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Or


Différents. Ensemble.
Que savons-nous faire des tensions qui émergent inévitablement lorsque des humains différents essaient de faire un « nous »?
Quelques humain.e.s dans une famille, une équipe, une organisation ou une société. Des humain.e.s avec des histoires différentes, des valeurs différentes, des besoins différents, des façons différentes de voir le monde.
Par choix, par nécessité, parfois un peu des deux, ces humain.e.s doivent essayer de faire un «nous».
Évidemment, des tensions apparaissent.
La question n’est peut-être pas de savoir comment les éviter ou les éliminer, mais ce que nous savons en faire lorsqu’elles apparaissent.
J’ai commencé à réfléchir à cette question il y a longtemps, sans savoir que c’est ce que je faisais. Dans ma propre famille recomposée, où deux cultures familiales ont dû apprendre à en créer une troisième. Puis dans les équipes et les organisations que j’accompagne. Et aujourd’hui, de plus en plus, dans notre façon d’habiter ensemble une société où les désaccords semblent rapidement devenir des camps.
Parce qu’il y a un piège dans le «nous».
À force de vouloir appartenir, on peut finir par se rapetisser ou se suradapter.
À force de vouloir préserver le collectif, on peut demander aux différences de se taire.
Mais l’inverse existe aussi : protéger tellement fort son «je» qu’il ne reste plus suffisamment d’espace pour construire quelque chose avec l’autre.
Alors comment créer un «nous» qui ne demande pas aux «je» de disparaître?
Comment rester en relation quand nos vérités s’opposent?
Et si certaines tensions n’étaient pas des problèmes à résoudre, mais des polarités à apprendre à habiter?
C’est ce que j’explore dans ce nouvel épisode.
La famille recomposée y côtoie le leadership, la polarisation, la sagesse des « ET » et une conviction qui m’habite :
Un « nous » vivant doit pouvoir contenir des « je ». Des vrais.
Parce qu’au fond, vivre ensemble n’a jamais voulu dire devenir pareils.
Peut-être avons-nous surtout à apprendre à être...
Différents. Ensemble.
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Lien à la chronique de Louise-Maude Rioux Soucy, Vivre ensemble, c’est tout, c’est par ici.
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Musique:
Artlist-Philip Daniel: here
Artlist-Jamie Rutherford: For Old Times
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Vous avez envie de :
• Rejoindre une cohorte d'un parcours de développement de votre leadership « Être un leader créateur » facilité par Pascale et son équipe chez Leadership Inspire & Lab, ou vivre une journée d’accompagnement/Lac-à-l’épaule avec votre équipe:
Écrivez à [email protected] ou visitez https://leadershipinspire.ca/
• Recevoir Pascale pour une conférence dans votre organisation:
Écrivez à [email protected] ou visitez https://pascaledufresne.com/
Pour toutes autres questions n’hésitez pas à communiquer avec Pascale à [email protected]
Bienvenue dans le monde de l’art d’être humain!
Ép #17-Avoir tout pour être bien?
À force de se dire qu’on a tout pour être bien, se fait-on du mal?
Bonjour compagnes et compagnons de route de l’Art d’Être Humain!
Je reviens de deux semaines en Jamaïque avec une phrase qui me travaille : « J’avais tout pour être bien.»
On la dit comme si certaines conditions, une fois réunies, devaient nécessairement produire en nous un état. Le bon travail, la bonne relation, suffisamment de temps, de sécurité, de beauté, de confort.
Et lorsque notre expérience intérieure ne correspond pas au scénario, une autre phrase apparaît : « Je devrais être bien. »
J’ai donc commencé à me demander si nous ne confondions pas parfois les conditions du bien-être avec le bien-être lui-même.
Et surtout, pourquoi le fait de ne pas être bien devient si facilement un jugement sur nous-mêmes.
Une réflexion sur le confort, l’inconfort, nos scénarios intérieurs, cette manie de vouloir comprendre tout ce que nous ressentons… et la possibilité qu’une vie qui va bien contienne aussi des moments qui, eux, ne vont pas bien.
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Pour toutes autres questions n’hésitez pas à communiquer avec Pascale à [email protected]
Bienvenue dans le monde de l’art d’être humain!
J'AI COURU. TU AS COURU. ON A COURU.
