L'allumeur de réverbères - un lieu où s'éclairer

L'allumeur de réverbères - un lieu où s'éclairer

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L'allumeur de réverbères - un lieu où s'éclairer episodes

  • Un demi-siècle après la Révolution des Œillets au Portugal, chronique d'un peuple en mouvement (1974-1975)
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeur-dereverberes.com/Pour ce vingt-neuvième épisode du podcast L’allumeur de réverbères, qui coïncide avec les commémorations des cinquante ans de la Révolution des Œillets, qui eût lieu le 25 avril 1974 au Portugal et mit fin à 48 ans de dictature salazariste, nous avons choisi de revenir sur le processus révolutionnaire, bien souvent méconnu, qui suivit cette journée du 25 avril. Un processus de 19 mois au cours desquels le Portugal connût un mouvement social et un climat révolutionnaire jamais vu dans le pays, avec des milliers de grèves, de manifestations, d’occupations d’usines, d’entreprises et d’équipements publics, de logements vides, de propriétés terriennes – bref, des moyens de production.Pour revenir sur l’ensemble de ce processus, sur ses enjeux, et pour nous aider à déconstruire un certain nombre d’idées reçues sur ladite Révolution des Œillets (en référence aux œillets rouges plantés dans les fusils des soldats) – notamment le mythe d’une « révolution sans morts », qui occulte les 13 années de guerres décoloniales qui ont pourtant largement motivé le coup d’État du 25 avril –, nous avons donné le micro le 26 février dernier, en visio, à :- Raquel Varela, historienne, chercheuse et enseignante à l’Université nouvelle de Lisbonne, et autrice de plusieurs ouvrages parmi lesquels l’essai Un peuple en révolution. Portugal – 1974-1975, publié en 2014.En complément de cet entretien, et pour aborder les effets et les perceptions de la dictature salazariste et de la Révolution des Œillets sur les Portugais ayant émigré en France (plus de 900 000 exilés entre 1957 et 1974), nous avons également donné le micro, le 15 avril dans le 20ème arrondissement de Paris, à :- José Vieira, arrivé en France, plus précisément dans un bidonville de Massy, à l’âge de 7 ans en 1965, aujourd’hui réalisateur d’une trentaine de documentaires et auteur du livre Souvenirs d’un futur radieux, publié en mars de cette année.L'épisode du podcast est accessible sur nos différentes plateformes de diffusion en version française, mais également en version portugaise.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberes Et sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    59 min
  • « Faire de l'élève l'auteur de ses propres apprentissages » : les éclairages de Pascal Diard (GFEN) sur le mouvement de l’Éducation nouvelle
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeur-dereverberes.com/Pour ce 28ème épisode du podcast, nous avons décidé de mettre en lumière un mouvement pédagogique et politique qui milite depuis près d'un siècle pour revoir tous les paradigmes qui ont guidé l'édification de l'École de la République depuis le XIXème siècle, et par exemple les Lois Ferry (1881-1882).L’éducation nouvelle défend le principe d’une participation active des individus à leur propre formation et à leurs apprentissages. L’idée est de sortir de la simple accumulation de connaissances pour avoir une approche globale de l’éducation qui permette de susciter chez l’individu l’esprit d’exploration et de coopération. Une importance égale y est accordée aux différents domaines éducatifs, et l’apprentissage de la vie sociale y est considérée comme centrale. L’éducation nouvelle fonde sa philosophie dans la confiance dans les ressources propres à chacune et chacun. En somme, elle reconnaît l’éducabilité du genre humain.Pour nous éclairer, nous avons donné le micro le 3 novembre dernier, à Saint-Ouen, à Pascal DIARD, né en 1961, professeur d’Histoire-géographie à Saint-Denis, et responsable Île-de-France du Groupe Français Éducation Nouvelle (GFEN).Le GFEN est un mouvement de recherche et de formation en éducation, fondé dans les années 1920.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberes Et sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    53 min
  • Crise de l'école publique, quelle réalité en Seine-Saint-Denis ? (2/2) « D'un bout à l'autre, l'institution dysfonctionne et maltraite ses fonctionnaires »
