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Or


Café virtuel explorant la restauration en tiers-lieu, co-organisé avec la Métropole du Grand Paris. Animé par Morgane Mazain avec le témoignage d'Antonin Lenglen du Pas si Loin (Pantin).
Ressources complémentaires :
Tiers-lieux nourriciers / cafés associatifs :
Circularité et équipements de restauration reconditionnés : Matériel professionnel reconditionné - Vesto : https://vesto.fr/
La Métropole du Grand Paris et les réseaux du consortium Île-de-France Tiers-Lieux ont organisé une 3eme visite apprenante du programme Tiers-lieux métropolitains au Point Fort à Aubervilliers le 24 septembre 2025.
Les tiers-lieux agissent dans l'ultraproximité. Ils sont tout à la fois une caisse de résonance de la vie locale et un espace qui accueille et s'adapte aux besoins des territoires. Comment identifier et refléter ces besoins, au-delà de la nécessaire statistique ? Comment en discuter entre collectivités et tiers-lieux et créer des coopérations ?
Destinée aux élu.es et agent.es de collectivités métropolitain.es, ainsi qu’aux pilotes / porteur·se de projet de tiers-lieux et aux partenaires, cette journée a été consacrée à la relation entre tiers-lieux et habitants à partir d'un panel varié de pratiques, méthodes, expériences concrètes entrant dans le champs des diagnostics territoriaux expérimentés par les acteurs de la métropole.
La matinée a été consacrée à la présentation de tiers-lieux métropolitains inspirants comme l'Ageca, le Ciney, le Joli mai et Les Tranquilles, avec des éclairages sur des aspects réflexifs et méthodologiques.
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Après un affrontement entre des groupuscules ultra-nationalistes et des antifas, Quentin Deranque, militant d’extrême-droite de 23 ans, est mort ce samedi.
Les menaces violentes de l'extrême-droite pullulent contre les militants antifascistes, insoumis et les journalistes alors que des groupes néo-nazis ont promis une vengeance.
Au Média, on refuse de céder au sensationnalisme du moment et on va être clairs : l’enquête est en cours et les circonstances de la mort de Quentin Deranque ne sont pas encore connues. Plusieurs médias mainstream cèdent à la tentation de reprendre le narratif des groupes d’extrême-droite pour criminaliser la France Insoumise et les militants antifascistes. On refusera toujours de le faire. Cette après-midi, le procureur de Lyon à ouvert une enquête criminelle pour « homicide volontaire » et une enquête délictuelle pour « violences aggravées » et « association de malfaiteurs ».
Pour en parler, nous recevons donc une voix antifasciste, Çem Yoldas, ancien porte-parole de la Jeune Garde et candidat aux municipales à Strasbourg.
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#améliedemontchalin #pouvoir #courdescomptes #Politique #Actualité
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Quentin Deranque, 23 ans, militant nationaliste et membre du service d’ordre du collectif Nemesis, meurt à Lyon après une bagarre avec des antifascistes, à proximité d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po. Avant la fin de l’enquête, il est érigé en « martyr » par les médias et l’extrême droite politico-médiatique, qui accusent l’ultragauche et La France Insoumise. Dans le même temps, son engagement néofasciste est minimisé derrière le portrait d’un « étudiant non violent ». À Lyon, pourtant, les violences d’extrême droite s’accumulent depuis des années. La France recense 90 % des meurtres idéologiques récents imputables à l’extrême droite, mais c’est l’antifascisme qui se retrouve stigmatisé.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
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Dassault Aviation vient de signer le plus gros contrat de son histoire : 114 Rafale vendus à l’Inde pour près de 33 milliards d’euros. Présentée par une partie des médias comme une victoire industrielle et diplomatique pour la France, cette annonce suscite pourtant de vives critiques. Dans L’Instant Porcher, l’économiste Thomas Porcher appelle à dépasser l’enthousiasme ambiant et interroge les véritables retombées de cette vente.
« En quoi cela nous apporte plus de sécurité ? Rien », tranche-t-il. Pour lui, l’armement ne peut être considéré comme une marchandise ordinaire : derrière les chiffres record, il s’agit d’armes de guerre, destinées à tuer ou dissuader. L’économiste rappelle que l’industrie de défense française repose sur quelques grands groupes concentrant l’essentiel du chiffre d’affaires, souvent soutenus par l’argent public, tout en poursuivant des objectifs de profit.
Au-delà du cas des Rafale, l’économiste pointe une contradiction plus large : le discours politique évoque une « guerre à nos portes » et justifie une hausse des budgets militaires, tout en maintenant des politiques économiques restrictives ailleurs. « Si l’on était vraiment dans une économie de guerre, tous les verrous budgétaires sauteraient », affirme-t-il, rappelant que de telles périodes impliquent traditionnellement un investissement massif de l’État et une mise au pas du marché.
Loin de prôner la disparition de l’industrie militaire, Thomas Porcher appelle plutôt à un encadrement public renforcé, voire à une réappropriation collective de secteurs jugés stratégiques, comme la défense ou la santé. Une position qui relance un débat central : l’armement doit-il rester un marché comme un autre, ou devenir un outil strictement dédié à la sécurité et à l’intérêt général ?
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« En quoi cela nous apporte plus de sécurité ? Rien », tranche-t-il. Pour lui, l’armement ne peut être considéré comme une marchandise ordinaire : derrière les chiffres record, il s’agit d’armes de guerre, destinées à tuer ou dissuader. L’économiste rappelle que l’industrie de défense française repose sur quelques grands groupes concentrant l’essentiel du chiffre d’affaires, souvent soutenus par l’argent public, tout en poursuivant des objectifs de profit.
Au-delà du cas des Rafale, l’économiste pointe une contradiction plus large : le discours politique évoque une « guerre à nos portes » et justifie une hausse des budgets militaires, tout en maintenant des politiques économiques restrictives ailleurs. « Si l’on était vraiment dans une économie de guerre, tous les verrous budgétaires sauteraient », affirme-t-il, rappelant que de telles périodes impliquent traditionnellement un investissement massif de l’État et une mise au pas du marché.
Loin de prôner la disparition de l’industrie militaire, Thomas Porcher appelle plutôt à un encadrement public renforcé, voire à une réappropriation collective de secteurs jugés stratégiques, comme la défense ou la santé. Une position qui relance un débat central : l’armement doit-il rester un marché comme un autre, ou devenir un outil strictement dédié à la sécurité et à l’intérêt général ?
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