
Sign up to save your podcasts
Or


L'équilibre vie professionnelle-vie personnelle : vaste sujet quand on est entrepreneur.
Pour Justine Ba, CEO de Public Studio, c'est un équilibre difficile à trouver.
Déjà, parce qu'elle l'avoue : elle adore son job d'entrepreneuse et s'épanouit en travaillant. Pour autant, elle qui est plutôt du soir, sait aussi quand s'arrêter de bosser.
Pour ce faire, Justine a appris à se connaître et à mettre en place des mécanismes pour se préserver et éviter le burn out.
En premier lieu, elle écrit beaucoup : ses idées, ses to-do lists, etc. C'est un besoin nécessaire pour rendre les choses plus claires.
En second lieu, elle prend du temps pour elle, ce qui l'aide à être plus rigoureuse au quotidien.
Côté vie personnelle, Justine prône la transparence avec ses proches.
Elle sait dire, lorsqu'elle est en période difficile, quand elle reviendra vers sa famille ou son conjoint.
A ce propos, le conjoint, lorsque vous êtes entrepreneur est aussi votre soutien. Il est rassurant et, vous aussi, devez le rassurer pour éviter tout malentendu. Un peu comme vos salariés, aussi.
En somme, l'équilibre vie pro – vie perso des entrepreneurs est fragile mais pas irréalisable. A de communiquer, d'éduquer et de faire preuve de transparence pour éviter de vous noyer dans le boulot.
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
N'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
S'il est une typologie de clients que les entrepreneurs oublient ce sont les clients publics.
Or, le secteur public n'est pas uniquement synonyme de paperasse et de cycles de vente interminables.
Justine Ba, aujourd'hui CEO de Public Studio, a lancé sa première lorsqu'elle était étudiante. Et ses clients étaient issus du secteur public !
Ce choix de clientèle s'avère toujours payant.
Tout d'abord parce que le secteur public ne rime pas avec faillite et que ce sont, en général, des clients fidèles.
Secondo, parce que l'intérêt général est noble et que, sur le portfolio d'une entreprise, il est toujours classe de compter des clients du secteur public. Cela ajoute un vernis de crédibilité.
Enfin, si vous travaillez aussi avec des grands groupes, ces derniers sont toujours rassurés par votre clientèle publique.
Mais alors, comment travailler avec des clients du secteur public ?
Il y a bien sûr les appels d'offres publiés sur le BOAMP et les autres plateformes, comme celle des JO 2024.
Sachez-le, répondre à un AO public est chronophage. Si vous ne l'avez jamais fait, faites-vous accompagner.
Autre possibilité : faire de la veille et vous tenir au courant des problématiques des clients publics. Une fois au fait des enjeux du prospect, n'hésitez pas à solliciter un rendez-vous avec lui. Le décideur public est souvent friand de nouveautés et fait souvent appel à des solutions qui peuvent avoir un impact sur la société. Si c'est le cas pour le service ou produit que vous proposez, foncez !
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
N'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Ah les médias... S'il y a quelqu'un qui peut vous en parler c'est bien Justine Ba, la CEO de Public Studio !
Au début, elle y est allée au culot et n'avait à son actif qu'un média training d'une heure.
Aujourd'hui habituée des plateaux de l'émission BFM Tech, Justine a compris que les médias sont un peu comme un banquier. Lorsqu'ils cherchent un invité, ils veulent prendre le moins de risques possibles et faire de l'audience. A vous d'être bankable en suivant les 3 préceptes sus-cités.
Si vous décidez un jour de vous lancer dans une campagne de relations presse et de contacter des journalistes, pensez à ces 3 points.
1/ Inutile d'inonder la terre entière avec votre communiqué de presse. Ne contactez que les médias qui sont potentiellement intéressés par ce que vous avez à proposer.
2/ Cherchez à prendre la parole quand vous avez quelque chose d'intéressant à dire, ou une actualité réelle. Si vous souhaitez juste passer à la télé ou à la radio uniquement pour gonfler votre ego, oubliez !
3/ Les réseaux sociaux sont vos propres médias ! Alors profitez-en pour développer une communauté qui vous suit réellement. Elle sera d'autant plus rassurante pour les médias qui vous inviteront. En effet, plus vous serez suivi, plus le média qui vous invitera fera de l'audience !