Un texte dédié à celles qui apprennent à choisir leurs courses.
La rentrée arrive.
Les agendas vont se remplir. Les horaires vont reprendre.
On va possiblement recommencer à courir.
Et il y a des courses qui valent nos jambes.
Celles qu'on choisit. Celles des femmes avant nous qui nous ont fait avancer et qui nous ont rendues libres.
Heureusement qu'elles ont couru.
Mais il y a aussi toutes les autres.
Celles qu'on court pour être assez. Assez aimées. Assez reconnues. Assez performantes. Assez présentes. Assez fortes. Assez sages. Assez en santé, alignées, réparées, libérées, hydratées... et, idéalement, zen dans la file au Costco. 🤣
Alors, à l'aube de cette rentrée, j'avais envie de déposer ce texte.
Un texte dédié à toutes celles qui ont beaucoup couru.
À celles qui courent encore.
À celles qui sont fatiguées de courir après une version d'elles-mêmes qui les épuise.
À celles qui apprennent à choisir leurs courses.
Et à celles qui auraient peut-être besoin d'entendre une autre femme leur dire :
C'est beau.
T'as assez couru.
Tu peux te déposer.
Pour se rappeler, les unes les autres, qu'on n'a pas besoin de courir après tout.
Et surtout...
pas après nous-mêmes.
Un texte sérieux qui refuse de se prendre trop au sérieux, entre profondeur et autodérision, avec amour, un peu d'humour et quelques questions.
Bonne rentrée!
Avec tendresse,
Pascale
Être partout.
Cette sensation que nous connaissons tous, celle d'être fragmenté entre mille endroits, mille pensées, mille responsabilités.
Et de n'être, au fond, nulle part.
Nous parlons souvent de gestion du temps.
Nous parlons rarement de géographie intérieure.
Pourtant, la question « où suis-je ? » est peut-être plus utile, certains jours, que la question « qu'est-ce que je dois faire ? »
Dans cet épisode, je réfléchis à voix haute à ce que veut dire être partout, et à ce que pourrait vouloir dire, simplement, être ici.
Je passe par les hiboux et les colibris.
Par la neige qui tombe et la vapeur d'un café.
Par ces moments minuscules qui ne produisent rien, qui n'améliorent aucun indicateur. Et où, pourtant, la vie nous rejoint.
Une réflexion à écouter lentement. Sans courir. De préférence sans rien faire d'autre.
L'art d'être humain un espace pour ralentir, sentir, et habiter sa vie un peu plus pleinement.
** Merci d’être encore là: Petite lettre à ce corps pour ses années de loyauté.**
Mon corps et moi sommes en pleine renégociation de contrat.
Pendant des années, j'ai entretenu avec lui une relation franchement patronale. Je décidais, il exécutait. Je remplissais l'horaire, il suivait.
Petite lettre de gratitude à ce corps et sur le moment précieux où on cesse enfin de le diriger pour apprendre à marcher avec lui.
Sur l'art tranquille d'habiter son propre dedans.
**
Musique: Artlist: The David Roy Collective - Our Time
L'Art d'Être humain.
Épisode long #16.
Quand l'égo change de costume
(Une réflexion sur l'éveil, le lien, et nos angles morts.)
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Bonjour compagnes et compagnons de route de l’Art d’Être Humain,
Bienvenue au thème d’aujourd’hui: L’ego qui change de costume. J’explore avec vous l’éveil, l’impact de la conscience sur nos liens et…. nos angles morts.
Cette réflexion s’est amorcée lorsque récemment, j’ai ouvert mes courriels et suis tombée sur cet article : Why You Can’t Tolerate People After You Awaken. (Pourquoi vous ne supportez plus les gens après votre éveil.)
Le titre a fait son travail à l’ère de la recherche de likes et de clics et de viralité: il surprend, rend curieux, choque un peu. Il claque comme une vérité définitive. Il promet une explication simple à quelque chose de pas ... si simple du tout.
Évidemment… je clique. Ma vigilance se réveille quand un récit commence à se construire un peu trop vite à mon goût.
Évidemment, le texte est plus nuancé que sont titre. Je lis. Je laisse les phrases descendre.
Puis je fais ce que je fais souvent : je regarde autour du texte.
Je tape le titre dans Google. Et là, des titres sortent, en chœur autour du même thème.
