE 5 — STAN WINSTON ET LE MIRACLE DES MANDIBULES : QUAND JAMES CAMERON S'EN MÊLE
(21:54) CHAPITRE 6 — KEVIN PETER HALL : LE GÉANT AU DESTIN TRAGIQUE
(26:02) CHAPITRE 7 — L'ENFER DU TOURNAGE : TOURISTA, SERPENTS ET CHUTE D'ARBRE
(30:40) CHAPITRE 8 — LA VISION THERMIQUE ET LE CRI DU CRABE : LES MIRACLES TECHNIQUES
(34:36) CHAPITRE 9 — SHANE BLACK : LE SCÉNARISTE QU'ON A KIDNAPPÉ POUR RÉÉCRIRE LE SCRIPT
(37:36) CHAPITRE 10 — L'HÉRITAGE : DU MERDIER AU CHEF-D'ŒUVRE
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Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma. Je suis SkyBohemio, votre légiste bourré du 7ème art, et aujourd'hui on ouvre le dossier que j'aurais dû traiter depuis longtemps.
SCREAM. Trente ans. Trente ans que ce masque blanc nous regarde depuis les affiches. Trente ans que cette voix posée, douce et mortelle, demande : « Quel est ton film d'horreur préféré ? » Et trente ans que vous répondez comme des débiles heureux en ignorant que derrière ce film de vendredi soir se cache une histoire de production tellement bordélique, tellement humaine dans tout ce qu'elle a de plus catastrophique, qu'elle mérite son propre film d'horreur.
AU MENU DE CET ÉPISODE :
Un masque trouvé dans un garage poussiéreux pendant les repérages. Bob Weinstein qui le trouve ridicule et veut le changer. Wes Craven qui tient bon. Ce masque rapportera des millions en droits de licence Halloween. 200 litres de faux sang pour le premier film. Drew Barrymore, engagée pour jouer le personnage principal, qui demande elle-même à mourir dans les quinze premières minutes — comme Hitchcock avec Janet Leigh dans Psychose. Wes Craven qui raconte des histoires d'animaux torturés à ses acteurs entre les prises pour obtenir de vraies larmes. Matthew Lillard qui décroche le rôle de sa vie parce qu'il accompagnait sa petite amie à un casting — elle, elle n'a pas eu de rôle. La voix de Ghostface, Roger Jackson, que personne sur le plateau n'a jamais croisé. Et la scène finale tournée en 21 jours — avec des t-shirts « J'AI SURVÉCU À LA SCÈNE 118 ».
Pour Scream 2 : le script complet fuité sur Internet en plein tournage en 1997, et le faux script délibérément diffusé en premier pour piéger les spoilers — du judo informationnel en 1997. Neve Campbell qui tourne deux productions simultanément, lundi-mardi sur une série, mercredi-dimanche sur le film. Les dix dernières pages du script distribuées aux acteurs seulement la dernière semaine, sécurisées contre toute photocopie.
Pour Scream 3 : le massacre de Columbine qui a tout cassé. Les studios qui imposent zéro sang visible à l'écran. Kevin Williamson absent, remplacé par un scénariste qui n'avait pas vu les deux premiers films. Neve Campbell disponible vingt jours seulement sur douze semaines de tournage. Trois fins différentes tournées. Et ce commentaire prophétique sur les abus à Hollywood dans un film produit par Harvey Weinstein — dix-sept ans avant que tout éclate.
Pour Scream 6 : Neve Campbell absente parce qu'on ne l'a pas payée à sa juste valeur. Kevin Williamson qui dit publiquement : « Donnez-lui son argent. »
Pour Scream 7 : un licenciement pour un tweet, une actrice qui part le lendemain par solidarité, un réalisateur qui démissionne, des menaces de mort sur ses enfants, l'intervention du FBI. Une trilogie entière jetée à la poubelle. Le retour de Kevin Williamson derrière la caméra pour la première fois. Et Neve Campbell qui revient enfin.
Ce podcast est enregistré en binaural 3D — mettez votre casque. Le téléphone va sonner.
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CHAPITRES
00:00 Générique
00:45 Introduction et accroche
03:53 L'état du cinéma d'horreur en 1994
08:40 SCREAM (1996) — Le miracle qui n'aurait pas dû exister
21:02 SCREAM 2 (1997) — Le script fuité et la guerre contre Internet
27:20 SCREAM 3 (2000) — Columbine a tout cassé
34:06 SCREAM 4 (2011) — Le retour qui aurait dû rester dans le tiroir
39:05 SCREAM (2022) — Le requel et l'ombre de Wes Craven
44:33 SCREAM VI (2023) — Le film sans Neve Campbell
47:32 SCREAM 7 (2026) — Le chaos absolu
53:55 Ce que Scream nous dit vraiment sur Hollywood
57:25 Conclusion et outro
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🪰 LA MOUCHE : Le Film d'Horreur le Plus Dégueu de Tous les Temps (Et Comment David Cronenberg a Traumatisé Hollywood)
Vous pensez avoir l'estomac bien accroché ? Attendez de découvrir les secrets derrière ce chef-d'œuvre de body horror qui a traumatisé Hollywood.
