
Sign up to save your podcasts
Or


À Vous, toutes et tous, qui me suivez depuis quelques années,
Aujourd’hui, grande nouvelle ! j’ai la possibilité de publier mon premier roman historique. Mais pour ce faire, j’ai besoin de vous. Seriez-vous prêts à m’accompagner ?
Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Éditions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciement et vous le recevrez en avant-première.
Son prix est fixé à 19,00 € TTC. Après la signature de mon contrat avec l’éditeur, vous recevrez un lien de ma part pour effectuer votre précommande. Le délai prévu de sa diffusion est d’environ 2 mois.
Voilà le résumé du livre.
Octobre 1356, les troupes anglaises du duc de Lancastre, cousin germain d’Édouard III, roi d’Angleterre campent sous les remparts de Rennes. Il est décidé à assiéger la capitale ducale. Cette ville est le fief de Charles de Blois-Châtillon, marié à Jeanne de Penthièvre, héritière du trône, et de s’enorgueillir de cette conquête auprès du roi d’Angleterre.
Mais, il ne s’imagine pas que son objectif sera difficile à atteindre grâce au courage et à la bravoure des Rennais commandés par l’expérimenté capitaine, Bertrand de Saint-Pern et un valeureux et rude noble breton Bertrand du Guesclin jusqu'ici chef de bande dans la célèbre forêt de Paimpont, connue sous le nom de Brocéliande.
Malgré les plans judicieux élaborés par le duc de Lancastre pour entrer dans la ville, les Rennais résistent tant bien que mal aux assauts répétés des Anglais, au minage des remparts, à l’affamement de la ville et à la construction d'une tour de siège. Bertrand de Saint-Pern et Bertrand du Guesclin trouvent toujours la parade pour déjouer les plans du duc. Finalement, par décision du roi d'Angleterre, après la signature de la trêve de février 1357, celui-ci est contraint de se retirer en juillet 1357 après plusieurs mois d'atermoiements. Les Rennais sortent épuisés, diminués, mais fiers d'avoir résisté à l'envahisseur.
Quelques jours plus tard, Charles de Blois-Châtillon et son armée entrent dans la ville. Il félicite le courage des Rennais par des offrandes aux veuves et aux orphelins puis il adoube, chevalier, Bertrand du Guesclin.
Alors, souhaitez-vous lire le détail de ce siège de Rennes ? Je vous transmets un lien pour y répondre.
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScJeoxOoMVjEzcpY44YUg3UmY8cn7N42xajNXTR0cuRLJolRA/viewform?usp=pp_url
Je vous remercie par avance
Ce n’est pas un siège exceptionnel comme La Rochelle, Brest ou la bataille de Crécy, Poitiers ou Pontvallain, mais il faut en parler pour mesurer l’importance du rôle de Bertrand du Guesclin comme capitaine de Pontorson et lieutenant général de la Normandie pour le royaume de France. Il a été nommé par le roi pour mettre de l’ordre dans la région.
Un combat héroïque et vertueux pendant la guerre de Cent Ans, le combat des trente, comme au temps de la Rome Antique, les Horaces contre les Curiaces. En effet, trois de Rome contre trois d’Albe-la-Longue décidèrent de régler une guerre entre les deux villes lors d’un duel héroïque d’après la tradition rapportée par Tite-Live entre 673 et 641 avant Jésus-Christ. En 1351, le combat des Trente s’est déroulé de la même manière, mais, cette fois-ci, ils sont trente contre trente.
à 3 minutes: musique sympa
À ma dernière publication, je vous parlais de la reconquête de la Bretagne par Bertrand du Guesclin et de l'isolement des Anglais dans Brest. Maintenant, il faut la confirmer.
Jean IV, duc de Bretagne et comte de Richmond, est redevable de la possession de son duché au roi d'Angleterre. Il a sa cour un grand nombre de seigneurs anglais qui pour la plupart lui ont permis de garder son trône.
La Bretagne doit impérativement rester anglaise. Si s’avèrerait qu’elle tombe dans les mains des Français, il est certain que les Penthièvre reviendraient sur le trône.
Depuis la mort de Geoffroy d’Harcourt, maréchal d'Angleterre et l'un des plus puissants seigneurs de Normandie, en novembre 1356 à Coutances, la presqu’île du Cotentin est aux mains des Navarrais et des Anglais. La région est abandonnée par les Français. Les villages sont rançonnés. Les habitants, loyaux au royaume de France, doivent quitter leurs châteaux ou leurs maisons et les donner aux assiégeants.
La chevauchée ratée de Jean de Gand, duc de Lancastre et fils d’Édouard III, pour renforcer l’armée anglaise en Guyenne a épuisé les ressources financières du roi d’Angleterre. Charles V profite de la situation. Il ordonne au duc d’Anjou et à Bertrand du Guesclin, son connétable, d’avancer sur Bordeaux.........
Il faut en finir avec le Poitou anglais du traité de Brétigny de 1360. Toutes les places fortes tombent une à une. Niort, Sainte-Sevère, Saint-Maixent, Thouars et bien d’autres sont aux mains des Français. L’armée anglaise n’est pas assez forte pour contrer l’avance de Bertrand du Guesclin et du duc de Berry. Il reste Poitiers, la capitale comtale du Poitou. Pour défendre la ville, les Anglais et les Poitevins se regroupent et s’arment autour de leurs barons.
Jean II le Bon, roi de France est fait prisonnier à la bataille de Poitiers, le 19 septembre 1356. Emmené à Bordeaux par le prince de Galles, Édouard de Woodstock, fils d’Édouard III, roi d’Angleterre, il négocie sa libération sans l’aval du conseil de régence de Charles, son fils, et des États Généraux dirigés par d’Étienne Marcel, prévôt des marchands de Paris et de Robert Lecoq, évêque de Laon, ancien conseiller de Jean II passé à Charles de Navarre, après la défaite de Poitiers.
L’armée du duc de Lancastre, venue en renfort en Guyenne, n’est plus l’ombre que d’elle-même. Elle ne peut pas enrayer la vague de reconquête des terres de Gascogne par Louis d’Anjou et Du Guesclin.
From the publisher's feed

118 Listeners