Enfin, si un jour vous travaillez avec un autre type d'influenceur qu'un journaliste, à savoir un Instagramer, Youtuber, etc., soyez vigilant sur le taux d'engagement de sa communauté. Vérifiez s'il y a de véritables interactions car cela conditionnera votre retour sur investissement. En outre, vérifiez son professionnalisme.
En somme, souvenez-vous que les médias sont vos alliés pour développer votre entreprise !
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
D'ici là, n'oubliez pas de noter 5 étoiles sur Apple Podcasts et Spotify.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Se faire accompagner est toujours bénéfique pour un entrepreneur.
Deux questions essentielles selon Justine Ba, CEO de Public Studio.
En effet, si vous êtes en pépinière ou en incubateur – cela dépend du stade de développement de votre structure – vous allez rencontrer d'autres entrepreneurs et des experts qui vont vous conseiller.
Mais attention : certains peuvent vous faire perdre du temps. Donc autant avoir les idées claires sur le type d'accompagnement qui est le plus pertinent pour vous.
Sachez qu'il existe des incubateurs dans tous les secteurs : retail, beauté ou encore le numérique, comme celui d'Orange.
Justine a choisi un incubateur tech, généraliste et avec un gros réseau.
Plusieurs raisons à ce choix, qui comptent dans l'accompagnement :
1/ L'incubateur adossé à un grand groupe crédibilise et légitimise votre entreprise.
2/ Cela peut vous rapporter des clients. Eh oui, le nerf de la guerre !
3/ Vous pouvez participer à moindres frais, voire gratuitement, à de grands événements, comme, par exemple, VivaTech.
Enfin, n'hésitez pas à chercher un mentor.
Un mentor est généralement quelqu'un d'expérimenté, qui a commis des erreurs et qui va vous faire gagner du temps. En outre, ce mentor peut être une véritable source d'inspiration et de très bon conseil.
Dernier point : si un jour vous devenez un entrepreneur chevronné, consacrez un peu de temps à vos pairs moins expérimentés. Après tout, entreprendre rime aussi avec solidarité !
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terre RSE B2B d'Orange.
D'ici là, n'oubliez pas de noter 5 étoiles sur Apple Podcasts et Spotify.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Aujourd'hui, on vous parle d'argent et de financements dans Rencontres en terres RSE B2B d'Orange.
Justine Ba, CEO de Public Studio, vous donne des conseils et vous explique comment elle a démarré le financement d'une de ses entreprises.
Au tout début de votre aventure entrepreneuriale, côté financements, vous avez 2 choix.
Soit vous avez des fonds propres, soit vous n'en avez pas.
Justine n'avait pas d'argent lorsqu'elle a monté sa première entreprise. Elle a donc fait des concours pour obtenir des subventions. Ce choix s'est avéré payant puisqu'en faisant le French Tech Tremplin, elle a reçu 20 000 euros.
Par la suite, elle a rejoint l'incubateur HEC. Ce concours, visant les projets plus structurés, s'est encore avéré payant avec une dotation supplémentaire de 42 000 euros.
Vous pouvez également aller voir l'Adie, qui consent des prêts d'honneur jusqu'à 10 000 euros. Ces prêts d'honneur ne sont remboursables que lorsque votre entreprise fonctionne.
Enfin, n'oubliez pas le crowd funding, ou financement participatif en français.
Une fois votre entreprise lancée, Justine vous conseille d'aller voir votre banquier.
Mais sachez que son job n'est pas de prendre des risques. Dès lors, si vous avez besoin d'un prêt, allez le voir lorsque votre structure a les reins solides et que votre projet est concret, avec des preuves de succès, comme des signatures de clients. Car, souvenez-vous : le meilleur financement, c'est le client !
Quel que soit votre mode de financement, s'il vous plaît, ne vous endettez pas à titre personnel. En effet, si votre entreprise venait à couler, inutile de boire deux fois la tasse.
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
D'ici là, n'oubliez pas de noter 5 étoiles sur Apple Podcasts et Spotify.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Etre entrepreneur, c'est bien s'entourer et, parfois, bien s'associer.
Justine Ba, CEO de Public Studio, vous donne ses conseils pour ne pas souffrir de solitude en tant que dirigeant.