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeur-dereverberes.com/Pour ce 27ème épisode du podcast L'allumeur de réverbères, nous vous proposons le second volet d'une série dédiée à la crise de l'école publique, avec toujours un zoom sur la Seine-Saint-Denis (93).Dans le premier épisode, nous avions introduit des notions indispensables pour comprendre le métier et sa complexité : REP, REP +, SEGPA, ULIS, UPE2A, DHG, etc. Les deux intervenantes avaient également évoqué leur parcours et leurs motivations.Pour ce second volet, nous retournons dans le 93 pour la suite de nos entretiens avec deux enseignantes de Montreuil :- Jeanne, professeure d'histoire-géographie dans le secondaire depuis moins de dix ans, et qui a déjà enseigné à Paris par le passé ;- Et Marion, maîtresse dans le primaire depuis plus de quinze ans, et qui a enseigné dans d'autres départements franciliens par le passé.(Leur prénom est modifié et le nom de leur établissement pas mentionné.)Dans ce nouvel épisode, elles reviennent pour nous sur l'importance des autres métiers de l'école : ATSEM, AESH, assistantes pédagogiques, CPE, etc. Elles parlent également salaires, conditions de travail, formation, et, sujets très accentués dans un département comme la Seine-Saint-Denis, crise du recrutement, place croissante des contractuels dans la profession, évitement scolaire...Photo de garde de l'épisode : Écoles élémentaires Boissière et Fabien, à Montreuil.Retrouvez-nous sur Facebook : / lallumeurdereverberes Et sur Twitter : / deallumeur
    57 min
  • Crise de l'école publique, quelle réalité en Seine-Saint-Denis ? (1/2) Quand l'approche comptable de l'Éducation nationale accentue les difficultés
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeur-dereverberes.com/Pour ce 26ème épisode du podcast L'allumeur de réverbères, nous vous proposons un format en deux volets pour aborder le métier d'enseignant·e et comprendre la crise de l'école publique en France, avec un zoom sur un département particulier, la Seine-Saint-Denis (93). Pour cela, nous avons interviewé deux enseignantes de Montreuil, respectivement le 4 novembre 2022 et le 10 janvier 2024 :- Jeanne, professeure d'histoire-géographie dans le secondaire depuis moins de dix ans, et qui a déjà enseigné à Paris par le passé ;- Et Marion, maîtresse dans le primaire depuis plus de quinze ans, et qui a enseigné dans d'autres départements franciliens par le passé.(Leur prénom est modifié et le nom de leur établissement n'est pas mentionné.)Dans ce premier volet, nous revenons sur leur parcours, l'évolution du métier, la période du COVID, ce qui les a motivées à devenir enseignantes, et sur des notions qui introduisent l'auditrice et l'auditeur au sujet : REP, SEGPA, ULIS, UPE2A, DHG, etc. En outre, Jeanne développe dans ce premier épisode des problématiques spécifiques au secondaire, notamment le décrochage scolaire, ou encore la répartition des horaires entre enseignant·e·s des différentes matières (au collègue et au lycée).Dans le second volet (Crise de l'école publique, quelle réalité en Seine-Saint-Denis ? (2/2) « D'un bout à l'autre, l'institution dysfonctionne et maltraite ses fonctionnaires »), elles reviendront sur l'importance de l'équipe pédagogique qui appuie les enseignant·e·s, ainsi que sur une palette d'autres sujets qui expliquent la crise du métier : salaires, conditions de travail, formation, et – problématiques criantes dans le 93 – crise du recrutement, place des contractuels, évitement scolaire, etc.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberes Et sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    56 min
  • « Une marionnette prend vie par l'acte de manipulation » : tour d'horizon du métier de marionnettiste
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : http://www.lallumeur-dereverberes.com/Pour ce 25ème épisode du podcast, nous avons décidé de mettre en lumière un métier du monde du spectacle, à destination des enfants comme des adultes, à savoir celui de marionnettiste.La marionnette (et ses variantes) est une figure qui a traversé les âges et les frontières, et que l'on retrouve dans la plupart des sociétés humaines avec des fonctions diverses (divertissement, véhicule de la mémoire, diffuseur d'idées ou de croyances, moyen de satire politique, etc.). Incontestablement, une marionnette est plus qu’un simple pantin articulé. Elle couvre des personnages qui sont souvent le fruit de beaucoup de réflexion, d’études, de savoir-faire, d’exigence et de minutie. Rien qu’en Occident, les marionnettes célèbres sont pléthores, et sans être exhaustif, on peut citer Guignol ou Lafleur en France, Polichinelle ou Arlequin en Italie, Pittiplash ou Kasperle en Allemagne et dans les pays d’Europe de l’Est, Tatayet ou Tchanchès en Belgique, ou encore Monsieur Tranquille au Canada. Toutes manient l’humour et une certaine forme d’irrévérence et d’ironie. Les marionnettes exercent un pouvoir de fascination quel que soit l’âge du spectateur et ce depuis fort longtemps.Pour nous éclairer, après une introduction conséquente sur l'histoire des marionnettes en Occident, nous avons donné le micro le 6 juillet dernier, à Bobigny, à :- Laura FEDIDA, 35 ans, marionnettiste, metteuse en scène, performeuse, formée à l'école de marionnettes de Charleville.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberes Et sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    46 min
  • « L’ours a toujours été présent sur la chaîne des Pyrénées » : les éclairages de la délégation ariégeoise de l’ASPAS
