Pour Karine Lacombe, cheffe du service infectiologie hôpital Saint-Antoine Paris, la maladie n'est pas plus grave qu'avant mais un plus grand nombre de personnes sont atteintes et donc le nombre de personnes développant des formes graves croit lui aussi.
Pour Karine Lacombe, cheffe du service infectiologie hôpital Saint-Antoine Paris, la maladie n'est pas plus grave qu'avant mais un plus grand nombre de personnes sont atteintes et donc le nombre de personnes développant des formes graves croit lui aussi.