L'allumeur de réverbères - un lieu où s'éclairer

L'allumeur de réverbères - un lieu où s'éclairer

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L'allumeur de réverbères - un lieu où s'éclairer episodes

  • « Le choix des femmes doit être au centre » : aux Lilas, la maternité et son centre d'orthogénie menacés
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce nouvel épisode du podcast L'allumeur de réverbères, nous sommes allés, le 19 juillet dernier, à la rencontre de Corina Pallais et Céline Le Negaret, respectivement psychologue et sage-femme à la Maternité des Lilas, en Seine-Saint-Denis. Créé en 1964, l'établissement accompagne 1 400 naissances chaque année, et permet à 900 femmes d'avorter. C'est le libre choix des patient·e·s qui préside en ce lieu : celui de donner naissance, ou non, et comme on le souhaite, éventuellement de façon physiologique et non médicalisée. En outre, la place centrale des sages-femmes dans l'accompagnement à la naissance est une des spécificités de la Maternité.Ce lieu est menacé de fermeture depuis une décennie par l'Agence Régionale de Santé (ARS), et ce en dépit, vers 2014-2015, d'un projet de relocalisation ambitieux sur la commune des Lilas, qui devait permettre d'en pérenniser les activités. Un nouveau projet doit à présent être proposé à l'ARS d'ici juin 2023, ce à quoi s'attèle un collectif de citoyen·ne·s, d'usager·e·s et de salarié·e·s de l'établissement. Le maire des Lilas, mais aussi ceux de trois communes voisines : Bagnolet, Romainville, Le Pré-Saint-Gervais, se sont d'ailleurs engagés récemment à rechercher une emprise foncière qui permettrait de relocaliser la Maternité à proximité des locaux actuels, sous couvert de validation du futur projet par l'ARS.Un entretien très riche avec Corina et Céline, qui nous a permis de revenir sur l'histoire, la philosophie de travail et le devenir de la Maternité. L'occasion également d'échanger sur des sujets aussi divers que le regard porté par la société sur le corps des femmes, l'évolution de la place des médecins et des sages-femmes dans l'accompagnement des sages-femmes, ou encore la diversité des pratiques d'accouchement.Retrouvez-nous sur Facebook : https://www.facebook.com/lallumeurdereverberesEt sur Twitter : https://twitter.com/DeAllumeur
    48 min
  • En Mauritanie, la question haratine (2/2) : « une grande communauté dans la misère, l'ignorance, la précarité »
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce deuxième volet du podcast L’allumeur de réverbères sur la question haratine en Mauritanie, nous retournons à Nouakchott pour comprendre les ressorts et les enjeux de la la condition des Haratines – du nom des descendants d’esclaves au sein de la communauté maure (arabo-berbères).Dans le premier épisode, nous avions donné le micro au Professeur Abdel Wedoud Ould Cheikh, anthropologue spécialiste de la Mauritanie, et de l'activiste culturel Mohamed Ali Bilal, initiateur du Festival Leyali Elmedh (« les nuits du Medh »), qui nous avaient éclairé sur le contexte historique de la traite esclavagiste orientale et sur l'émergence d'une identité haratine à part entière.Pour affiner notre compréhension sur la condition des Haratines au regard des droits juridiques et civiques, mais également sociaux et économiques, nous sommes allés à la rencontre de deux personnalités :- Maître Fatimata Mbaye, avocate et présidente de l'Association Mauritanienne des Droits de l'Homme (AMDH) ;- Brahim Bilal Ramdane, président de la Fondation Sahel pour la défense des droits de l'Homme, l'appui à l'éducation et à la paix sociale.Avec eux, nous avons abordé la question de l'accès à l'état civil, la persistance de pratiques d'esclavage, la lutte politique et civique, ainsi que le rôle central que peuvent jouer l'instruction scolaire et l'éducation dans l'émancipation des Haratines.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    59 min
  • En Mauritanie, la question haratine (1/2) : entre héritage de l'esclavage et revendications identitaires