Dans cet épisode d'Histoire d'en dire plus Cinéma, on décortique LA MOUCHE de Cronenberg dans tous ses recoins les plus dégueu.
Découvrez comment un remake d'un film de série B des années 50 est devenu l'un des films d'horreur les plus cultes et dérangeants de tous les temps. On vous raconte TOUT : pourquoi Jeff Goldblum était le SEUL acteur capable de jouer Seth Brundle, comment les maquilleurs ont passé 5 heures par jour à transformer un homme en insecte géant, et surtout pourquoi certaines scènes ont été jugées trop hardcore même pour un film d'horreur.
Vous saurez pourquoi Geena Davis a accepté ce rôle malgré les scènes ultra dérangeantes, comment Cronenberg a réussi à faire un film d'amour déguisé en film d'horreur (oui, c'est possible), et pourquoi la scène du bras cassé reste l'une des plus traumatisantes de l'histoire du cinéma (spoiler : c'est parce que ça sonne VRAI).
On plonge dans les coulisses sanglantes de la production : les gallons de pus artificiel, les prothèses qui prenaient des heures à installer, les acteurs qui vomissaient entre les prises à cause de l'odeur du latex, et ce moment où Jeff Goldblum a dû jouer une scène ENTIÈREMENT recouvert de maquillage pendant 18 heures d'affilée.
Les anecdotes dingues ? On les a toutes. Le budget maquillage qui a explosé, la controverse avec la MPAA qui voulait couper les scènes les plus gores, la méthode Cronenberg pour diriger ses acteurs ("plus c'est dégueu, mieux c'est"), et surtout cette fameuse scène de l'accouchement alternative qui est tellement WTF qu'elle a été coupée au montage.
Le bonus ultime : comment ce film a influencé tout le body horror moderne, de District 9 à Annihilation, et pourquoi il reste la référence absolue du genre 40 ans après. Parce que oui, transformer un mec en mouche géante qui régurgite ses enzymes digestives sur sa bouffe avant de l'aspirer, ça marque les esprits.
C'est trash, c'est scientifiquement délirant, c'est brutal, et c'est exactement pour ça que ce film est un chef-d'œuvre. Histoire d'en dire plus Cinéma, c'est le podcast qui ose raconter ce que les making-of édulcorés vous cachent.
Alors installez-vous, préparez un sac vomitoire (au cas où), et découvrez pourquoi La Mouche est bien plus qu'un film d'horreur gore : c'est une métaphore sur la maladie, la déchéance, et l'amour face à la transformation physique. Deep ET dégueu.
Rendez-vous en enfer... euh pardon, au cinéma !!!! 🎬🪰
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📍 CHAPITRES
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00:00 Générique
02:45 La Genèse d'un Cauchemar
06:31 Cronenberg aux Commandes
10:57 Le Casting Impossible
17:14 Le Tournage Chaotique
20:32 L'Enfer du Maquillage
24:41 Les Scènes Trop Hardcore
29:13 Les Anecdotes en Vrac
33:12 L'Héritage du Film
36:46 Conclusion
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Arrêtez les podcasts chiants qui recrachent Wikipedia. Abonnez-vous à Histoire d'en dire plus Cinéma pour enfin briller en société sans passer pour un paumé qui confond Cronenberg avec Spielberg !!!
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From the publisher's feed
Vous en avez marre de vos conversations de merde au boulot où tout le monde fait semblant d'avoir vu le dernier Nolan alors qu'ils ont juste scrollé le résumé Wikipedia aux chiottes ? Vous voulez…
Bienvenue dans l'univers sordide et merveilleux d'Histoire d'en dire plus Cinéma, le podcast qui décortique vos films préférés comme un légiste bourré qui aurait accidentellement ouvert le mauvais cadavre. Chaque semaine, un cinglé de cinéma vous balance les secrets les plus croustillants, les anecdotes les plus glauques et les coulisses les plus dégueulasses du septième art.
On parle de TOUT : les comédies qui cachent des drames personnels tragiques, les thrillers tournés dans des conditions qui auraient fait fuir l'inspection du travail, les drames si déprimants que l'équipe technique a fini en thérapie, et les films de science-fiction avec des budgets CGI tellement pitoyables qu'on se demande s'ils n'ont pas juste filmé des figurines dans le garage du réalisateur.
Vous saurez enfin pourquoi tel acteur célèbre refusait de parler à sa partenaire entre les prises, comment tel chef-d'œuvre a failli finir direct-to-DVD à cause d'un producteur cocaïnomane, ou encore quelle star hollywoodienne piquait des crises de nerfs tellement monumentales qu'il fallait fermer le plateau.
C'est sale, c'est trash, c'est parfois pathétique, mais bordel c'est passionnant. Parce que derrière chaque chef-d'œuvre se cache souvent un beau merdier humain, et c'est exactement ça qu'on adore.
Alors arrêtez de perdre votre temps avec des podcasts chiants qui vous racontent les mêmes conneries que vous pouvez lire sur IMDb, et abonnez-vous à Histoire d'en dire plus Cinéma. Votre culture cinématographique et votre cynisme vous remercieront.
Rendez-vous en enfer... euh, pardon, au cinéma ! 🎬💀
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