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Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Aujourd’hui dans La Potion, le musicien vénézuélien Raul Monsalve !
Raul Monsalve vit à Paris depuis une dizaine d’années, mais d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique, cet ancien punk diplômé d’ethnomusicologie n’a de cesse de creuser, de fouiller le folklore musical vénézuélien à la recherche de ses persistances africaines, apprenant à en maîtriser les instruments et les rythmes traditionnels qu'il fusionne avec les grooves chauds de l'afrobeat, du jazz latin, du funk ou de twists psychédéliques amenés par des touches électroniques. Initié par le maître highlife Orlando Julius, The Heliocentrics ou le groupe Afrika 70 de Fela Kuti, Raul Monsalve a ensuite mis son savoir-faire polyrythmique au service de son projet folk-cosmique Insólito UniVerso, ou plus récemment de sa formation, Raul Monsalve y los Forajidos, un all star de musiciens vénézuéliens avec lesquels il sortait un album intitulé Bichos !
Remontant la piste de ces ancêtres africain.e.s, pour La Potion Raul Monsalve lève le voile sur la mystique de certains rythmes traditionnels afro-vénézuéliens tels que le sangueo, et nous emmène à Cuba pour vivre la transe des tambours batá.
Crédit © Olindo Records
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
"Sur la prod' je fais que de la magie..." pose-t-elle sur "Sipa".
Ancienne membre du collectif Lyonnais 667, Lala &Ce vient de sortir “Everything Tasteful”, un premier album solo qu’on adore chez Nova pour son indolence, sa sensualité, ses non-dits aussi. Un disque qui dit le désir, la drogue et la moiteur. Une musique extra sensorielle qui se deale au ralenti, qui se déguste et ne s’offre pas tout de suite, comme une série de runes un peu cryptiques. Lala porte le nom de grand-mère maternelle ivoirienne, et c'est la direction que prendra La Potion aujourd'hui : même si Lala a peur de la magie - elle nous explique pourquoi - nous irons notamment en Côte d’Ivoire à la découverte des traditions animistes de sa famille.
Aujourd’hui dans La Potion, une voix incontournable du paysage musical français, une artiste sensible à l’invisible : Yael Naim !
C’est en chantant son renouveau, sa nouvelle âme, qu’on découvrait Yael Naim en 2007 avec ce qui devait devenir un classique nova : "New Soul". Depuis, la chanteuse franco-israélienne n’a eu de cesse de se renouveler en cultivant la sagesse des vieilles âmes, au fur et à mesure qu’elle lâchait prise ou plus simplement qu’elle devenait perméable à la vie. Au printemps 2020, Yael Naim sortait Nightsongs, un cinquième album composé seule et de nuit, là où tout peut arriver. Un crépuscule après l’autre, Yael Naim a laissé affleurer ses émotions les plus enfouies, les nuances et les mystères qui peuplent son inconscient, sa forêt souterraine.
Pour La Potion, Yaël Naim se dévoile en magie, de son rapport à l'invisible qu'elle cultive en musique à sa nouvelle passion pour les champignons, princes magiques du règne végétal.
Crédit © Label Tôt Ou Tard
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Depuis sa formation à Paris en 2012, le collectif Medz Bazar a traversé l’Europe de long en large, l’Amérique du Nord et le Moyen-Orient, souvent invité à jouer par les diasporas turques et arméniennes. Car Medz Bazar régénère musiques traditionnelles et chants populaires d’Anatolie, du Caucase ou des Balkans, par la grâce d'arrangements originaux composés à 16 mains… Je vous laisse faire le calcul.
En live, Medz Bazar dégage une énergie folle tout en brassant large et quoi qu’il arrive, le collectif envoûte par ses harmonies nomades et son humanité, qu’il chante l’amour, la justice ou la paix. Clarinette, saxophone, contrebasse, percussions, violon, accordéon ou encore bouzouki composent l’instrumentarium magique de leur trois premiers albums dont le dernier, O, sortait en 2019.
Pour La Potion, Shushan et Marius du collectif Medz Bazar reviennent sur leur initiation à ces traditions musicales, les chants rituels qui composent leur répertoire et la magie des chants liturgiques arméniens qui les inspirent beaucoup.
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Aujourd’hui dans La Potion, une légende du jazz : le saxophoniste américain Archie Shepp !