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : http://www.lallumeur-dereverberes.com/Pour ce 24ème épisode du podcast, nous sommes retournés en Ariège, à Foix plus précisément, pour tourner notre lanterne sur un sujet sensible et complexe, dans ce département du sud de la France comme dans toute la région cispyrénéenne : la « réintroduction » et la présence de l'ours dans les Pyrénées françaises.Pour nous éclairer, sur l'histoire de l'ours dans les Pyrénées, les enjeux écologiques, et les défis posés par la coexistence de l'ours et des activités humaines, nous avons contacté l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), qui œuvre pour la défense de la faune dite sauvage, pour la préservation de ses milieux et habitats naturels, et pour une cohabitation apaisée avec les humains.Le 3 mai dernier, nous avons donc donné le micro à :- Alain Marek, qui vit en Ariège depuis douze ans, adhérent à l'ASPAS depuis une quinzaine d'années, longtemps délégués de l'ASPAS dans le département, et qui est désormais membre du conseil d'administration, et membre depuis peu du Bureau de l'association ;- Et Édouard Arnaud, délégué depuis un an de l'ASPAS pour le département de l'Ariège, où il réside depuis sept ans, et par ailleurs engagé dans un Master-recherche sur le rôle du tourisme dans la cohabitation entre ours et activités pastorales.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberesEt sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    55 min
  • Assurance-chômage, retraites : décryptage des « réformes » du second quinquennat Macron
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : http://www.lallumeur-dereverberes.com/Pour le 23ème épisode du podcast L'allumeur de réverbères, nous avons fait le choix de zoomer sur les deux grandes réformes économiques et sociales du début du second quinquennat d'Emmanuel Macron, à savoir la réforme de l'assurance-chômage et celle des retraites. Pour cela, nous avons eu la chance de recueillir en « visio », l'analyse de deux membres des Économistes Atterrés, un collectif né en 2010 et qui critique notamment les postulats libéraux qui continuent à inspirer les décisions des pouvoirs publics partout en Europe.- Sabina Issehnane, économiste, chercheuse, et maître de conférences à l'Université de Paris, nous a décrypté le 24 février dernier la nouvelle réforme de l'assurance-chômage, adoptée au Parlement le 17 novembre, promulguée le 21 décembre, et qui s'inscrit dans la continuité d'une précédente réforme entrée en application de façon progressive entre 2019 et 2021.- Henri Sterdyniak, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), a analysé pour nous, le 29 mars, la réforme des retraites adoptée par le biais du 49-3 le 20 mars dernier : le report de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, l'accélération de la mise en place de la réforme Touraine de 2014 prévoyant une trajectoire d'augmentation de la durée de référence du système de retraite jusqu'à 43 annuités, la disparition des régimes spéciaux, etc.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberesEt sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    57 min
  • En Mauritanie, quelle stratégie de lutte pour quel(s) mouvement(s) féministe(s) ?
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : http://www.lallumeur-dereverberes.com/Pour ce vingt-deuxième épisode du podcast L’allumeur de réverbères, nous nous sommes penchés sur un pays régulièrement traité sur notre plateforme, à savoir la Mauritanie, pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel.La Mauritanie est un pays qui a connu une urbanisation récente depuis quelques décennies seulement, en particulier suite aux vagues de sécheresses qui ont provoqué des exodes ruraux vers la capitale Nouakchott (qui représente plus du quart de la population du pays) et vers quelques villes secondaires telles que Nouadhibou, kiffa et Kaédi. Cette urbanisation bouleverse les schémas et les rapports sociaux traditionnels. S’y ajoutent la scolarisation de masse (au moins au niveau de l’école primaire), ou encore la progression des technologies de l’information et des communication.Parmi ces schémas traditionnels, ceux structurant les rapports de genre et la place des femmes ne font pas exception. En dépit d’une image souvent édulcorée sur la condition des femmes dans ce pays (notamment les femmes Maures, régulièrement qualifiée de « femmes-reines »), de nombreux aspects de leur vie sont aujourd’hui contestés et remis en question par la société civile, parfois soutenue par les organisations internationales.Dans la continuité de podcasts précédents, c’est vers les militantes féministes mauritaniennes que nous nous tournons, pour comprendre leurs stratégies d’action, les enjeux et défis qui se posent à elles dans une société fortement marquée par le poids de la religion et de la communauté. Également pour comprendre comment elles articulent leur travail et construisent leur pensée féministe. Nous avons donc donné le micro aux personnalités suivantes, toutes trois membres du collectif féministe Voix des femmes :- Mekfoule Ahmed, cofondatrice en 2011 de l’initiative Etkelmi (اتكلمي), et qui a contribué à la mise en place de l’Observatoire à l’Égalité des Genres de la Faculté des Sciences Économiques et Juridiques de Nouakchott ;- Faty Kane, activiste de la santé de la reproduction, ainsi qu’en faveur d’une meilleure participation des femmes aux nouvelles technologies dans le cadre du réseau international Femmes & TIC ;- Salka Hmeida, présidente de l’association Taghadoum et activiste sur les réseaux sociaux.