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Or


Nous avons souvent commenté l’avant / après dans nos épisodes. Ici Cécile a toujours connu sa maladie, elle a grandi et évolué avec.
Etre diagnostiquée diabétique à 3 ans, c’est apprendre à gérer la maladie comme quelque chose de naturel, comme apprendre à marcher ou à parler.
Cela lui a permis de vivre avec comme si elle vivait sans, à l’exception de certains moments ponctuels où la maladie s’est rappelée à elle.
Quand on est maman on se demande toujours ce qu’on transmet ou allons transmettre à nos enfants. Mais que se passe-t-il quand on peut transmettre la mort ?
Andrea a su par hasard qu’elle était atteinte du VIH. Il a fallu être prise en charge rapidement car elle avait déjà atteint la phase SIDA, la dernière, celle qui peut être fatale.
Pourtant, elle n’a jamais renoncé à créer une vie de famille. C’est une chose qu’elle n’imaginait pas avant de découvrir sa maladie, et pourtant, face au diagnostic c’est devenu urgent, presque un besoin.
Le VIH est un sujet difficile, et pourtant comme d’habitude vous entendrez des rires dans cet épisode, il est magique et plein d’espoir.
Merci à Andrea pour avoir accepter de raconter encore une fois son histoire et celle de sa famille.
Marie c’est un peu la bonne pote, celle à qui tu peux parler des heures, toujours à rigoler, généreuse et souvent partante pour sortir.
Mais derrière cette personnalité de bonne vivante il y a une pathologie (évidemment sinon on vous en parlerait pas) : RCH ou la rectocolite hémorragique
Une maladie pas très glamour, et pourtant Marie nous en parle avec une simplicité et une facilité déconcertante. Elle a ce don pour s’adapter, et se dire que finalement c’est ok.
Encore une fois, nous avons eu la chance d'interroger une personne solaire, qui nous offre un épisode drôle et touchant malgré la gravité qu’il expose.
Toute sa vie Archi a senti que quelque chose était différent au fond de son corps. Mais l’acceptation est difficile, il est plus aisé de refouler, de nier ou de masquer. Finalement, devant un mur il a fallu s’entourer et se faire diagnostiquer. Quand le résultat autant attendu que redouté tombe, c’est une épreuve mais aussi un soulagement.
Nathan avait environ 20 ans quand la dépression l’a frappée. Pourtant, l'événement était mineur, il a mis du temps à accepter et accueillir cette pathologie qui touche des millions de personnes par an en France.
Il nous raconte dans cet épisode son parcours d’acceptation, ses traitements et comment il voit son avenir.
ATTENTION cet épisode traite de sujets sensibles qui peuvent faire écho à votre propre histoire. Soyez attentive.fs, et prenez soin de vous en écoutant.
Étienne s’est marié à Marie-Thérèse il y a plus de 50 ans, “ pour le meilleur et pour le pire ” comme on dit.
Leur vie fut paisible jusqu’à l’annonce du diagnostic. Un monde s’effondre pour elle comme pour lui. Il va falloir apprendre, puisque la maladie ne se combat pas, il faut s’adapter.
Étienne nous explique comment il est devenu aide-soignant, administrateur, cuisinier, partiellement médecin et psychologue, comment il lui a fallu chercher encore et encore des informations, des accompagnements et des accompagnants quand rien n’est facile.
Mehdi est jeune, il dédie aujourd’hui sa vie aux personnes différentes, et pour cause le handicap, il connaît.
Diagnostiqué en CM1 triple dys : dyslexique, dysorthographique et dysgraphique, ses parents et lui se battent coûte que coûte pour son adaptation. Sa scolarité est tumultueuse, il recherche les professeur.es qui sauront comprendre et s’adapter pour ne pas le mettre en échec.
Mehdi se lance des défis, toujours plus grands, jusqu’à devenir éducateur spécialisé. Il en est capable, indéniablement, mais fait-il ça par envie, ou pour prouver quelque chose ?
Nous avons produit 7 épisodes, en essayant de diversifier au maximum. Évidemment on aurait aimé continuer à l’infini, car chaque histoire est exceptionnelle et différente.
Aujourd’hui, sonne la fin de notre thème, et de nouvelles histoires sur un autre sujet nous/vous attendent, mais on ne pouvait pas partir sans conclure, sans interroger une dernière fois, et poser toutes nos questions à quelqu’un dont c’est le quotidien.
Vous le savez, les politiques migratoires changent souvent et parfois de manières opposées. Les pays passent des accords, les gouvernements répriment ou flexibilisent les accès à un visa.
Pour cet épisode, on a voulu comparer, voir les différences entre une personne exilée il y 40 ans pour l’opposer aux épisodes précédents.
C’est notre dernier épisode de témoignage avant notre changement de thème.
Nous avons voulu cette semaine vous partager une histoire moins tragique, mais pas moins difficile.
Sara est entrée légalement sur le territoire, avec un VISA étudiant dans l’objectif de continuer ses études. Mais dans ce cas, la violence est ailleurs, dans l’administration, dans la distance avec sa famille ou encore dans la découverte…
Elle a voulu être naturalisée pour de nombreuses de raisons mais n’avait pas imaginé ce que cela signifiait.
Sara a accepté de nous expliquer son parcours, avec beaucoup de recul et de bienveillance et nous la remercions.
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