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Or


Le 7 septembre 2001, quinze ans après les fouilles qui ont précédé sa construction, le Laténium ouvre ses portes. Vingt-cinq ans plus tard, alors que le musée célèbre son anniversaire sous le signe des « futurs désirables », il rappelle que comprendre le passé est aussi une façon de penser l'avenir. Quelle place l'archéologie peut-elle prendre dans les défis de demain ?
Avec :
Denis Ramseyer, premier conservateur adjoint du musée et collaborateur de Michel Egloff
Laurent Chenu, architecte
Renée Etienne, secrétaire de la commission de construction et de la commission de gestion du musée
Joanne Blanchet Dufour, muséographe
Pauline de Montmollin, ancienne étudiante en archéologie et ancienne médiatrice culturelle au Laténium
Marc-Antoine Kaeser, directeur actuel du Laténium
Cynthia Dunning, archéologue
Bruno Da Cruz Costa, étudiant en média design ayant travaillé sur le Laténium
Béat Arnold, archéologue cantonal de 2001 à 2012
François-Xavier Chauvière, archéologue et ancien assistant auprès de Michel Egloff
Archives : Michel Egloff (1941–2021), directeur fondateur du Laténium, professeur de préhistoire à l'Université de Neuchâtel et ancien archéologue cantonal.
Réalisation : Gérald Wang
Production : Laténium, Géraldine Delley, Lou Sauvain
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
Illustration : Milena Farioli et Samia Charef
Avant même le début des travaux, le budget de construction du musée doit obtenir l'aval de la population neuchâteloise, lors de la votation de juin 1996. Mais, sur le site, la transformation est déjà en marche et le parc archéologique prend forme. Avec ses reconstitutions grandeur nature, il permettra de faire de la publicité pour le nouveau musée qui y prendra place quelques années plus tard.
Avec :
Laurent Chenu, architecte
Marc-Antoine Kaeser, directeur actuel du Laténium
Cynthia Dunning, archéologue
Giovi Poglia, visiteur
Jean-Daniel Renaud, plongeur au service d’archéologie du canton
Archives : Michel Egloff (1941–2021), directeur fondateur du Laténium, professeur de préhistoire à l'Université de Neuchâtel et ancien archéologue cantonal.
Réalisation : Gérald Wang
Production : Laténium, Géraldine Delley, Lou Sauvain
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
Illustration : Milena Farioli et Samia Charef
En 1997, dix ans après le concours d'architecture, le chantier du nouveau musée cantonal d'archéologie est officiellement lancé. En parallèle des travaux, une vaste réflexion muséographique s'engage afin de donner corps à la vision de Michel Egloff.
Avec :
Jean-Daniel Renaud, plongeur au service d’archéologie du canton
Bernard Cattin, ancien président de la commune d’Hauterive et membre du comité de gestion du musée
Renée Etienne, secrétaire de la commission de construction et de la commission de gestion du musée
Michel Etter, muséographe
Joanne Blanchet Dufour, muséographe
François-Xavier Chauvière, archéologue et ancien assistant auprès de Michel Egloff
Denis Ramseyer, premier conservateur adjoint du musée et collaborateur de Michel Egloff
Arno Poroli, socleur
Archives : Michel Egloff (1941–2021), directeur fondateur du Laténium, professeur de préhistoire à l'Université de Neuchâtel et ancien archéologue cantonal.
Réalisation : Gérald Wang
Production : Laténium, Géraldine Delley, Lou Sauvain
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
Illustration : Milena Farioli et Samia Charef
Face à un musée d'archéologie devenu trop exigu, la construction d'un nouveau bâtiment s'impose. Michel Egloff est au cœur de cette aventure. Alors directeur du musée cantonal d’archéologie (qui précède le Laténium), professeur à l’Université et archéologue cantonal, il sait s’entourer des bonnes personnes qui lui permettront de porter le projet du Laténium avec une détermination sans faille.
