[woo_product_slider id="4938"]
Enfin, je suis en vacances et c’est du Portugal que je vous envoie cet article dans le thème de “mon défi” dont l’objectif est, je rappelle, d’utiliser le Lean management pour optimiser mon bien-être.
Je devrais donc être dorénavant déstressé, mais non, ce n’est pas encore le cas, car c’est dur de décompresser aussi vite après une année, encore une fois difficile.
Je profiterais d’ailleurs de ces vacances pour partager avec vous le bilan de cette année pour en tirer comme je le fais déjà depuis de nombreuses années des leçons et de nouveaux objectifs pour la nouvelle saison à venir.
Après avoir publié un article sur ma vision du Lean Management, il m’était important de vous donner désormais ma conception du stress afin de bien comprendre ma démarche dans ce défi.
Aussi, je vous annonce que je profite de ces vacances pour vous concocter une surprise qui je pense vous fera plaisir et surtout vous sera utile, mais je ne vous en dis pas plus pour l’instant. Soyez patient !! (c’est déjà un bon travail à faire sur soit ! lol)
Donc tout a commencé lorsqu’en lisant des livres sur le développement personnel, je me suis rendu compte que j'étais en fait perpétuellement stressé et ce fut alors une claque pour moi ! Bien sûr, je pensais l’être de temps en temps, c’est-à-dire quelques tensions dans le corps et énervement bien fort, mais finalement c’était bien pire que cela, j’étais en fait tout le temps en colère contre quelqu’un ou contre un évènement, mais c’était normal, car “c’étaient les autres le problème”.
Le pire est que je donnais des massages aux gens depuis un moment déjà et qu'en fait j'étais moi-même dans un état de stress absolu, mais j'étais tellement habitué à cette sensation permanente que je ne m'en étais pas rendu compte.
Et c’est là qu’on s’aperçoit que le fameux adage, “c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé” est vrai !
J'ai donc culpabilisé de l'être, mais très vite, je me suis rendu compte que ce n'était pas si négatif que ça.
Entre l'entrepreneur qui se battait pour survivre et le praticien passionné par ce qu'il faisait, je réalisais qu'il y avait un monde. Le problème n'était donc pas dans ce que je faisais, mais dans le “comment je le faisais”.
N'est-il pas normal de ressentir des émotions fortes lorsque vous démarchez des chefs d'entreprises pour leur présenter un programme de massage inconnu il y a encore seulement 10 ans de cela dans ma région ? N'est-il pas normal d'avoir peur de ne pas gagner suffisamment d'argent à la fin du mois pour nourrir sa famille et payer ses factures ?
Oui le stress est un allier mais à condition de bien le connaître, car nous avons peur des choses que nous ne connaissons pas.
Bien sûr que si tout cela fait partie des choses normales de la vie, le fait de ressentir des émotions est le propre de l'homme sinon nous ne serions pas “des êtres humains” ou en tout cas pas reconnus de la sorte.
Le problème n'est donc pas d'être stressé, mais comment on est stressé. Comment gérons-nous ces émotions au quotidien pour ne pas que ce soit elles qui nous gèrent ?
Notre société occidentale présente le stress comme l’ennemi numéro un à abattre alors qu’en fait il est l’allié pouvant nous aider à évoluer dans notre vie.
Oui le stress est un allié, mais à condition de bien le connaître, car nous avons peur des choses que nous ne connaissons pas.
Alors qu’est-ce que le stress ?
Loin de moi l'idée de vous donner des cours très théoriques sur sa définition, car le net et les librairies en regorgent déjà assez, je vais vous expliquer très rapidement en image son mécanisme :
Imaginez que vous rangez votre garage et que tout à coup un carton rangé sur le haut d’une étagère est en train de tomber subitement sur vous.