Bojana Nikcevic suspend l’installation de son exposition Passage Chabrier, pour nous parler de son travail. Celui présenté dans l’exposition, et aussi les ateliers menés avec des femmes du centre social de la Rabatterie, ou encore à Dreux, en psychiatrie.
Des tags en textile. Des tags doux, sur lesquels s’appuyer dans les endroits tristes et froids de la ville. Et des banderoles de manif’, pour revendiquer la joie. De l’architecture pliable, en feutre, qui devient des tentes cubiques, des maisons, des cabanes. L’architecture du dedans et le patrimoine génétique commun, avec cordon
Ateliers : ré-apprivoiser sa liberté créatrice pour exprimer une colère en couleur et en drôle, et en textile.
De la laine, du chanvre, du lin brûlé : créer un pôle d’art et d’artisanat pour utiliser ces matériaux.
Conscience collective ? Inexistante. Petit collectif d’action ? Plus efficace !
Des espaces-temps, traversés par le fleuve Bojana, ou l’esprit des fleuves, Charon slave, qui aide les âmes des défunts.
Journaliste - Melissa Wyckhuyse
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