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Ce dix-septième épisode du podcast L’allumeur de réverbères ouvre une série de deux épisodes consacrés à un pays, la Mauritanie, et à une question qui s’y développe depuis quelques années déjà, à savoir la place et la condition des Haratines – du nom des descendants d’esclaves au sein de la communauté maure (arabo-berbères).Pour mieux comprendre le contexte intercommunautaire mauritanien et la composition ethnolinguistique du pays : Mauritanie, « pays chimérique » ? Le défi de constituer une nation depuis l'indépendance.En Mauritanie, chaque communauté pratique, ou a pratiqué dans le passé, l’esclavage. L’esclavage pratiqué chez les tribus maures ayant cela de spécifique qu’il concernait des populations noires, dont la couleur de peau pouvait donc constituer une distinction. Les Haratines sont historiquement et culturellement rattachés au groupe des Maures, par exemple par la langue hassanya (la variante locale de l’arabe). Mais ils tendent à s’affirmer comme une communauté à part entière autour d’un discours politique revendicatif et anti-esclavagiste. C’est sur cette dynamique et sur cette évolution-là que nous allons nous attarder sur cette série de podcasts. Les enjeux sont importants, compte tenu des fortes inégalités et du racisme qui prévalent dans le pays, ainsi que des tensions grandissantes autour de l’accès aux ressources naturelles dans la région du Sahel, sur fond de changement climatique. Ajoutons que les Haratines constituent probablement le groupe le plus nombreux en Mauritanie, avec près de la moitié de la population du pays.Pour aborder la question de la condition et de l’émergence de l’identité haratine, nous avons sollicité l’expertise et le regard des personnalités suivantes :- Professeur Abdel Wedoud Ould Cheikh, anthropologue spécialiste de la Mauritanie et professeur émérite de l'Université de Lorraine ;- Mohamed Ali Bilal, président de l’association Teranim pour les arts populaires et à l’initiative du Festival Leyali Elmedh (« les nuits du Medh »).Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    56 min
  • Réforme de la Politique Agricole Commune : « Dans les grands équilibres, à peu près rien ne change »
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce 16ème épisode du podcast L'allumeur de réverbères, direction le Salon International de l'Agriculture, au parc des expositions de la Porte de Versailles, à Paris. Là, nous avons rencontré le 2 mars Mathieu Courgeau, paysan en Vendée et président de « Pour une autre PAC », une plateforme française inter-organisations constituant un espace de réflexion, d'action et de plaidoyer en vue de la refonte de la Politique Agricole Commune (PAC).Fondée en 2009 sous le nom « Groupe PAC 2013 », l'association avait pour but initial de peser sur les discussions entourant la préparation de la réforme de la PAC pour la période 2013-2020. Rebaptisée « Pour une autre PAC », la plateforme s'est remobilisée, depuis 2017, dans le cadre des débats sur la réforme de la PAC 2021-2027 – qui s'est graduellement transformée, avec le retard pris dans les négociations, en PAC 2023-2027. C'est sur cette réforme, actée à l'échelle européenne et qui doit à présent se décliner à l'échelle de chaque État, que Mathieu Courgeau est donc revenu avec nous.Installé dans le stand « Nous produisons, nous mangeons, nous décidons », le président de « Pour une autre PAC » nous a dressé un bref historique de la PAC, a esquissé les grands enjeux qui sont liés à cette politique intégrée, qui reste le premier poste de dépenses de l'Union européenne (plus du tiers du budget communautaire), et nous a apporté un regard (critique) sur la feuille de route française (le Plan stratégique national) de la nouvelle PAC. Notamment à l'aune des ambitions affichées à l'échelle de l'UE par le Pacte Vert Européen (Green New Deal), présenté par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen en décembre 2019.Enfin, nous avons choisi de conclure avec le témoignage de Christophe Gouazé, paysan et éleveur en Ariège, dont l'entretien constituait déjà, en 2021, le 14ème épisode du podcast. Dans ce court extrait, Christophe Gouazé nous rapporte son expérience d'élu d'opposition à la Chambre d'agriculture de l'Ariège, un témoignage qui révèle les écueils et les résistances politiques à une véritable transition du système agricole français.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    42 min
  • Mauritanie, « pays chimérique » ? Le défi de constituer une nation depuis l'indépendance
