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Mc Klein, 11 ans : « Si vous l’aimez, protégez la Terre »
À seulement 11 ans, Mc Klein n’a pas la stature d’un chef d’État ni le pouvoir de signer des traités. Mais ce jeune garçon, élève en classe de sixième, parle avec une conviction qui bouscule les adultes. Sa voix claire porte un message simple : l’humanité n’a plus de temps à perdre face à la dégradation de l’environnement et à l’accélération du réchauffement planétaire.
« La Terre, c’est ma maison, dit-il, les yeux grands ouverts. Je la trouve belle… mais je la vois changer. Les rivières s’assèchent, les forêts brûlent, les animaux disparaissent. Même le vent et la pluie semblent en colère. »
Pour Mc Klein, les images d’ouragans, d’incendies et d’inondations qui circulent aux informations ne sont pas de simples événements lointains. « J’ai peur qu’un jour, mes enfants ne voient plus jamais un papillon… qu’ils ne puissent pas courir pieds nus dans l’herbe… qu’ils ne connaissent pas l’odeur de la pluie », confie-t-il.
S’il reconnaît que chacun peut agir à son niveau, il interpelle directement les dirigeants du monde :
« Moi, je peux recycler, économiser l’eau, planter des arbres. Mais vous, les grands… vous pouvez faire beaucoup plus. Choisissez des énergies propres. Protégez les forêts. Écoutez les scientifiques. »
Son message se veut aussi un appel à la responsabilité collective. « Ma planète, c’est la vôtre aussi. Elle est fatiguée. Si vous l’aimez… protégez-la. Parce que moi, je veux grandir dans un monde où la Terre respire encore. »
Dans un contexte où les rapports alarmants s’enchaînent et où la COP peine à imposer des engagements contraignants, la voix de Mc Klein rappelle que la crise climatique n’est pas seulement une affaire de chiffres et de négociations. C’est une question d’héritage. Et ce sont les plus jeunes qui, demain, vivront les conséquences des décisions prises ou non aujourd’hui.
Jause Varin
Green Revolution Post & Jause podcast
En Haïti, la transition politique ressemble à une vieille pièce de théâtre : les décors s’effritent, les dialogues se répètent et les acteurs changent seulement de costume. Hier encore, c’était Fritz Alphonse Jean qui occupait le rôle-titre, promettant sécurité et réformes, distribuant à l’avance les cartons d’invitation pour une renaissance nationale. Aujourd’hui, rideau baissé sur un mandat vide, il quitte la scène en silence, laissant derrière lui le parfum tiède des occasions manquées.
Entre alors Laurent Saint-Cyr, figure bien connue du secteur privé, censé incarner l’alternative. Mais dans ce pays où la politique et les affaires se tiennent par la main pour mieux tourner le dos au peuple, on sait que l’alternative est souvent juste la copie carbone du même échec. Reste à voir si le nouveau premier rôle saura changer la pièce… ou simplement improviser sur le vieux script du désastre.
Dans ce nouveau numéro de Jause Podcast, Jause Varin, prête sa voix à une reconstitution saisissante d’une des affaires les plus troublées de notre époque : l’AFFAIRE EPSTEIN.
À travers un montage sonore immersif, plongez dans l’univers secret des puissants du Big Apple ( NY ) aux îles des Caraïbes, des couloirs feutrés du pouvoir aux soirées interdites organisées loin des regards.
Des silences coupables.
Une vérité qui dérange.
Le silence des puissants, un épisode de fiction radiophonique qui flirte dangereusement avec le réel.
Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.
Ă€ partir du vendredi 13 juin 2025 Ă compter de 20h ( heure d'Haiti )
Originaire du Cap-Haïtien, John Karly Fils Ménard, est un jeune musicien talentueux qui s’est donné pour mission de redonner espoir à la jeunesse à travers les notes envoûtantes de la musique classique haïtienne et du folklore local. Loin de rechercher les feux de la rampe pour lui-même, il a choisi de mettre son art au service des enfants et des jeunes issus des quartiers les plus vulnérables de sa ville.
En fondant des initiatives musicales à vocation éducative et sociale, il aspire à offrir à cette jeunesse une alternative tangible à la violence et au banditisme qui gangrènent le quotidien de tant de jeunes haïtiens en quête de repères.
Pour John Karly, la musique est plus qu’un langage universel : c’est un outil de transformation sociale. Il est convaincu qu’en transmettant son savoir et sa passion, il peut contribuer à changer le destin de ceux que l’on croit perdus d’avance.
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