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Or


Mardi 3 février, le parquet général a requis en appel quatre ans de prison, dont un an ferme, et cinq ans d’inéligibilité sans exécution immédiate, à l'encontre de Marine Le Pen dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national.
Un réquisitoire sévère, bien que l'exécution provisoire n'ait pas été requise contrairement au jugement de première instance. Il n'en reste pas moins que la candidature à la présidentielle 2027 de la cheffe de file groupe RN à l'Assemblée reste fortement compromise, ouvrant ainsi la voie à son dauphin Jordan Bardella.
« Si les réquisitions sont suivies, je serai empêchée [de concourir à la présidentielle] » a réagi Marine Le Pen à l'issue du réquisitoire. Elle avait d'ores et déjà annoncé qu’elle prendrait sa décision de candidater une fois l’arrêt d’appel rendu, sans attendre que la Cour de cassation ne tranche.
Pour son procès en appel, la députée du Pas-de-Calais a changé de stratégie, admettant bien vouloir entendre qu'un délit avait été commis si tel avait été le cas. Elle a également semblé plus calme, ce qui n'est pas sans contraster avec les réactions virulentes à l'issue du verdict en première instance. Peut-être est-ce également lié au fait qu'elle "croi[t] toujours aux miracles"...
By France Télévisions4.7
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Mardi 3 février, le parquet général a requis en appel quatre ans de prison, dont un an ferme, et cinq ans d’inéligibilité sans exécution immédiate, à l'encontre de Marine Le Pen dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national.
Un réquisitoire sévère, bien que l'exécution provisoire n'ait pas été requise contrairement au jugement de première instance. Il n'en reste pas moins que la candidature à la présidentielle 2027 de la cheffe de file groupe RN à l'Assemblée reste fortement compromise, ouvrant ainsi la voie à son dauphin Jordan Bardella.
« Si les réquisitions sont suivies, je serai empêchée [de concourir à la présidentielle] » a réagi Marine Le Pen à l'issue du réquisitoire. Elle avait d'ores et déjà annoncé qu’elle prendrait sa décision de candidater une fois l’arrêt d’appel rendu, sans attendre que la Cour de cassation ne tranche.
Pour son procès en appel, la députée du Pas-de-Calais a changé de stratégie, admettant bien vouloir entendre qu'un délit avait été commis si tel avait été le cas. Elle a également semblé plus calme, ce qui n'est pas sans contraster avec les réactions virulentes à l'issue du verdict en première instance. Peut-être est-ce également lié au fait qu'elle "croi[t] toujours aux miracles"...

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