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Or


En 1973, Brigitte Bardot prend une décision que peu de stars de son importance auraient osé prendre : elle quitte définitivement le cinéma, à seulement trente-neuf ans. Un choix radical au sommet de sa notoriété. Mais loin de disparaître, elle entame alors une seconde existence, peut-être la plus personnelle de toutes.
Dans ce dernier épisode de BB comme Brigitte Bardot, on suit cette autre trajectoire : celle d’une femme de convictions qui, après avoir été actrice, chanteuse et icône mondiale, choisit de consacrer sa vie à une cause devenue essentielle : la défense animale.
À travers des musiques de films, des chansons et des regards portés sur elle par d’autres artistes, retour sur la naissance de la militante. Une personnalité admirée, parfois controversée, souvent clivante, mais toujours fidèle à ses convictions.
Playlist des titres diffusés :
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-Initials BB, (Iggy Pop, 2011)
-Intermission N°1, Don Juan 73, (Michel Magne, 1973)
-Toutes les bêtes sont à aimer, (Brigitte Bardot, 1982)
-La Complainte du phoque en Alaska, (Beau Dommage, 1975)
-Opening Song, Viva Maria !, (Georges Delerue, 1965)
-Viva Maria Suite, Viva Maria !, (Georges Delerue, 1965)
-Shalako Theme, Shalako, (Robert Farnon, 1968)
-La Fille de la prairie, Les Pétroleuses, (Claudia Cardinale / Francis Lai, 1971)
-Final, Les Pétroleuses, (Francis Lai, 1971)
-La Marche de Babette, Babette s’en va-t-en guerre, (Gilbert Bécaud, 1959)
-Brigitte Bardot, (Dario Moreno, 1961)
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On connaît l’icône, le mythe du cinéma, mais on oublie parfois la chanteuse. Dans ce troisième épisode de la série BB comme Brigitte Bardot, retour sur une facette indissociable de sa carrière : la musique. Dès le début des années 1960, Brigitte Bardot s’impose dans un registre singulier, loin des voix puissantes de l’époque. Sa signature est faite d'un phrasé naturel, presque parlé, et d'une capacité rare à faire passer l’émotion avec simplicité.
Entourée de plumes comme Jean-Max Rivière, elle construit un univers léger, souvent mélancolique, avant une rencontre décisive avec Serge Gainsbourg. Ensemble, ils signent des titres devenus cultes, entre liberté provocante et modernité assumée, à l’image de Harley Davidson ou Bonnie and Clyde.
Mais Bardot, c’est aussi une chanteuse d’atmosphère : Saint-Tropez, l’été, la mer, comme dans La Madrague. Une manière de chanter sans artifice, en écho à sa personnalité insaisissable.
À travers ses chansons et ses incursions musicales au cinéma, notamment dans Viva Maria! ou Boulevard du Rhum, ce portrait dessine une artiste libre, instinctive, qui n’a jamais vraiment cherché à être chanteuse mais qui a pourtant marqué durablement la chanson française.
Playlist des titres diffusés :
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-Tiens, c’est toi ! – Brigitte Bardot (1962)
-Je me donne à qui me plaît – Brigitte Bardot (1963)
-La Madrague – Brigitte Bardot (1963)
-Mélanie – Brigitte Bardot (1964)
-Paris, Paris, Paris – Brigitte Bardot & Jeanne Moreau, BO Viva Maria ! (1965)
-Harley Davidson – Brigitte Bardot (1967)
-Bonnie and Clyde – Serge Gainsbourg & Brigitte Bardot (1968)
-Mister Sun – Brigitte Bardot (1968)
-Plaisir d’amour – Brigitte Bardot & Guy Marchand, BO Boulevard du Rhum (1971)
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Après le choc provoqué en 1956 par Et Dieu… créa la femme, Brigitte Bardot entre dans les années 1960 avec un statut inédit : celui d’une star mondiale. Mais loin de se reposer sur cette notoriété fulgurante, elle va chercher à élargir son registre et à affirmer une véritable identité d’actrice.
Dans ce deuxième épisode, nous suivons Bardot au moment où elle confirme et complexifie son image. Elle tourne à l’international mais reste profondément attachée au cinéma français.
Entre cinéma d’auteur (Le Mépris), films populaires (Une ravissante idiote), fresques historiques (Les Amours célèbres) et aventures spectaculaires (Viva Maria ! aux côtés de Jeanne Moreau), Bardot navigue avec une étonnante liberté. Elle multiplie également les incursions à l’étranger, notamment avec Chère Brigitte (1964) aux côtés de James Stewart, tout en refusant de s’installer à Hollywood.