1 | Bien s'entourer
S'entourer est fondamental. Justine a eu la chance d'être en incubateur, un écosystème constitué d'autres entrepreneurs avec lesquels vous pouvez échanger sur vos succès mais aussi vos galères. Sachez-le, entrepreneuriat rime avec solidarité.
Alors, si vous rencontrez d'autres entrepreneurs et que le courant passe entre vous, sachez qu'ils seront, spontanément, ravis de vous aider ou de vous donner un conseil.
Un incubateur, c'est aussi un réseau d'experts auquel vous avez accès. Dans ce cadre, n'hésitez pas à leur demander conseil.
2 | Bien s'associer
Pour Justine, l'association n'a pas été couronnée de succès. Aujourd'hui, elle est seule à la tête de son entreprise et n'a plus d'associés.
Pourtant, on nous vante régulièrement les bienfaits de l'association. Mais, sachez-le, un mauvais pacte d'associés est souvent synonyme de faillite d'entreprise.
Alors réfléchissez à 2 fois avant de vous associer. Vos associés doivent être de véritables soutiens ce, en période d'euphorie comme en période difficile.
Pour tester la motivation d'un futur associé, faites une période d'essai de 2 ou 3 mois. Elle vous permettra de voir si vous êtes complémentaires, si vous vous appréciez réellement et si vous avez envie de travailler ensemble.
En conclusion, bien s'entourer et bien s'associer est indispensable pour tout entrepreneur. C'est également une manière de bien se connaître, de bien savoir si vous avez envie de partager le pouvoir et si vous êtes prêt à entendre des conseils qui, parfois, ne font pas plaisir.
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
D'ici là, n'oubliez pas de noter 5 étoiles sur Apple Podcasts et Spotify.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Contrairement à ce qu'on croit, la plus grande épreuve d'un entrepreneur n'est pas de réaliser sa première vente ou de lever des fonds. Non. En début de croissance, le plus grand stress d'un dirigeant tient à son tout premier recrutement.
Entre la peur de se tromper, les coûts d'un recrutement infructueux et la difficulté à embarquer son interlocuteur dans votre aventure, il y a de quoi se faire des cheveux blancs.
Justine Ba, CEO de Public Studio, revient sur ses expériences de recruteuse et de manageuse.
Justine a effectué ses premiers recrutements seule. Sans l'aide d'un conseil. Son critère était le « feeling ». Une erreur qu'elle ne fait plus aujourd'hui en mettant en place des cas pratiques lors des entretiens.
Rappelons que les salariés d'une entreprise sont sa force et qu'aucun entrepreneur ne peut réussir seul. Votre équipe est votre premier soutien dans les bons comme dans les mauvais moments traversés par l'entreprise. Il est donc inutile d'en rajouter ou, pire encore, de mentir lors des entretiens. Soyez transparent sur le stade de développement de votre entreprise.
Une fois les recrutements effectués, place au management des nouveaux arrivés.
Manager, c'est donner une impulsion.
Inutile d'avoir peur de donner des ordres. Après tout, vous êtes le capitaine du navire.
Et si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas à faire appel à un coach pour vous épauler à manager votre équipe !
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Ah le personal branding... Tout le monde en parle ! Eh bien sachez qu'aujourd'hui, tout entrepreneur se doit de faire parler de lui pour faire parler de son entreprise.
Ce n'est pas Justine Ba, CEO de Public Studio, qui vous dira le contraire.
Très tôt, Justine a su que son projet d'entreprise était intimement lié à sa personnalité, à ce qu'elle est et à ce qu'elle représente.
Avec des convictions autour de l'entrepreneuriat des femmes et de la diversité, la boss de Public Studio a commencé à parler de ses projets dans des soirées networking.
De fil en aiguille, elle est passée sur BFM et s'exprime régulièrement sur les réseaux sociaux.
Prenons par exemple Linkedin : Justine s'est mise à publier alors qu'elle était étudiante. Elle s'est alors aperçue que d'autres personnes appréciaient son projet. Elle a alors reçu des encouragements et a ainsi saisi son courage à deux mains pour contacter des décideurs.
Car ne l'oubliez pas : les réseaux sociaux, gratuits, sont une merveilleuse caisse de résonance de vos projets et de votre entreprise.
Alors n'ayez pas peur d'y être actif. Cela peut rapporter gros : de la visibilité, de l'exposition médiatique et même des clients !