Je ne suis plus seulement devant un article. Je suis devant une narration moderne collective: après l’éveil, “les autres” deviennent insupportables.
Et, très vite, une question se lève :
À quoi sert la conscience, si au final elle nous sépare ?
Plan de l’épisode
Introduction: Après l’éveil, “les autres” deviennent insupportables, vraiment?
Quand quelque chose sonne trop “vrai”, trop simple
Ce que ce récit touche… et ce qu’il abîme
Quand moi aussi, je ne supporte plus
Et si ce n’était pas de la supériorité, mais de la solitude ?
L’ego qui change de costume
“Vos relations sont votre pratique spirituelle”
À quoi sert la conscience, si elle nous sépare ?
Conclusion: Pratiquer, trébucher, et pratiquer encore
Bonne lecture, bonne écoute.
Avec tendresse,
Pascale
Quels rêves cherchent un passage en vous ?
(Et quelles peurs héritées les retiennent?)
Fragment -extrait de mon journal d'écriture
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Un rêve “un peu fou” peut réveiller deux forces en nous : l’élan… et la peur.
Dans cet épisode, j'explore ce qui nous retient quand quelque chose veut vivre à travers nous : peurs héritées, besoin de sécurité, mémoire du manque, crainte du jugement.
Sans romantiser l’insécurité, je propose une voie plus nuancée :
apprendre à tendre un filet, faire dialoguer l’élan et la prudence, et redessiner une stabilité qui respire.
Questions-clés :
De quoi ma peur essaie-t-elle de me protéger ?
De quoi mon rêve essaie-t-il de me sauver ?
Et si la sécurité incluait aussi ce qui nous garde vivants : l’art, la lenteur, le sensible ?
Bonne écoute!
Avec tendresse,
Pascale
Comme le soleil : un peu plus haut qu’hier
(Quand la fatigue n’est pas seulement la nôtre, mais celle du monde)
Bienvenue dans un fragment de L’Art d’être humain.
Ce texte est né d’un matin où j’ai compris que ma fatigue n’était pas seulement la mienne.
Alors j’ai regardé la forêt.
Un point de lumière s’est levé.Minuscule.Timide.Presque rien.Mais fidèle.Ce texte est né de ce moment.Un rappel que la lumière ne gagne pas par grandeur,mais par insistance tendre.Un rappel que la lumière ne triomphe pas par éclat,mais par présence insistante.Et que, peut-être, recommencer suffit.Je pensais écrire pour moi.Mais je pense que j'ai écrit pour ces personnes que j'aime.Pour leur offrir un peu de lumière.Un peu d'espoir.
Bonne écoute.
Avec tendresse,
Pascale
Le défi n’est pas d’être humain, mais de le rester
Fragment – L’Art d’être humain
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On parle beaucoup d’humanité.
De leadership humain.
De bienveillance, de douceur, de relations vraies.
Mais le défi n’est peut-être pas d’être humain.
Le défi, c’est de le rester.
Dans ce fragment de L’Art d’être humain, je propose une réflexion sensible et incarnée sur ce que le monde réveille en nous :
le scepticisme, la fatigue, le jugement rapide, le besoin d’avoir raison, la tentation de durcir le cœur pour se protéger.
Je parle de ces moments où la bonté nous paraît naïve,
où la tendresse semble risquée,
où l’amour expose trop.
De ces postures qui figent, le cynisme comme l’optimisme excessif.
Et de ce que ça nous coûte, intérieurement, de rester ouverts dans un monde bruyant et polarisé.
Ce fragment n’apporte pas de solution.
Il ouvre un espace.
Un espace pour remarquer quand nous jugeons.
Quand nous simplifions.
Quand nous préférons réduire l’autre plutôt que nous regarder nous-mêmes.
Rester humain, ici, n’est pas une posture morale.
C’est un art.
Imparfait, exigeant, parfois inconfortable,
mais profondément vivant.
Bonne écoute,
Pascale
***Musique: Artlist - Watching (The David Roy Collective)
Aujourd’hui, pour démarrer votre semaine en douceur, je vous offre.
Un extrait de mon journal d’écriture.
Un texte poétique.
Un murmure.
Un fragment de ma route d’humaine.
Intitulé:
Petit matin de bonheur
🎶 Sur fond de musique:
Artlist - Guy Manor - Longing
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