OPINION. Alors que la Syrie s’apprête à signer les Accords d’Abraham à Washington, scellant une normalisation historique avec Israël, le Liban s’enfonce dans la crise. D’un côté, une résurrection économique orchestrée par des investissements arabes et une levée des sanctions américaines ; de l’autre, un effondrement sans fin, marqué par la fuite des cerveaux, l’hyperinflation et l’isolement régional. Par Michel Santi, économiste (*)