Une décennie décisive où Brigitte Bardot devient plus qu’une star... un mythe.
Playlist des titres diffusés :
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-Part , Et Dieu… créa la femme, (Paul Misraki, 1956)
-Main Title, Hélène de Troie, (Max Steiner, 1956)
-Yo Tengo Una Muñeca, La Vérité, (Juan Témble, Xavier Michel, 1960)
-Sidonie, Vie privée, (Brigitte Bardot, 1962)
-Le Repos du guerrier, Le Repos du guerrier, (Michel Magne, 1962)
-Générique, Les Amours célèbres, (Maurice Jarre, 1961)
-Ouverture, Le Mépris, (Georges Delerue, 1963)
-Thème de Camille, Le Mépris, (Georges Delerue, 1963)
-L’Irlandaise, Viva Maria !, (Georges Delerue, 1965)
-Générique, Une ravissante idiote, (Michel Legrand, 1965)
-Dear Brigitte Suite, Chère Brigitte, (George Duning, 1964)
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Du 8 au 29 août, chaque samedi à 14h et dimanche à 17h30, vous avez rendez-vous avec Brigitte Bardot à travers une série documentaire et musicale en quatre épisodes consacrée à la chanteuse et comédienne, disparue le 28 décembre 2025.
Des premiers pas timides à la construction du mythe dans les années 60 en passant par la chanteuse jusqu’à la militante et la femme libre, qui était au juste Brigitte Bardot ?
Avant de devenir l’icône planétaire que l’on surnommera simplement BB, Brigitte Bardot est d’abord une très jeune actrice qui cherche sa place dans le cinéma français du début des années 1950. Élève du Conservatoire de danse, repérée par Roger Vadim, elle fait ses premiers pas devant la caméra presque par hasard.
Dans ce premier épisode de la série « BB comme Brigitte Bardot », nous revenons sur les années fondatrices, entre 1952 et 1956, lorsque Bardot tourne ses premiers films et apprend son métier sur les plateaux. Des débuts encore discrets dans "Le Trou normand", de Jean Boyer, à son premier rôle principal dans "Manina, la fille sans voiles", la jeune actrice s’impose peu à peu dans le paysage du cinéma français.
Mais c’est en 1956 que tout bascule avec "Et Dieu… créa la femme", de Roger Vadim, tourné à Saint-Tropez, qui propulse Bardot au rang de phénomène mondial.
À travers les musiques de films composées notamment par Paul Misraki, Henri Crolla, Jean Wiener ou encore René Cloërec, cet épisode raconte la naissance d’un phénomène et les premières années d’une carrière qui va profondément marquer l’histoire du cinéma et de la culture populaire.
Playlist des titres diffusés:
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-Le Trou normand, BO Le Trou normand, Paul Misraki (1952)
-Manina, BO Manina, la fille sans voiles, Jean Yatove (1952)
-Si Versailles m’était conté…, BO Si Versailles m’était conté…, Jean Françaix (1953)
-Futures vedettes, BO Futures vedettes, Louiguy (1955)
-Si tu m’aimais, BO Si tu m’aimais, BO Les Grandes Manœuvres, Mathé Altéry (1955)
- Valse du roi suivi de Duo du balcon, BO Une Parisienne, Henri Crolla, André Hodeir, Hubert Rostaing (1957)
-Fièvre tropicale, BO Et Dieu… créa la femme, Paul Misraki (1956)
-Générique, BO Et Dieu… créa la femme, Paul Misraki (1956)
-BB cha, BO Et Dieu… créa la femme, Paul Misraki (1956)
-Romantique, BO En cas de malheur, René Cloërec (1958)
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Pour ce cinquième et dernier volet consacré à Pierre Richard, place aux trésors cachés et aux chemins de traverse. Loin de ses rôles comiques les plus célèbres, cette émission aujourd’hui explore une facette plus intime, parfois grave, souvent poétique, de l’acteur. À travers des morceaux rares ou méconnus – extraits de films confidentiels, de projets musicaux personnels ou de collaborations inattendues – on découvre un Pierre Richard conteur, chanteur, acteur habité par la mélancolie et le goût du décalage. Du Brésil de Jacques Rozier à la cour de Louis XV, d’un profil numérique à un royaume imaginaire, chaque musique révèle un autre visage de ce clown tendre : celui d’un artiste profondément libre, sensible et singulier.
