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Or


Avis aux aficionados du ballon rond, la Coupe du Monde masculine de football c’est dans 2 mois ! Organisé pour la première fois dans le monde arabe et au Moyen-Orient, le tournoi de la FIFA se déroulera au Qatar du 20 novembre au 18 décembre. Et les chiffres de l’évènement font déjà tourner la tête : 28 jours de compétition, 32 équipes internationales, 832 joueurs, 1,2 million de supporters attendus sur place, 3,2 milliards de téléspectateurs espérés, 6 stades construits en plein désert pour près de 7 milliards d’euros sur investissement total du riche émirat autour de 180 milliards.
Si l’évènement sportif le plus regardé au monde n’a pas besoin de polémique pour faire parler de lui, cette 22e édition suscite la critique depuis la désignation du pays hôte il y a près de 12 ans. Entre les conditions troubles d’attribution de l’organisation, la question des droits de l’Homme et les problèmes écologiques soulevés par le choix du Qatar, les sujets sensibles sont nombreux.
Alors, pourquoi la question du boycott de la Coupe du monde de football au Qatar se pose-t-elle ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir…
« Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui de publicitaire ou de propagandiste », ça c’est le neuvième tiret de la charte de Munich qui articule les droits et les devoirs des journalistes. Éditée en 1971, elle a été adoptée par la plupart des journalistes du monde. D’ailleurs, pour que les choses soient claires, c’est aussi inscrit dans la charte d’éthique mondiale signée à Tunis en 2019. Ces règles déontologiques sont censées structurer le métier de journaliste, et c’est d’ailleurs pour ça qu’elles sont présentées dès les premières années aux étudiants. Mais, elles ne sont ni immuables ni contraignantes. Reporter Sans Frontière, une ONG qui s’intéresse à l’indépendance des médias dans le monde, ainsi qu’à la liberté d’informer, classe chaque année les pays selon des critères précis. L’association prend en compte le contexte politique, économique, socio-culturel, le cadre légal et aussi la sécurité des journalistes. Cette année, le meilleur élève du monde est la Norvège, le pire est la Corée du Nord. En ce qui nous concerne, la France est 26e. On lui reproche des outils insuffisants pour gérer les conflits d’intérêts. L’année dernière, le constat était loin d’être similaire. L’hexagone était classé 34e. Si démocratie et liberté de la presse sont indissociables, la détérioration de l’une entrainera celle de l’autre. Alors, comment pouvons-nous protéger le pluralisme et l’indépendance des médias ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
2 457 victimes reconnues, 53 nationalités différentes, 850 parties civiles, 130 avocats, 64 jours d’audience et 8 accusés. Ces chiffres sont impressionnants, c’est pourquoi on qualifie de « hors norme » le procès de l’attentat de Nice. 2022, sera l’année de la justice pour les victimes de terrorisme. Après le procès des attentats de novembre 2015, Paris accueille celui de Nice, et la Belgique, celui de Bruxelles. De la justice, de l’organisation, de l’émotion, de la mémoire, une chose est sûre : ces audiences ne seront pas comme les autres. Mais comment s’organisent ces procès hors normes ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir…
Crise énergétique, plan de sobriété, inflation, ces mots résonnent dans l’espace politico-médiatique. Personne n’y a échappé, les factures d’électricité et du gaz ne cessent de grimper. Le continent européen est particulièrement touché, à titre d’exemple, le mois prochain, les Britanniques verront les prix de l’énergie augmentés de 30%. En France, selon l’Insee, l’énergie qui comprend le gaz, l’électricité et les produits pétroliers ont augmenté, en moyenne de 28,5% pour les ménages, entre le deuxième trimestre 2021 et la même période de cette année. Et encore, estimons-nous heureux, car sans les boucliers tarifaires, le pourcentage s’envole jusqu’à 54,2% en moyenne. Mais comment, est-ce qu’on en est arrivé là ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir…
Après un été marqué par la sècheresse, la canicule, les inondations ou la crise énergétique, un autre sujet est venu en une de l’actualité. À l’heure de la lutte contre le dérèglement climatique et quand le gouvernement réclame plus de sobriété, certains comportements ne passent plus. Et c’est le cas de l’utilisation des jets privés. Des plus grandes fortunes, aux célébrités, en passant par les gouvernements, les patrons du CAC40 ou les stars du foot, les trajets en avions privés sont désormais traqués. Alors, faut-il interdire les vols en jet privé pour préserver la planète ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir…
Le 1er septembre, Cristina Kirchner, vice-présidente de l'Argentine et ancienne cheffe d’État, échappait de justesse à une tentative d'assassinat. Une attaque survenue onze jours après qu’un juge ait demandé une lourde peine contre elle dans un procès où elle est accusée de fraude et de corruption. Mais 7 ans après avoir quitté la présidence du pays, Cristina Kirchner reste une figure incontournable et influente d’une société argentine divisée. Alors pourquoi est-elle si clivante ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir…
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