Et rassurez-vous, si vous n'avez pas de « stratégie éditoriale », ce n'est pas grave. Trouvez votre propre ton de communication et faites preuve d'audace ! Car si vous faites des choses formidables mais que personne ne le sait, c'est dommage !
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Lancer son entreprise fait souvent peur. C'est pourquoi Justine Ba, CEO de Public Studio, vous donne ses conseils pour créer votre business.
Conseil #1 : trouver un problème et créer la solution qui y répond
Faire une étude de marché vous aidera à mieux comprendre les besoins de votre future clientèle et à vendre vos produits ou services. S'il vous plait, évitez de créer votre solution avant de trouver un problème à résoudre. Le cimetière de l'entrepreneuriat est plein de ces solutions inutiles...
Conseil #2 : faire un business plan
Le business plan permet de structurer votre projet et de prendre du recul.
Sachez qu'il existe 2 outils GRATUITS pour réaliser votre business : BPI Création et Fisy.
Pour rappel, il ne faut pas confondre le business plan, que vous envoyez à votre premier partenaire qu'est le banquier, et le pitch deck, beaucoup plus concis, que vous transmettez aux investisseurs.
Autre point essentiel : n'ayez pas peur de votre banquier. Il peut s'avérer être un excellent allié pour votre entreprise. Il est donc conseillé d'entretenir les bonnes relations avec lui !
Conseil #3 : commencer petit
Lancer son business, c'est vendre. Et, croyez-en l'expérience de Justine, tous les entrepreneurs se souviennent de leur première vente et de leur premier client !
A très vite pour un nouvel épisode de Rencontres en Terres RSE B2B d'Orange.
Enfin, n'hésitez pas à partager cet épisode si vous souhaitez vous lancer dans le monde de l'entrepreneuriat.
Musique : Zeno Temkine
Aujourd'hui, je vous raconte l'histoire musicale de Fabrice, formateur en vente le jour et fanatique de musique la nuit. Le jour aussi, d'ailleurs.
Tout commence dans la Simca familiale. Ses parents écoutent Michel Sardou et Alain Barrière en boucle. Une première initiation à la musique, même si elle n'est pas forcément du goût du petit Fabrice.
Puis un jour, sa prof de musique lui fait découvrir Genesis. Premier émoi musical. L'album s'appelle « Wind & wuthering » et sort en 1976. Peter Gabriel n'est plus là et Steve Hackett n'en a plus longtemps au sein du groupe.
Pour écouter Eleventh earl of Mar en entier, le premier morceau choisi par Fabrice : c'est ici.
Faisons un petit de 3 ans en avant avec Street Life des Crusaders, deuxième chanson choisie par ce share Fab.
On met la chaîne en or, on ouvre le col et on part danser à la Salle Wagram à Paris en compagnie de Fab et ses potes.
Avant de revenir au rock progressif, arrêtons-nous un instant chez M. Bashung et son fameux « Bombez », lors de sa tournée des Grands Espaces de 2003/2004.
On y retrouve l'alsacien d'adoption au sommet de sa forme, interprétant ses plus grands tubes, ainsi que l'album l'Imprudence, qui a profondément marqué mon premier invité.
Drive home, 4e chanson choisie, revient aux premières amours rock progressif de Fabrice. Nous sommes en 2013 et Steven Wilson, leader de Porcupine Tree, sort son 3e album solo le jour de l'anniversaire de Fab en guise de cadeau. Quand on vous dit que l'anglais est proche de ses fans 😀
L'avant dernier morceau, Waiting for you, est l’oeuvre de Nick Cave. Il est tiré de l'album Ghosteen, écrit suite au décès d'un des fils du Bad Seed. Darkness quand tu nous tiens.
Enfin, parce qu'il faut bien tirer sa révérence, Fabrice vous invite à découvrir une version de "My Way" par Madame Nina Simone. Je n'en dis pas plus tant elle est incroyable.
Sachez que j'ai pris un immense plaisir à converser et échanger avec Fabrice, qui restera à jamais mon tout premier invité. J'espère que vous apprécierez son univers et que vous en profiterez pour découvrir des artistes de premiers plans.
Très bonne écoute et n'oubliez pas de noter 5 étoiles sur Apple Podcasts et Spotify.
Laurent FRANCOIS, papa de Music Non Stop, la bande son de ta vie
From the publisher's feed