Playlist de l’émission :
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-La Chanson de Pierre, Iva Frühlingová & Pierre Richard (2007)
-Troisième Tableau, BO Mangeclous (1988), Philippe Sarde
-L’Aventure de Robinson Crusoe, BO Robinson (2003), Angélique & Jean-Claude Nachon
-Générique, BO On peut toujours rêver (1991), Alain Wisniak
-India Assam Atmospheres, BO Le Cactus (2005), Aldo Crianza
-Générique, BO Un profil pour deux (2017), Vladimir Cosma
-Générique, BO Le Petit Spirou (2017), Rolfe Kent
-Générique de fin, BO Jeanne du Barry (2023), Stephen Warbeck
-Saudade da Bahia, BO Les Naufragés de l’île de la Tortue (1976), Dorival Caymmi
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Dans ce quatrième épisode de notre série Il était une fois Pierre Richard, nous explorons aujourd’hui la place centrale de l’amitié dans son cinéma. De La Carapate aux Vieux Fourneaux, en passant par ses duos cultes avec Gérard Depardieu, Pierre Richard incarne des liens humains aussi bancals que bouleversants. Compagnonnage improbable, solidarités de fortune ou fraternité intergénérationnelle, ses personnages ne sont jamais seuls bien longtemps. Et les musiques qui accompagnent ces relations en disent long : tendres, burlesques ou mélancoliques, elles racontent ce que les mots taisent. De Vladimir Cosma à Bensé, en passant par Krishna Levy ou Murray Head, cette émission illustre, aujourd'hui, ce cinéma de l’amitié. Alors, laissons-nous guider à travers ces moments de complicité, portés par la musique et les souvenirs. Pierre Richard fait le reste.
Playlist des titres diffusés :
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-Because it’s may, BO La Carapate (1978), The Sunset Brothers
-La Recherche, BO Trop, c’est trop, Jean Bouchéty (1975), Christian Chevallier
-La Tortuga, BO La Chèvre (1981), Vladimir Cosma
-Thème de Jeanne, BO Les Fugitifs (1986), Vladimir Cosma
-Thème de Tristan, BO Les Compères (1983), Vladimir Cosma
-Affair (instrumental), BO A gauche en sortant de l’ascenseur (1988), Murray Head
-Where ever you go, BO La Ch’tite famille (2018), Bensé
-Thème de Rémi (variations), BO Sans Famille (2000), Carolin Petit
-Mariées mais pas trop, BO Mariées mais pas trop (2003), Krishna Levy
-Les Vieux Fourneaux, BO Les Vieux Fourneaux (2018), Christophe Duthuron et Yannick Hugnet
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Pierre Richard est un maître de la comédie populaire, mais ses films sont loin d’être de simples divertissements. Derrière son image de maladroit attendrissant, il a su incarner des personnages en prise avec les absurdités du monde du travail, la toute-puissance de l’argent, la marginalisation des plus faibles ou encore la transmission des valeurs. Du Jouet à Mes Héros, en passant par Les Fugitifs et Faubourg 36, il nous entraîne dans des récits où l’humour masque souvent une critique sociale sous-jacente. Accompagné par les musiques inoubliables de Vladimir Cosma, Louis Chedid ou encore Christophe Julien, Pierre Richard prête son charisme unique à des rôles qui nous font rire autant qu’ils nous touchent. Une plongée dans un cinéma drôle et engagé, où chaque maladresse raconte, en filigrane, quelque chose de notre société.
Play list des titres diffusés :
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-Je veux ça, BO Le Jouet (1976). Musique : Vladimir Cosma
-Bossa des tueurs, BO Le Retour du Grand Blond (1974). Musique : Vladimir Cosma
-Chou fleur, BO La Course à l'échalote (1975). Musique : Vladimir Cosma
-Ma petite fille, BO Les Fugitifs (1986). Musique : Vladimir Cosma
-Sur les rails (générique), BO Promotion canapé (1990). Musique : Louis Chedid
-Valse nostalgique, BO La Cavale des fous (1993). Musique : Christophe & Olivier Defays
-Les Dingues, Paris, BO Faubourg 36, Kad Merad et Clovis Cornillac (2008). Musique : Reinhardt Wagner
-L’éveil de Tiemoko, BO Mes Héros (2012). Musique : Christophe Julien
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Dans les décennies 70 et 80, les films de Pierre Richard comportent très souvent pour signature musicale la patte de Vladimir Cosma. Tous deux ont formé un duo incontournable de la comédie française pendant de nombreuses années avec des bandes originales devenues cultes. Du Grand Blond avec une chaussure noire aux Compères en passant par La Chèvre, chaque film est un terrain de jeu idéal pour la créativité du compositeur et la gestuelle burlesque de l’acteur. Un croisement parfait entre le génie mélodique de Vladimir Cosma et l’humour maladroit de Pierre Richard qui a engendré tant de merveilles devenues aujourd’hui autant de madeleines de Proust sonores.