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberesEt sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    54 min
  • « Je n’avais plus envie de me battre » : les éclairages du Collectif Inter-Hôpitaux sur la vague de démissions et la crise à l’Hôpital public
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : http://www.lallumeur-dereverberes.com/Vingt-et-unième épisode du podcast L'allumeur de réverbères : alors que, deux ans après le Ségur de la Santé, les démissions dans l'Hôpital public connaissent un boom, nous avons choisi de porter notre lanterne sur la crise du secteur de la Santé. Le 27 novembre, nous avons donné le micro à deux infirmières du Collectif Inter-Hôpitaux : Sylvie Pecard, infirmière depuis une trentaine d'années, qui exerce actuellement à l'hôpital Saint-Louis, à Paris ; et Sophie Michallet, infirmière diplômée depuis dix ans, qui a quitté il y a peu de temps le monde hospitalier, et réside actuellement à Grenoble. Pour rappel, l'Inter-Hôpitaux est un collectif fondé en septembre 2019 dans le contexte de la grève des Urgences et de mouvements de mobilisation dans divers services hospitaliers, dans plusieurs villes de France (hexagonale et outre-mer).Dans la continuité d'un précédent épisode du podcast publié en juin 2020 sur le sujet (Crise de l'Hôpital public : plus d'un an après le début de la grève, les éclairages du Collectif Inter-Urgences), l'objectif de cet entretien est de comprendre les raisons profondes de la grogne de l'Hôpital, et notamment la vague de départs que connaissent les différents services hospitaliers depuis plusieurs années, alors même que des réponses ont déjà été apportées par le gouvernement.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberesEt sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    56 min
  • En Mauritanie, la place des TIC et de l'innovation permet-elle d'envisager une future « Sahara Valley » ?
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce vingtième épisode du podcast L’allumeur de réverbères, nous nous sommes penché sur la Mauritanie et un thème qui lui est rarement associé, à savoir les nouvelles technologies et l’innovation. Ce pays d’Afrique de l’Ouest, occupé en grande partie par le désert saharien et la bande sahélienne, est en effet généralement identifié comme un pays « au million de poètes », de tradition islamique et de culture nomade, avec ses vieilles villes caravanières et ses oasis qui attirent quelques centaines de touristes chaque année.Or, depuis environ deux décennies, on constate, notamment en milieu urbain mais pas seulement, une tendance qui rompt quelque peu avec cette image de société traditionnelle statique, à savoir une montée en puissance de l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC), d’Internet, des téléphones connectés, et naturellement des réseaux sociaux. Les jeunes concernés sont désireux de voir leur pays entrer de plein pied dans le monde numérique et sont inspirés par les initiatives qu’ils rencontrent à l’étranger : fablabs, makerlabs, hackerspaces, hackathons, incubateurs, etc.Les pouvoirs publics, comme souvent ont pris du temps pour accompagner ces changements, voire s’en sont méfiés dans un contexte de régime militaire. Dans la continuité de précédents articles (L'innovation est-elle réservée aux pays du Nord ? Le contre-exemple de la Mauritanie, Mauritanie : le Sahel Fablab, quand innovation technologique rime avec insertion des jeunes), nous avons donné le micro aux trois personnalités mauritaniennes suivantes :- Moustapha Adi Ould Yacoub, 34 ans, fondateur de MauriAndroïd, membre du Google Developper Group et cofondateur de plusieurs initiatives dans les nouvelles technologies ;- Diarra Sylla, 40 ans, ingénieure Telecom et présidente de l'association InnovRIM qui a notamment mis en place le premier fablab mauritanien, c’est-à-dire un laboration de fabrication, lieu d’innovation ouvert et doté d’équipement et de machines-outils à disposition des membres et d’entrepreneurs ;- Mohamed Abdou, 39 ans, ancien blogueur et ancien membre du Mouvement du 25 février, militant prodémocratie.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberes Et sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
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