Avec :
Béat Arnold, archéologue cantonal de 2001 à 2012
Pauline de Montmollin, ancienne étudiante en archéologie et ancienne médiatrice culturelle au Laténium
François-Xavier Chauvière, archéologue et ancien assistant auprès de Michel Egloff
Anne-Marie Rychner, archéologue
Alain Benkert, archéologue
Renée Etienne, secrétaire de la commission de construction et de la commission de gestion du musée
Bruce Dunning, architecte
Laurent Chenu, architecte
Marc-Antoine Kaeser, directeur actuel du Laténium
Bernard Cattin, ancien président de la commune d’Hauterive et membre du comité de gestion du musée
Archives : Michel Egloff (1941–2021), directeur fondateur du Laténium, professeur de préhistoire à l'Université de Neuchâtel et ancien archéologue cantonal.
Réalisation : Gérald Wang
Production : Laténium, Géraldine Delley, Lou Sauvain
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
Illustration : Milena Farioli et Samia Charef
De 1983 à 1986, le littoral d’Hauterive-Champréveyre fait l’objet de fouilles archéologiques préventives en vue des travaux de construction de l’autoroute A5. La richesse des découvertes mises au jour lors de cette opération de sauvetage marque le point de départ de l'aventure qui conduira à la création du Laténium.
Avec :
Jean-Daniel Renaud, plongeur au service archéologique du canton
Béat Arnold, archéologue cantonal de 2001 à 2012
Anne-Marie Rychner, archéologue
Alain Benkert, archéologue
François-Xavier Chauvière, archéologue et ancien assistant auprès de Michel Egloff
Milko Vuille, fouilleur plongeur
Archives : Michel Egloff (1941–2021), directeur fondateur du Laténium, professeur de préhistoire à l'Université de Neuchâtel et ancien archéologue cantonal.
Réalisation : Gérald Wang
Production : Laténium, Géraldine Delley, Lou Sauvain
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
Illustration : Milena Farioli et Samia Charef
Fanny Wobmann, Romanautorin und Theaterschauspielerin, beschäftigt sich seit mehreren Jahren mit den Spannungsfeldern zwischen intimen Gedächtnis und kollektivem Gedächtnis. Sie wurde in La Chaux-de-Fonds geboren und wuchs in der Schweiz, Rwanda und Madagaskar auf, Lebenserfahrungen, die ihrem schriftstellerischen Werk zugrunde liegen, das von Themen wie Exil, Identität und Macht durchzogen wird. In ihrem letzten Roman, Les Arbres quand ils tombent, lässt sie ihre Erinnerungenin Afrika Revue passieren und hinterfragt die Vermächtnisse der Kolonialgeschichte.
Für die Ausstellung hat sie ein besonderes Audioguide geschaffen, an der Schnittstelle von Fiktion und Dokumentation. Sie leiht ihre Stimme einer imaginären Erzählerin – eine Schriftstellerin, die sich 1761 mit an Bord der Utile befand – , welche die Überfahrt, den Schiffbruch und das Zurücklassen der Sklaven auf Tromelin erzählt.
Romancière et artiste de scène, Fanny Wobmann explore depuis plusieurs années les zones de tension entre mémoire intime et mémoire collective. Née à La Chaux-de-Fonds, elle a grandi entre la Suisse, le Rwanda et Madagascar, expériences qui nourrissent une écriture traversée par les questions d’exil, d’identité et de pouvoir. Dans son dernier roman, Les Arbres quand ils tombent, elle revisite ses souvenirs africains tout en interrogeant les héritages de l’histoire coloniale.
Pour l’exposition, elle signe un audioguide singulier, à la frontière de la fiction et du documentaire. Elle y prête sa voix à une narratrice imaginaire – une écrivaine embarquée sur le navire L’Utile en 1761 – qui raconte la traversée, le naufrage et l’abandon des esclaves à Tromelin.
Certaines traces laissées par les détenue.s sont involontaires, objets perdus ou abandonnés comme une brosse à dents, une chaussure ou de la vaisselle. Mais parfois, les objets racontent une volonté de se souvenir : de la terre ramenée du camp de Ravensbrück, une casquette brodée avec les noms des camps dans lesquels un prisonnier a été enfermé, un livre de recettes ou encore des photos, des découpages, pour garder en mémoire le visage des proches.
Un podcast réalisé en collaboration avec quatre classes d’enfants âgé-es de 9 à 11 ans dans le cadre de l'exposition Dans les camps. Archéologie de l'enfermement.
