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Or


Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.
Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».
Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.
30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.
Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.
Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.
Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».
Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.
30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.
Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.
Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.
Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.
Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.
À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.
La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.
Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.
Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.
Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.
Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.
Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.
À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.
La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.
Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.
Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.
Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.
Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.
Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.
À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.
La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.
Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.
Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.
Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.
Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.
Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.
À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.
La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.
Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.
Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.
Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ?
Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard.
Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs.
Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants.
Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
[Épisode du 14 janvier 2026]
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Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ?
Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard.
Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs.
Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants.
Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
[Épisode du 14 janvier 2026]
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Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ?
Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard.
Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs.
Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants.
Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
[Épisode du 14 janvier 2026]
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Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy.
Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.
D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».
Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.
Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.
Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.
Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
[Épisode du 25 mars 2026]
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« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux,…
En partenariat avec Stratégies.
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