Play list des titres diffusés :
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-Sirba, BO Le Grand Blond avec une chaussure noire (1972). Musique : Vladimir Cosma
-Sapato rosa, BO Le Retour du grand blond (1974). Musique : Vladimir Cosma
-Générique, BO La Moutarde me monte au nez (1974). Musique : Vladimir Cosma
-Générique, BO La Course à l’échalote (1975). Musique : Vladimir Cosma
-Thème principal, BO Le jouet, générique (1976). Musique : Vladimir Cosma
-La Cabra, BO La Chèvre (1981). Musique : Vladimir Cosma
-Les Compères, BO Les Compères (1983). Musique : Vladimir Cosma
-Le Jumeau, BO Le Jumeau (1984). Musique : Vladimir Cosma
-Thème principal, BO Les Rois du gag (1985). Musique : Vladimir Cosma
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Acteur enjoué et lunaire qui a marqué des générations de spectateurs, Pierre Richard s’est imposé comme l’un des plus grands comiques du cinéma français. Derrière son comique burlesque à la Buster Keaton qu’il développe dès ses premiers succès comme Les Malheurs d’Alfred et Le Distrait, se cache une véritable maîtrise du rythme et de l’émotion, qui doit beaucoup à un autre de ses modèles, l’Américain Danny Kaye qu’il admire et aussi à la musique souvent marquante accompagnant ses films à commencer par celle de Vladimir Cosma. Qu’il soit dirigé par Yves Robert, Gérard Oury ou lui-même, il a su construire au fil du temps une silhouette unique, reconnaissable entre toutes. Son talent dépasse le simple gag visuel : il vise le cœur par sa maladresse touchante, sa poésie et son humanité en attestent des films comme Le Coup du parapluie ou encore Je sais rien mais je dirai tout.
Premier épisode de la série Il était une fois Pierre Richard.
Play list des titres diffusés :
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-Le ciel, la terre et l’eau, BO Alexandre le bienheureux (1968), Isabelle Aubret. Musique : Vladimir Cosma
-Générique, BO Le Distrait (1970). Musique : Vladimir Cosma
-Les Malheurs d’Alfred (1972). Chanson : Pierre Richard et musique de Vladimir Cosma
-Opening title, BO La Coqueluche (1969). Musique : Jean-Claude Pelletier
-Les Gentils, les méchants, BO Je sais rien mais je dirai tout (1973). Musique : Michel Fugain
-Main title, BO On aura tout vu (1976). Musique : Philippe Sarde
-Le Coup du parapluie, BO Le Coup du parapluie (1980). Musique : Vladimir Cosma
-C’est pas moi c’est lui, BO C’est pas moi c’est lui (1980). Musique : Vladimir Cosma
-L’Empire du Milieu, BO Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu (2023). Musique : -M-
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Alain Delon n’a pas été qu’un acteur. On lui doit aussi deux films en tant que réalisateur : Pour la peau d’un flic et Le Battant au début des années 80. En 1973, il s’était fait la main sur le tournage des Granges brûlées, film dans lequel il joue aux côtés de Simone Signoret, et qu’il sauve de la faillite en reprenant au pied levé la fin du tournage. Mais surtout, il fut un producteur avisé en fondant en 1968 Adel Productions qui deviendra Leda Production. Pendant 20 ans, ce sont 35 films qui seront produits dont les succès Borsalino en 1970 et Monsieur Klein en 1976 qui obtient 3 César. En parallèle du cinéma, Alain Delon fait des affaires et va créer en 1978 sa marque de parfum. L’acteur a également associé son nom à des vins, des lunettes, des montres, du linge de maison et même des cigarettes en 1992 destinées au marché asiatique où il jouit d’une immense notoriété en particulier au Japon.
- Thème, BO Borsalino (1970), Claude Bolling (1970)
- Minor blues, BO Le Gitan, Django Reinhardt (1975)
- Thème, BO Les Seins de glace, Philippe Sarde (1974)
- Valérie, BO Mort d’un pourri, Philippe Sarde, Stan Getz (1977)
- La Chanson des Granges brûlées, BO Les Granges brûlées, Jean-Michel Jarre (1973)
- Générique, BO Le Battant, Christian Dorisse (1983)
- Main title, BO Ne réveillez pas un flic qui dort, Pino Marchese (1985)
- On se retrouvera, BO Le Passage, Francis Lalanne (1986)
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"La Symphonie du cinéma", une émission de Fabien Genest pour voyager dans l'univers des musiques de films.
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