À 83 ans, Archie Shepp est un véritable monument. Créateur du free-jazz avec Cecil Taylor, activiste du Black Power, musicien militant et voyageur, Archie Shepp use depuis longtemps de son saxophone comme une arme pour dénoncer les inégalités raciales, cette maladie qui gangrène toujours les Etats-Unis. Vous l’aurez compris, chez Archie Shepp, le sax est politique alors quand éclate, en 1971, un soulèvement de prisonniers dans la prison d’Attica suite à l’assassinat d’un militant Black Panthers, Archie Shepp enregistre l’année suivante Attica Blues : son disque le plus connu, une œuvre enragée à la croisée du free jazz, du blues, du gospel et de la soul. La révolte ça conserve, et comme une cure de jouvence, on a pu voir Archie ces dernières années aux côtés de rappeurs tels que Chuck D de Public Enemy ou du français Rocé… et même de Nekfeu ! Aujourd'hui, Archie vit à Ivry, à côté de Paris. A l’occasion de la sortie de Let My People Go, un disque qui revisite l’immense œuvre collective que forment les negro spirituals, La Potion s’est invitée chez Archie Shepp.
Un épisode dans lequel le grand maître dévoile son rapport à la magie, à la transe, aux negro spirituals qu'il considère très puissants ; et revient sur quelques rencontres spirituelles qui ont marqué sa vie, de John Coltrane à la weed.
Crédit © Getty Image / Frans Schellekens
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Le décor d’abord : un bourg de 250 habitants, à vingt minutes de Tulle, la préfecture de la Corrèze. À Saint-Salvadour, résonnent tambours et chants populaires du Massif Central grâce à trois hommes et trois femmes, un club des six polyphonique qui a décidé de régénérer les traditions musicales de sa région. Et devinez quoi ? ça marche ! Depuis deux ans, San Salvador envoûte les publics des festivals, des Transmusicales de Rennes au GlobalFest à New York, avec un live en occitan vraiment époustouflant, flirtant avec la transe en permanence.
San Salvador, c’est aussi la réalisation d'une utopie collective qui permet à nos traditions musicales locales de vivre, de se renouveler et d’être transmises, dans la lignée de Manu Théron avec Lo Cor de la Plana ou de Sam Karpienia à Marseille. San Salvador vient de sortir son premier album, La Grande Folie, huit titres ébouriffants d’une grande modernité, des chants jetés comme des sorts entre ritournelles paysannes ou amoureuses, rites païens et appels à la révolte. Pour La Potion, Gabriel Durif revient sur leur initiation, la magie et les tambours de transe qui composent le répertoire de San Salvador.
Crédit © Kristof Guez
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Aujourd’hui dans La Potion, une des rares voix féminines du maloya : la musicienne réunionnaise Christine Salem !
Après des débuts dans les années 2000 avec son groupe Salem Tradition, Christine Salem a pris le temps de vivre plusieurs aventures musicales, entraînant son maloya vers des routes plus éclectiques avec Moriarty, la chorégraphe Valérie Berger, ou la deep house d’Alex Barck. Cinq ans après Larg Pa Lo Kor, son premier album solo, Christine Salem est de retour aujourd’hui même avec Mersi, un disque qui rend hommage à ses ancêtres disparus.
Dans La Potion de Christine Salem, il y a du maloya bien sûr, du blues et beaucoup d’horizon... Libre et affranchie, la musicienne s’éloigne dans Mersi encore un peu plus du combo percussions-voix traditionnel du maloya pour sublimer la guitare et au violon de ses complices. De sa voix profonde, Christine Salem remercie les anciens et croque le monde d’aujourd’hui, tout en livrant, entre rock séga et maloya, un disque hautement spirituel… Pour La Potion, Christine Salem revient sur sa toute première transe, clé de voûte de connexion avec ses ancêtres, et le processus qui l'a conduit sur leurs traces sur le continent africain.
Aujourd’hui dans La Potion, un musicien ardent et sage en même temps : Bachar Mar-Khalifé !
Bachar Mar-Khalifé a six ans lorsqu’il quitte le Liban avec sa famille, un exil à Paris qui marque son œuvre autant que sa poétique depuis ses débuts en 2010. Issu d’une famille de musicien.ne.s réputé.e.s, Bachar Mar-Khalifé hérite de son père, Marcel Khalifé, légende du oud et de la chanson au Liban, autant que de sa mère Yolla Khalifé, chanteuse et poétesse elle aussi. S’il tourne d’abord avec la formation de son papa, Bachar Mar-Khalifé prend aussi le temps de se trouver et de toucher à tout, de l’Orchestre National de France au jazz, tout en se passionnant pour l’électronique qu’il découvre aux côtés de Carl Craig notamment.