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce quinzième épisode du podcast L’allumeur de réverbères, nous nous sommes penché sur la Mauritanie, et sur un enjeu partagé par de nombreux pays africains aux frontières et aux systèmes politiques hérités de la colonisation, à savoir celui de constituer une « nation ».À travers cet enjeu, c’est le concept d’« État-nation » que nous souhaitons questionner. L'occasion aussi d'esquisser un tour d'horizon des relations intercommunautaires et de la place des langues en Mauritanie. Pour cela, nous avons sollicité l'expertise et le regard des personnalités suivantes :- Professeur Abdel Wedoud Ould Cheikh, anthropologue spécialiste de la Mauritanie et professeur émérite de l'Université de Lorraine ;- Assane Gaye, président de l'Association de Promotion de la Langue Wolof en République islamique de Mauritanie, l'APROLAWO-RIM ;- Kane Limam Monza, artiste-rappeur, producteur et opérateur culturel, notamment connu pour avoir lancé depuis 2008 le festival Assalamalekoum.Outre l'intérêt de mieux comprendre la composition ethnolinguistique et les relations intercommunautaires à l'aune des dynamiques historiques de la Mauritanie, ce podcast est ponctué de musiques, traditionnelles pour la plupart, chantées dans les langues maternelles du pays, à savoir le hassanya, le wolof, le pulaar et le soninké.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    54 min
  • « Remettre de l’humain dans l’agriculture »
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce 14ème épisode du podcast L'allumeur de réverbères, direction le département de l'Ariège, en Occitanie, plus précisément à Lescure, une petite commune de 500 habitants située à côté de la ville de Saint-Girons. En plein cœur du piémont pyrénéen, Christophe Gouazet, 52 ans, paysan, exerce son activité sur 90 hectares, avec sa femme Florence : exploitation agricole, élevage bovin, vente directe de viande... Depuis une quinzaine d'années, leurs produits bénéficient du label Agriculture Biologique, c'est pourquoi nous avons recueilli le témoignage de Christophe, pour avoir son retour d'expérience sur cette transition (réussie) en bio.Pour rappel, le label Agriculture Bio (AB) est un label de qualité français, fondé en 1985 sur l'interdiction d'utilisation de produits issus de la chimie de synthèse. En 2019, la France comptait 53 000 exploitations engagées en bio, pour un total de plus de 2,5 millions d'hectares. Soit 10% des exploitations françaises, et près de 10% de la surface agricole utile française. Des chiffres en constante augmentation.Un témoignage très riche, ancré dans la réalité du terrain et empreint du contexte paysan ariégeois. Et l'occasion d'échanger plus largement sur l'évolution et le devenir des métiers agricoles et d'élevage en France, et sur les problématiques agro-alimentaires en général.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    50 min
  • « Le langage est un outil social, avant tout » : tour d'horizon de l'orthophonie, ou comment lutter contre les troubles de la communication
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Nouvel épisode du podcast de L'allumeur de réverbères : destination la ville de Foix, dans le département de l'Ariège, en Occitanie, pour mettre en lumière un métier à part entière, celui d'orthophoniste. L'occasion de faire le tour de cette activité paramédicale qu'est l'orthophonie, mal connue dans son détail, et pourtant très riche, déterminante pour lutter contre toutes les formes de troubles de la communication (écrite et orale), à tous les âges.Pour nous éclairer, nous avons solliciter les éclairages de Léa Fradin, 33 ans, orthophoniste, diplômée depuis dix ans, qui a successivement exercé à Paris, dans la région toulousaine, et à présent à Foix. L'entretien avec elle a permis, en outre, d'aborder de multiples sujets connexes, comme le développement des fonctions cognitives chez les enfants, l'impact de l'exposition des plus jeunes aux écrans, ou encore la « pression éducative » qui s'exerce à bien des niveaux, chez les parents comme à l'école.Étant entendu que le témoignage de Léa relève de son expérience propre d'orthophoniste, et que son propos ne vaut évidemment pas pour toute la profession. Si vous voulez rebondir sur le contenu de l''entretien, n'hésitez pas à réagir au podcast ou à partager votre expérience sur les sujet traités, soit en commentaire de cet article, soit sur les différents supports où il est possible d'écouter l'épisode.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    50 min
  • En Mauritanie, le sport s'accorde-t-il au féminin ?