Dans le cadre d’ateliers philosophiques animés par la metteuse en scène Muriel Imbach et le créateur sonore Gérald Wang, les enfants ont réfléchi à des notions comme la privation de liberté, l’injustice, la créativité pour rester soi-même, ou la mémoire. En s’étonnant du quotidien des prisonnier-ères des camps et de ce que l’archéologie permet d’éclairer, les participant-es ont donné des réponses collectives à des questions essentielles. Alors que la vie dans des camps constitue aujourd’hui encore une réalité, les réflexions menées dans les ateliers philosophiques permettent aussi de donner du sens au monde qui nous entoure.
Réalisation : Muriel Imbach & Gérald Wang, avec les 80 élèves des classes des collèges de Beauregard, de la Promenade et du Crêt-du-Chêne (Neuchâtel), Timo Ozier et Melvine Ozier
Production : Laténium, Virginie Galbarini, Géraldine Delley, Sophie Caravellas et Jasmine Schaffner.
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
Lors des fouilles menées dans les camps, les archéologues ont découvert des objets qui ont été cachés par les personnes faites prisonnières. Ces objets révèlent parfois des projets d’évasion dont on ne sait s’ils ont été mis à exécution. Mais l’évasion est aussi celle de l’esprit qui, par la créativité, a permis aux détenu-es de mettre le quotidien à distance.
Un podcast réalisé en collaboration avec quatre classes d’enfants âgé-es de 9 à 11 ans dans le cadre de l'exposition Dans les camps. Archéologie de l'enfermement.
Dans le cadre d’ateliers philosophiques animés par la metteuse en scène Muriel Imbach et le créateur sonore Gérald Wang, les enfants ont réfléchi à des notions comme la privation de liberté, l’injustice, la créativité pour rester soi-même, ou la mémoire. En s’étonnant du quotidien des prisonnier-ères des camps et de ce que l’archéologie permet d’éclairer, les participant-es ont donné des réponses collectives à des questions essentielles. Alors que la vie dans des camps constitue aujourd’hui encore une réalité, les réflexions menées dans les ateliers philosophiques permettent aussi de donner du sens au monde qui nous entoure.
Réalisation : Muriel Imbach & Gérald Wang, avec les 80 élèves des classes des collèges de Beauregard, de la Promenade et du Crêt-du-Chêne (Neuchâtel), Timo Ozier et Melvine Ozier
Production : Laténium, Virginie Galbarini, Géraldine Delley, Sophie Caravellas et Jasmine Schaffner.
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
La mort par épuisement, résultant de la pénibilité et de la dangerosité du travail, était courante. À ces conditions inhumaines s'ajoutaient le manque de nourriture et d'hygiène, la maltraitance et les exécutions sommaires. Des slogans comme « La liberté par le travail », affichés à l'entrée de certains camps, illustrent l'ironie macabre propre à la terreur nazie.
Un podcast réalisé en collaboration avec quatre classes d’enfants âgé-es de 9 à 11 ans dans le cadre de l'exposition Dans les camps. Archéologie de l'enfermement.
Dans le cadre d’ateliers philosophiques animés par la metteuse en scène Muriel Imbach et le créateur sonore Gérald Wang, les enfants ont réfléchi à des notions comme la privation de liberté, l’injustice, la créativité pour rester soi-même, ou la mémoire. En s’étonnant du quotidien des prisonnier-ères des camps et de ce que l’archéologie permet d’éclairer, les participant-es ont donné des réponses collectives à des questions essentielles. Alors que la vie dans des camps constitue aujourd’hui encore une réalité, les réflexions menées dans les ateliers philosophiques permettent aussi de donner du sens au monde qui nous entoure.
Réalisation : Muriel Imbach & Gérald Wang, avec les 80 élèves des classes des collèges de Beauregard, de la Promenade et du Crêt-du-Chêne (Neuchâtel), Timo Ozier et Melvine Ozier
Production : Laténium, Virginie Galbarini, Géraldine Delley, Sophie Caravellas et Jasmine Schaffner.
Prise de son, montage, mixage : Gérald Wang
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Les podcasts du Laténium s'inscrivent dans le cadre d'expositions temporaires qui traitent de thème bien différents, en lien avec l'actualité de l'archéologie.