Au fil des années, le Franco-Libanais a réussi à canaliser son feu intérieur, et à s’affranchir de sa formation académique pour définir petit à petit son propre vocabulaire musical, complexe et envoûtant, préférant largement l’émotion pure aux étiquettes. Cinq ans après l’incontournable Ya Balad (Balcoon Records), Bachar Mar-Khalifé faisait son retour à l’automne dernier avec un 5e album intitulé ON/OFF (Balcoon Records). Balades vibrantes, piano hypnotique, lyrisme oriental et montées en puissance électroniques, le multi-instrumentiste reste fidèle à ce qui fait sa signature. Alors, à l’occasion de son passage dans Chambre Noire, l’émission de live de Radio Nova présentée tous les mercredis soirs par Reza Pounewatchy, Bachar Mar-Khalifé a fait un petit crochet par La Potion… Pour La Potion, Bachar Mar-Khalifé revient sur les rituels hérités de sa famille, sur son rapport à la magie très intense depuis sa plus tendre enfance, nous présente les esprits qui l'ont accompagné pendant la composition d'ON/OFF et nous balade parmi ses rythmes thérapeutiques favoris, de l'Irak à la Mauritanie.
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Famoudou Don Moye est batteur et percussionniste. S’il est né à Rochester, dans l’État de New-York, c’est à Detroit et à Chicago qu’il s’épanouira en tant que musicien. Et puis, lors d’une tournée en Europe, Famoudou Don Moye croise la route du Art Ensemble of Chicago et intègre ce collectif légendaire peu de temps après sa fondation en 1969. L’Art Ensemble of Chicago, c’est un groupe d’alchimistes pointus et libertaires, porte-voix de la conscience et des luttes afro-américaines. "Great Black Music : Ancient To The Future” : le slogan adopté par l’Art Ensemble of Chicago dit tout de la démarche musicale du collectif.
Vers l’infini et au-delà, Famoudou Don Moye a joué avec des tonnes de musiciens talentueux, d’Archie Shepp à Sun Ra, de Don Cherry à Abbey Lincoln pour ne citer qu’eux. Fin connaisseur des rythmes du monde entier, chercheur inlassable, Famoudou Don Moye a beaucoup voyagé et à 74 ans, il reste engagé dans la poursuite tenace d’une musique libre, collective et toujours inspirée… En témoigne son impressionnante discographie ! Invité par le Festival Sons d’Hiver pour un concert au musée du Quai Branly à Paris dimanche dernier, Famoudou Don Moye s’est d’abord confié à La Potion… et évidemment, de magie il est question !
Pour la Potion, Famoudou Don Moye revient sur l'omniprésence du tambour dans les rites spirituels de nombreuses sociétés mais il nous emmène aussi côté jardin, car Famoudou Don Moye cultive une relation mystique et musicale avec ses fleurs.
Tous les jours dans Nova Lova, Jeanne Lacaille vous propose une chronique sur les musiques rituelles, les rythmes issus des musiques de guérison (traditionnelles ou repassées à la moulinette des musiques actuelles), des plantes ou bien des savoirs hérités racontés par des invité.e.s un peu sorcier.e.s de passage à Nova.Un podcast réalisé par Tristan Guérin.
Aujourd’hui dans La Potion, les loups-garous les plus tendres du global dancefloor : Pierre Kwenders et Clément Bazin !
L’un comme l’autre ont en commun un profond amour de l’anti-world music, c’est-à-dire faire le pont entre les continents musicaux par le prisme de la musique électronique mais sans, pour autant, en pasticher les folklores. Avec eux, il est plutôt question de sublimation !
Pierre Kwenders s’adonne à sa passion depuis la sortie de son premier album, Le Dernier Empereur Bantou, en 2014, mais aussi avec le collectif Moonshine qui souffle de l’air chaud sur les dancefloors canadiens. Moonshine, des soirées inclusives qui ont réussi à créer un véritable espace pour la diaspora africaine de Montréal, des fêtes qui transforment les corps en sueur les soirs de pleine lune. "L’amour ne meurt jamais sur le dancefloor" : c’est le mantra de Pierre Kwenders, philosophie que partage son ami Clément Bazin, un musicien producteur dont les oreilles sont notamment tendues vers les Caraïbes. En octobre dernier, Clément Bazin et Pierre Kwenders sortaient Classe Tendresse, un EP fait de grooves cotonneux et sensuels qui n’oublie pas d’adresser un clin d’œil à Koffi Olomide.
Pour La Potion, Clément Bazin et Pierre Kwenders nous entraînent dans un voyage psychédélique au clair de lune, du Congo à Trinidad en passant par les dancefloors de Montréal.
Crédit © Nowadays Records
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Dans La Potion, Jeanne Lacaille explore les mondes invisibles de ses invité.e.s. Une expérience initiatique, sensorielle et mystique pour découvrir une nouvelle facette de vos artistes…
Au programme de cette formule désormais hebdomadaire et augmentée : spiritualité et magie, musiques rituelles, musiques du vivant et musiques sorcières, rythmes thérapeutiques, transes traditionnelles ou contemporaines, ancestralités, ésotérisme, transmission et pharmacopées alternatives.

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