    Retrouvez les podcasts et articles du blog sur : lallumeurdereverberes.com/Pour ce douzième épisode des podcasts de L’allumeur de réverbères, nous sommes partis à Nouakchott, en Mauritanie, pour tenter de comprendre les enjeux et les écueils du sport féminin dans une société fortement marqué par le poids du conservatisme social et de la religion.Pour ce faire, nous avons donné le micro à trois sportives pratiquant dans des disciplines différentes :- Fatou Niang, footballeuse membre de l’équipe nationale de Mauritanie ;- Aïcha Gueye, ancienne athlète et actuellement maître de viet vo dao, un art martial vietnamien qu’elle enseigne dans son propre dojo ;- Mariem Djigo, marathonienne et basketteuse pratiquant en catégorie handisport (en fauteuil roulant).Leurs témoignages sont suivis de la réaction et de l’analyse de deux chercheuses en sciences sociales :- Mariem Baba Ahmed, anthropologue spécialisée sur les inégalités sociales ;- Dieynaba Ndiom, sociologue, militante féministe et activiste sur le domaine de la santé de la reproduction.À travers leurs éléments d’analyse et les témoignages puissants des trois sportives, ce podcast se veut une modeste contribution pour déconstruire les préjugés ou l’ignorance sur un pays comme la Mauritanie. Il cherche à montrer que les lignes bougent et que les contraintes sociales ne sont pas statiques… surtout quand la passion est de la partie – ce dont les trois femmes témoignant ne manquent pas.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    57 min
  • La Bergerie des Malassis « fait partie du patrimoine du quartier »
    Retrouvez-nous sur la plateforme de podcasts et d'articles : lallumeurdereverberes.com/Pour ce nouvel épisode du podcast L'allumeur de réverbères, nous sommes allés à la rencontre de Gilles Amar, chevrier et jardinier, qui est à la tête de l'association Sors de terre, devenue depuis treize ans un acteur incontournable de Bagnolet. Depuis dix ans, il a installé aux Malassis, en banlieue parisienne, une bergerie, avec des poules, des brebis, et surtout une vingtaine de chèvres. Désormais indissociable de l'école maternelle de la Pêche d'Or, dont le jardin est occupé par les animaux, la Bergerie des Malassis est plus qu'une ferme : elle est un espace ouvert à toutes et tous, crée du lien entre les habitants du quartier, valorise le patrimoine et l'attachement au territoire bagnoltais, et porte une véritable dimension pédagogique auprès des jeunes et des enfants, ainsi que d'autres publics à travers une multitude de projets et de partenariats avec des associations et des écoles.Un lieu dont l'existence même est menacée par un projet de travaux publics et de bétonisation voulu par la municipalité, et ce en dépit de la proposition d'un contre-projet porté par l'association – qui permettrait la sauvegarde du site, y compris de son espace de pleine terre et ses grands arbres.Un entretien très riche avec Gilles sur la genèse et le devenir de la Bergerie des Malassis. L'occasion également d'échanger sur des sujets aussi divers que notre rapport au vivant dans la ville, les différentes conceptions de l'espace public, ou encore la densification urbaine.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    41 min
  • « En France, les jeunes restent exclus d'un filet de sécurité » : jeunesse précaire, quelles réalités, quelles réponses ?
    Retrouvez-nous sur la plateforme de podcasts et d'articles : lallumeurdereverberes.com/Pour ce dixième épisode de L'allumeur de réverbères, nous avons choisi de tourner notre lanterne sur la situation de la jeunesse à l'aune de la crise économique actuelle, liée au contexte sanitaire. Alors que la majorité macroniste a rejeté, en février puis à nouveau en avril de cette année, deux propositions visant à octroyer un revenu de base aux 18-25 ans – sauf exceptions, ceux-ci n'ont actuellement pas droit au Revenu de Solidarité Active (RSA) –, on observe en effet une explosion de la précarité, de la détresse psychologique et du dénuement parmi cette génération dont certains n'hésitent pas à dire qu'elle est « sacrifiée » pour protéger les seniors, plus menacés par le COVID-19.Pour nous éclairer sur cette actualité, nous avons choisi d'interroger, en « visio » pour les deux premiers, et dans les locaux de la Maison de l'Emploi à Bagnolet pour le troisième :- Sabina Issehnane, économiste, chercheuse, maître de conférence à l'Université de Paris, et membre du collectif Les Économistes Atterrés ;- Adrien Liénard, vice-président de l'UNEF, l'une des principales organisations syndicales étudiantes de France, pour un focus sur la situation dans le monde universitaire ;- Pierre Vila, responsable de la Mission locale pour les antennes de Montreuil-Bagnolet (MIEJ 4-93), en Seine-Saint-Denis, pour évoquer le cas des jeunes actifs en recherche d'emploi dans le territoire de la Seine-Saint-Denis.Bien entendu, il n'y a pas « une » jeunesse, mais des jeunes : c'est sur la situation de celles et ceux qui pâtissent le plus de la crise, dénués de tout patrimoine significatif, dépourvus de sécurité de l'emploi, ou encore privés de certains minima sociaux, que nous nous sommes modestement penchés – en ayant toutefois parfaitement conscience qu'il n'était pas possible d'être exhaustif sur un tel sujet.Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/lallumeurdereverberes/Et sur Twitter : twitter.com/DeAllumeur
    44 min

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